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  1. 9 points
    Meeke, même les poubelles se déplacent pour le voir passer ! IMG_4586.mp4.mp4
  2. 9 points
  3. 9 points
    C'est pourtant une habituée des sauts...
  4. 8 points
    Comme je viens de remuer de vieux souvenirs de la Ronde Cévenole sur le topic du Rallye historique des Vosges... Cette épreuve mythique, dans sa formule inspirée de la Targa Florio (une boucle de 43 km à parcourir 10 fois -8 fois les dernières années- pilote seul à bord, avec juste un kilomètre de liaison entre l'arrivée et le départ où se tenaient les assistances) a existé de 1967 à 1979. Bien sûr, il y avait eu avant un rallye conventionnel avec différentes spéciales et liaisons appelé Ronde Cévenole, et dans les années 90, Jacques Régis a brièvement exhumé le nom pour rebaptiser son Rallye des Garrigues, mais tout cela n'avait rien à voir : pour les puristes, il n'y eut qu'une vraie Ronde, celle du circuit de ouf sur le massif de l'Aigoual. Le vendredi reconnaissances sur route fermée, le samedi essais qualificatifs (il y avait bien plus d'engagés que de places disponibles au départ) et le dimanche la course. Je n'ai jamais raté une seule édition. Nous montions camper les trois jours avec quelques potes, en Mob' d'abord, en voiture plus tard. En 1969, le plateau s'annonçait comme d'hab' somptueux, toute l'équipe Alpine, Chasseuil sur Porsche, bien d'autres encore et surtout, surtout, Ignazio Giunti sur une Alfa 33, un Proto échappé des Hunaudières que nous brûlions d'envie d'admirer en action. Je n'avais pas encore dix-huit balais et donc pas de permis, le déplacement se ferait en Mob'. J'usais à l'époque mes pantalons sur les bancs de la Fac de Lettres de Montpellier et lorsque le calendrier des examens paraît en avril, horreur, j'ai une épreuve écrite de quatre heures le samedi après-midi de la Ronde en juin. Le monde me tombe sur la tête ! Je n'étais pas du tout un étudiant très politisé, même si j'avais participé à quelques manifs avec les copains l'année précédente en mai 68, mais c'était plus pour l'ambiance et la rigolade qu'autre chose. En fouinant de part et d'autre, je m'aperçois que, par le jeu des différentes U.V., certains étudiants doivent passer une autre épreuve de quatre heures le samedi matin, avant d'enchaîner sur celle qui m'attend. Tout à coup à la pointe de la contestation, je vais voir les mecs de l'UNEF, plus quelques anars et quelques Trotskos que je connais en hurlant que c'est un scandale, que nos camarades qui composent le matin vont arriver épuisés alors que nous serons frais et dispos, qu'il n'y a aucune égalité à cause des conneries de l'administration. Les gars sont un peu surpris de me voir soudain si militant mais m'emboîtent le pas. Bref, je réussis à moi tout seul à mettre le bordel à la Fac, l'affaire enfle, une délégation va voir le Doyen en allant jusqu'à menacer de boycott total la session de juin, avec occupation des amphis. Comme le Doyen s'est coltiné un an auparavant quelques tracas à cause de mai 68, il n'a pas envie de remettre le couvert. Il accepte de reporter l'épreuve d'une semaine. Et le samedi en question, au lieu de plancher dans un amphi désespérant, j'admire l'Alfa 33 qui enroule les virages de la remontée après Mandagout au milieu des genêts qui embaument !
