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Showing content with the highest reputation on 01/02/19 in all areas

  1. 6 points
    Si la Pologne revient, Mimi va mourrir:
  2. 5 points
  3. 3 points
    Je crois que j'ai perdu 25 points sur ma carte de membre de qualitaÿ 😨
  4. 3 points
    Perso, je n'ai aucune préférence pour le 05 ou le le 07... J'ai eu la chance de faire plusieurs Monte-Carlo dans les années 80 et donc dans les deux régions. Et j'ai apprécié les spéciales que ce soit en Ardèche, dans les Hautes-Alpes ou autres... Arrêtez avec ces querelles intestines.
  5. 3 points
    Dès que le prochain MC est officialisé à Gap, promis je te fais péter un magnum de Champ'
  6. 3 points
    Si les spéciales ressemblent à la Pologne, ça pourrait être sympa. Si le placement des spectateurs ressemble aussi à la Pologne, j'en connais une qui va encore s'arracher la laine...
  7. 3 points
    Personnellement j'ai trouvé le départ officiel à gap très bien et très sympa , et très bien organisé , ça casse la routine et il y'avait beaucoup de monde à gap pour voir ce départ et la spectacle. Et ce cher tommi makinen qui veut que ça revienne à Monaco !! lol , je vais peut être pas me faire des amis , mais c'est bien pour la patite ville de gap ( 40 000 habitant quand même ) d'avoir eu ce départ, et puis le rallye porte bien le nom de " monte carlo " mais difficile de trouver des spéciales à Monaco-monte carlo en principauté , donc faut qu'il respecte les villes qui accueille cet évènement , c'est bien pour l'economie de gap. D'ailleurs le monte carlo à l'époque c'est aussi des départ dans les 4 coins de l'Europe , reims , Barcelone , bad Hambourg ...etc faut pas oublié , et si un jour cela revenais en Ardèche-haute loire pourquoi pas un départ officiel à valence. économiquement Monaco n'a pas besoin d'un départ , mais c'est qu'un avis perso.
  8. 2 points
  9. 2 points
    Non, je choisis toujours les billets les moins chers, pour avoir moins mal (au portefeuille). Et puis, j'ai une assurance annulation, et il reste la possibilité du remboursement en cas d'annulation pure et simple. Je me suis déjà arrangé avec le proprio de la maison à Torsby. Tout