  5. 8 points
    Puisque je viens de parler de Tourgueille, quelques anecdotes sur ce monument de 52 bornes où il se passait toujours quelque chose ! En 84 je suis pour la seule fois engagé en National parce qu'une semaine plus tard je cours les Finales PTS à Clermont-Ferrand où la participation est obligatoire et j'ai privilégié cette épreuve au kilométrage plus court car je ne veux pas en mettre trop dans la tête à la vaillante Samba. Nous allons d'ailleurs remporter le scratch devant des Porsche et R5 Turbo . Vers quatre heures du mat', du côté des Plantiers, à mi-parcours, je ramarre la Visa de Royer parti une minute devant moi : le gars n'a pourtant pas la réputation de se traîner ! Je suis cent mètres derrière lui et je me dis que je vais me le manger dans le kilomètre qui suit. Eh bien, il reste 25 bornes et je passerai la ligne d'arrivée toujours cent mètres derrière lui ! En discutant, il me dit qu'il n'a eu aucun problème mais qu'à l'heure où l'on serait mieux dans son lit qu'à faire le con au ras des ravins, il a pris un faux rythme et que mes phares dans le rétro l'ont réveillé en sursaut ! En 85, c'est l'épisode de l'abandon cinquante mètres après le départ et Jean-Luc qui me cherche dans le trou, très inquiet. En 86, on va gagner la classe, en Inter bien entendu. Lors du deuxième passage de nuit, entre les cols de l'Espinas et du Pas, la phonie déconne soudain alors qu'on est au ras du ravin de quelques centaines de mètres : Jean-Luc m'entend très bien, mais moi je ne capte rien de ce qu'il me raconte. Pendant un kilomètre, je roule à vue, si je puis dire, parce que j'ai la tête quasiment sur ses genoux pendant qu'il essaie d'intervertir les fils de nos casques. Et soudain, miracle, il y arrive et ça refonctionne ! C'est pas fini ! Au petit matin, nous avons une paire de minutes d'avance et le dernier tour est une balade de santé. Oui mais voilà, c'est en roulant pépère qu'on fait des conneries. Au col de l'Espinas, sans attaquer, je prends bêtement la corde sur un petit chemin qui monte dans une châtaigneraie et la Samba monte sur deux roues, bien trop haut à mon goût. Alternative : continuer à braquer pour pouvoir tourner et partir en tonneaux dans le ravin. Si c'est le cas, on va en faire 36 (de tonneaux ) avant d'arriver en bas, ou alors ouvrir au risque de tomber tout droit dans ledit ravin avec la même punition. J'opte pour une demi-mesure et ça passe plus que fin. Mais le Jean-Luc, pourtant peu impressionnable, qui se trouve bien au-dessus de moi pour cause de deux-roues ahurissant, même s'il est bien sanglé, se raccroche aux branches, c'est à dire qu'il s'agrippe à mon bras droit en train de lutter pour garder l'auto sur la route. Avant de me lâcher un dixième de seconde plus tard en s'écriant : "Quel con, ce Bonnet !" (c'est son nom de famille). La Samba est loin d'être encore au sommet de ce deux-roues très chaud, mais c'est la dernière photo de Patrick Clermont, mort d'une crise cardiaque un dixième plus tard. Nan, j'déconne, en me voyant arriver ainsi sur lui, il a pris ses jambes à son cou !
  6. 8 points
    Bonsoir à tous, Si vous êtes intéressés, j'ai préparé quelques compte-rendu des "Tour de Corse" des années 1959, 1969, 1979, 1989, 2009 à retrouver dans la rubrique "
  7. 7 points
    Oui mais il a quand même bien 25 kilos rien que de couilles ...
  8. 7 points
    Danos inculpe les bonne manières à Del Barrio ! [sd] Watch - Découvrir.mp4
  9. 7 points
    Tu as raison et Ogier aussi, mais il y a des choses que nous ignorons en partie, même si elles sont parfois chuchotées de façon subliminale dans les interviews, l'inertie des écuries et l'ego des ingénieurs. Didier Auriol que je connais personnellement depuis qu'il était en culottes courtes (Nan, j'déconne, mais à peine ! ) a toujours été un pinailleur. Chez Toy', il demandait qu'on monte l'auto d'un mm. à l'avant et qu'on la baisse de deux mm. à l'arrière. On le faisait et les temps s'amélioraient, sans doute beaucoup plus à cause de ce qui se passait dans sa tête que sur les ressorts/amortisseurs ! Chez Peugeot, il est tombé sur des gars bardés de diplômes qu'il n'avait pas, enfermés dans leurs certitudes et leur CAO et quand il demandait quelque chose, la réponse était : "Nan, on a déjà essayé ce que tu dis et ça marche pas, alors laisse tomber !" Je ne suis pas un fanatique de Neuville que je trouve friable, mais il est tout de même l'une des trois pointures du moment c'est à dire un super-pilote que je respecte, et j'accorde quelque crédit à ses remarques au sujet de l'auto. A côté, je trouve qu'il devrait laisser tomber les déclas qu'il fait au sujet d'Ogier (et Lycée de Versailles) et mettre davantage la pression sur les ingés et sur le staff que sur lui-même.
  10. 7 points
    Surtout quand on pense que les autres ont mis au moins 3 minutes et 46 secondes pour en faire un seul !
  11. 7 points
    J'en deduis que pour faire avancer une fiesta , il faut lui mettre des amortisseurs de polo
  12. 6 points
    Dans son jeune âge -c'est à dire il y a une cinquantaine d'années-, Bernard A. pratiquait l'athlétisme et en particulier le demi-fond avec des dons certains : plusieurs fois champion d'Académie durant ses années-lycée. Après, il a mal tourné, c'est à dire qu'il s'est mis à faire... du rallye . Si ses occupations professionnelles l'empêchaient de disputer des épreuves éloignées de la Ligue, il écumait cette dernière avec là aussi un talent indiscutable, remportant de nombreuses épreuves sur Kadett Gr.2, Sunbeam Lotus puis Lancia 037 et enfin Sierra Cosworth. Une grande faconde, des expressions qui n'appartenaient qu'à lui, et un caractère à ne pas se laisser marcher sur les pieds, d'autant plus qu'il est doté d'un gabarit assez impressionnant. Lorsqu'il s'est rangé des voitures -il y a un quart de siècle, comme le temps passe !-, il est revenu à ses premières amours, a repris l'entraînement et a disputé, toujours avec un certain succès des semi-marathons dans la catégorie vétérans. Agent d'une marque française près de Montpellier, il se fait taguer nuitamment le panneau de son garage par de jeunes peigne-culs qui n'ont rien d'autre à faire. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il en fait réaliser un nouveau plus beau que l'ancien. Deux semaines plus tard, un tagueur sévit de nouveau, et en plein jour cette fois ! Bernard est au fond du garage sous le pont à s'occuper d'une voiture lorsqu'il voit le jeune gougniafier à l'œuvre. Il sort au galop, part aux basques de l'autre qui n'a évidemment pas demandé son reste et le rattrape au bout de cinquante mètres. Que croyez-vous qu'il fasse ? Qu'il en colle une sans sommation au salopiot ? Non, plus rigolo. Il se maintient sans difficulté au niveau de l'autre zigue qui court comme un dératé et s'adresse à lui comme s'il était un copain d'entraînement, d'un air sympathique et avec un beau sourire : "Tu sais, tu peux continuer encore vingt kilomètres comme ça, je serai toujours à côté de toi. Alors, à ta place, je ne me fatiguerais pas !" L'autre soudain démoralisé s'arrête hors d'haleine, prend la tarte bien méritée dans la gu....e et n'est jamais revenu taguer !
  13. 6 points
    Soyons clairs : Le résident en Principauté de Monaco, Neuville, dont le but est d'échapper à la fiscalité de son pays, a remporté une victoire en Corse.
  14. 6 points
    La pépite des interviews aux points stop pour Suninen ! "J'avais un singe sur l'épaule qui me disait de rester calme et de ramener l'auto à la maison. Là, je lui ai donné une banane, c'est un brave type et il m'a laissé conduire."
  15. 6 points
    Tant que c'est que les jantes, aurait dit Francis Mariani! D'ailleurs, il aurait pu mettre au point les D.A des polos, vu que pour lui "le braquage, c'était pas un problème"
  16. 6 points
    Commentaire d'Evans après la spéciale où il a été gêné et la décision du temps forfaitaire: « Je pense que le temps « forfaitaire » est équitable. Mais vous savez, c’est difficile car j’étais devant Thierry aux intermédiaires en début de spéciale, mais on ne saura jamais ce que j’aurais pu faire. Derrière Kris, le risque était vraiment trop grand de doubler rapidement, on aurait pu partir à la faute et l’emmener avec nous, je sais qu’il n’a pas fait exprès, donc pas de problème. » La classe!
  17. 6 points
    Journée de recos achevée, nous avons réalisé un passage par chrono, nous avions les notes de Maxime billot, et c’est un régal, donc juste un passage pour correction,et valider. Beaux chronos, mais ça nous le savions. Surtout l’Es des Eaux de Zilia avec ses 31km. Demain c’est le plat de résistance avec le Cap Corse et Castagniccia, un beau programme, et en plus nous suivrons les Wrc. A+ scott
  18. 6 points
    Comme disait Ragnotti lors d'un Monte Carlo : "Je suis ravi de voir que mes petits camarades sont tous en bonne santé : ils disent tous qu'ils n'ont pas de grippe."
  19. 6 points
    Bien, depuis cette année, les shakedown commencent plus tard. Personne n'a pensé aux zigues (comme moi) qui arrivent au boulot à 8h et doivent attendre 9h pour enfin avoir quelque chose à se mettre sous la dent ? Oserais-je dire qu'on est obligés de faire semblant de travailler de 8 à 9 ?
  20. 6 points
    Notre membre et copilote japonaise, Akiko, vient d’atterrir à Nice. Après une visite chez Rpoms et chez moi, elle s'envolera jeudi pour la Corse... avant de retourner à Osaka dimanche prochain...
  21. 6 points
  22. 6 points
    C'est vrai que sur ce coup là Mouton frise le ridicule !
  23. 5 points
    Cette schizophrénie des mecs qui font tout pour repousser le chaland parce qu'il est ingérable, indiscipliné, sale, dangereux, et qui dès qu'il s'agit de se rappeler que - quand même - tout ce petit monde si repoussant rapporte un petit peu de fric, mettent en avant de gros chiffres bien bidons sur la table (un demi-million, et pourquoi pas un demi-milliard ?), juste pour étayer leur vision monétaire du sport Après, bon courage les gars pour caser un demi-millions de spectateurs derrière vos rubalises vertes
  24. 5 points
    Etant donné que c'est souvent les mêmes qui se trainent cet "handicap" , la question est plutôt : Est ce que c'est les pneus gonflés qui constituent cet handicap ou est ce la conduite des victimes de crevaison ? perso j'opte pour la deux , donc à une époque où le niveau des wrc cars est quasi le même chez tous les constructeurs , il est normal que ce soit la conduite qui fasse la différence. Sans parler du jeux de chaises musicales avec le nombre de pneus à embarquer toussa . C'est aux pilotes de progresser pour reussir à aller vite sans crever . Aller vite vite c'est bien , aller vite et propre c'est mieux , alors d'accord c'est moins spectaculaire , mais ça récompense les meilleurs , et j'ai aussi envie de dire que ça en sauve peut être d'autres . Non , pour moi le retour aux bib mousse serait une erreur et fausserait le championnat pilote sans forcément être un bien pour le championnat constructeur ...
  25. 5 points
    Fiat 131 Abarth - Markus DANIELSMEYER / Heintz DRÜGE (D/D) En 1980, alors que Walter RÖHRL est en lutte pour le titre, l’usine Fiat de Turin est touchée par une grève. Celle-ci impacte non seulement la production des voitures de série, mais aussi le service compétition qui est hébergé au sein de l’usine. Giorgio PIANTA a alors une idée. Une auto d’essai se trouve encore en Corse, mais celle-ci n’est plus de toute première fraicheur. Avec l’aide du chef mécanicien il pénètre dans l’usine et arrive à « emprunter » un moteur, une boite et diverses pièces, qu’il charge dans sa Lancia Beta. Après avoir forcé le barrage de l’usine, il s’ensuit une course poursuite avec les grévistes. Mais la cause est entendue : en greffant ces pièces sur l’auto de test, Walter RÖHRL pourra prendre le départ du Rallye San Remo. Certes sans grandes chances de victoires, l’auto n’étant pas aussi évoluée que celle initialement prévue, mais au moins avec l’espoir de ramener quelques points qui pourraient s’avérer précieux en fin de saison. Mais contre toute attente, le grand Walter allait l’emporter devant les deux Ford d’Ari VATANEN et Hannu MIKKOLA. Cette 131 entièrement blanche (la décoration ne figurait pas dans les éléments prioritaires à « emprunter ») rentrait ainsi dans la légende. Enzo MICHELINI a construit une réplique de cette auto un peu à part dans l’histoire de Fiat. Markus DANIELSMEYER en a fait l’acquisition en 2018. Après avoir amélioré les liaisons au sol, il l’engage à présent dans des épreuves historiques.
  26. 5 points
  27. 5 points
    Pas besoin d'en arriver à de tels extrêmes, pour tout ré-équilibrer, la suppression du pilote suffirait amplement
  28. 5 points
    Je viens de me rendre compte que j'ai mal lu les règles. Je croyais qu'il fallait PAS pronostiquer les pilotes à la bonne place. C'est dommage, j'avais tout bon sinon Mais merci à Stéphane quand même
  29. 5 points
    Donc il va toutes les gagner !
  30. 5 points
  31. 5 points
    Il faut le croire , il s'y connaît en balais ...
  32. 5 points
  33. 5 points
    Avec un nom comme ça, la pénalité était inéluctable !
  34. 5 points
    Grâce à wrc all live, on découvre que Danos a le don d'ubiquité : il est dans l'auto et il arrive aussi à donner les départs :
  35. 5 points
    Chez Toyota, on avait l'autiste, le dépressif et le suicidaire... Maintenant, on a le déjanté ?
  36. 5 points
    Un peu calme, ici, non ? Je vous avais dit il y a longtemps que je vous parlerais de Thierry Messy, un chic type avec un esprit sportif aiguisé ! Nous nous rencontrons pour la première fois au Quercy 85 : il dispute une bonne partie du championnat de France 2ème div', moi je ne vais faire que trois épreuves de ce championnat (mais beaucoup d'autres à côté). C'est la première fois que je cours ce rallye dont on m'a dit beaucoup de bien, et effectivement, c'est superbe ! Il y a 291 km de spéciales (ça ne rigolait pas à l'époque ! ) et après une énorme confrontation je le devance de 27", soit moins d'un dixième au kil'. Mais dans la bonne humeur entre les deux équipages : nous échangeons sans cesse nos temps sans cachotteries et nous fêterons cette belle bagarre ensemble à la remise des prix. Un mois plus tard, le Lozère. J'ai raconté plus haut cette épreuve que redoutait mon copipote Jean-Luc. Je résume donc : sur la ligne d'arrivée de la deuxième et dernière ES de la première étape, mon alternateur explose et je me prépare à abandonner car je n'en ai pas de rechange. A tout hasard, je demande à Thierry s'il a la pièce, il plonge dans son fourgon et me tend un alternateur que je m'empresse de monter. Le lendemain, au terme d'un baston homérique de 245 km (et non 200 comme marqué sur la légende d'Echappement) je suis 16" devant. Pas le moindre signe de dépit de la part de Thierry et son coéquipier, nous rigolons bien fort à la remise des prix en nous racontant tous les moments chauds que nous avons vécus dans la journée. Inutile de dire que lorsqu'à l'automne ils viennent courir pour la première fois le Critérium des Cévennes (qui finit son purgatoire en 2ème div' avant de regagner l'année suivante la cour des grands), ils sont mes invités dans ma villa de St Jean de Védas pendant les reconnaissances. J'en suis à mon neuvième Critérium et je connais un peu . Je fais donc le premier tour de reco dans leur voiture en indiquant les plus gros pièges parmi les dizaines que recèle le parcours : le gauche bosselé Touren dans la Cadière où Philippe avait sauté, ce traître virage dans la remontée vers St André qui n'a l'air de rien, mais qui glisse comme du verglas même par temps doux, je ne sais pas pourquoi, et où chaque année des tas de pilotes se placardent dans le rocher... Et surtout, je lui dis carrément de s'arrêter au plus gros d'entre eux, les Quatre Chemins dans Peyregrosse-Mandagout pour regarder posément la méchanceté de l'endroit . Tous les ans, une dizaine de voitures finissent dans le trou : il vaut mieux perdre une demi-seconde là que finir sa course prématurément ! Que croyez-vous qu'il arrivât au premier passage de course ? Mon Thierry s'y mit comme un seul homme mais put repartir grâce aux dizaines de spectateurs qui portèrent son auto sur la route. Comme pour ma part j'avais particulièrement brillé dès Ferrières en me mettant au tas (voir plus haut l'histoire de la rampe de phares de la Golf que j'avais descendue ), nous avions bonne mine tous les deux au retour à Ganges à regarder nos deux Samba l'une derrière l'autre pendant que mon préparateur Patrice -à qui j'avais demandé d'aider Thierry- rectifiait comme il le pouvait nos trains avant à la ficelle ! La suite ne fut pas glorieuse : Thierry abandonna sur je ne sais quel ennui mécanique, je fis la même chose, différentiel cassé au départ de Tourgueille (voir l'épisode où Jean-Luc s'affolait en pensant que j'étais tombé dans le ravin) J'ai retrouvé une photo du p'tit père Messy lors de ces Cévennes 85 :
  37. 5 points
  38. 4 points
    Petit bilan sur la première manche "terre" de la saison. Comme prévu, un Michel déchaîné et les autres... Déçu par Rossel et Wagner qui se devaient de montrer autre chose, même si au final l'un grimpe sur le podium et finit 1er R5 tandis que l'autre abandonne sur une casse très (trop, c'est une blague la deutsche qualität ?) prévisible de sa DA mais collait jusqu'alors aux basques du 1er. Déçu de voir que seul Michel peut conduire une r5 a 100%. Rossel est quasi officiel (soit en théorie dans de meilleures conditions que Sylvain) pourtant il est loin loin loin. Et leur expérience de l'épreuve et de l'auto est à peu près équivalente. Du côté des "amateurs" (même si parfois on se pose la question tant la frontière est infime),comme d'habitude Falco tranchant, Margaillan pour ses rares apparitions sur un bon rythme, Dejean pas dégueu mais pas à son niveau d'antant et Amourette au maximum de son étrange engin (mi voiture, mi taille haie). Heureusement il y avait la 208 rc pour nous redonner le sourrire, bagarre grandiose entre JB et Astier jusqu'à l'erreur de ce dernier. Erreur qui démontre qu'il surpilotait (au moins plus que JB) et qu'il devra en faire plus s'il veut contrer le corse. Derrière Karl, FX et Vargas m'ont impressioné. VIVEMENT la prochaine au Castine donc...
  39. 4 points
    Et la suite... Patrick Rouillard Rouergue 2018 (Une si belle auto que l'on ne verra plus....(sniff)) William Wagner Cévennes 2018 Julien Maurin Cardabelles 2017 Guillaume De Mevius Lozère 2018 Jean-marie Cuoq Cardabelles 2018 Didier Bindels Lozère 2018 Quentin Giordano Cévennes 2018 A suivre....
  40. 4 points
    Bernard était (et je suppose qu'il est toujours, ça fait un bail que je ne l'ai pas vu) un vrai personnage à la Audiard et son langage fleuri n'était pas toujours très académique. Par exemple, au départ des spéciales, il se touchait les bijoux de famille en disant à son coéquipier : "C'est peut-être la dernière fois". Ou alors, lorsqu'il venait d'abandonner à cause d'un souci mécanique futile mais rédhibitoire : "C'est pas vrai ! Il vaut mieux aller se faire enc... à la Rampette que faire ce sport de c... !" (Pour les vieux Montpelliérains seulement, car la Rampette n'existe plus depuis des lustres, remplacée par le Corum : tout au bout de l'Esplanade qui accueillait jadis le parc fermé du Critérium des Cévennes, dominant la route de Nîmes, il y avait des pissotières où se retrouvaient le soir venu des homosexuels en goguette). Avec l'âge, il est tombé amoureux du Sahara découvert lors d'un Paris-Dakar. Il s'est mis à le sillonner à une époque où c'était encore possible et en rapporté des trésors. Lorsque l'âge de la retraite a sonné, il a vendu son garage à ses anciens employés, s'est gardé un bout de terrain où il a construit un petit musée qu'il fait visiter avec passion. Ce qui me fait penser que lors d'un prochain séjour dans l'Hérault, il faudra que j'aille y faire un tour, car le désert m'intéresse aussi, et puis ça me donnera l'occasion de revoir Bernard. http://museesaharien.un autre forum/qui-sommes-nous Et ce n'est pas tout : son fils est aujourd'hui un ingénieur apparemment de haut vol qui vit aux Etats-Unis et bosse avec la Nasa: Qui l'aurait cru lorsque Bernard nous sortait ses vannes à ne pas toujours mettre dans toutes les oreilles ? https://www.midilibre.un autre forum/2019/03/31/philippe-adell-un-montpellierain-dans-lespace,8101268.php
  41. 4 points
  42. 4 points
  43. 4 points
    Il a changé Adamo
  44. 4 points
  45. 4 points
    Autre bizarrerie. La Polo semble être devenue en un éclair l'arme absolue. Mais indépendamment de l'incendie qui s'est déclaré tout seul, sans rien toucher et a détruit celle de Camilli, en glanant des infos ici et là on découvre que : Au Ciocco, Crugnola était en tête lorsque sa direction s'est bloquée et l'a expédié hors de la route. En Corse, même punition pour Ciamin avec apparemment une auto très très amochée. Un peu plus tôt dans la journée, Camilli avait des problèmes de DA et a purgé celle-ci à l'entrée d'un regroupement. Dans l'avant-dernière d'hier, Kajetanowicz a perdu la DA. Syndrome Boeing 737 Max pour la Polo R5 ?
  46. 4 points
    Et en une spéciale, Camilli a refait plus des deux tiers de son retard sur Andolfi ! " Monsieur Brun, à Paris, vous avez vu Landolfi : un grand, blond, avec les yeux qui parpelègent, on était à l'armée ensemble. Comment ? Vous n'avez pas vu Landolfi ? Alors, c'est que vous n'êtes pas allé à Paris ! Ou bien, il est mort, peuchère !" Edit :
  47. 4 points
  48. 4 points
  49. 4 points
    Le parc d'assistance commence à se monter en Corse. Lorsque Dani ne se fait pas piquer son auto par Loeb, il se fait piquer l'emplacement de son nom par Mikkelsen. C'est là qu'on voit la réactivité de Yaoundé : on sait depuis des lustres que Andreas ne sera pas de la partie, mais le responsable logistique n'a pas capté qu'il ne fallait pas mettre son panneau dans le camion. C'est sûr, il y a du mieux depuis qu'ils ont viré Nandan !
  50. 4 points
    Mettons Mouton au mitard et Matton pour la garder

La manche précédente en vidéo.

Source : Centre Ouest Rallye

La photo coup de coeur

Image à venir...

Crédit photo : Internet

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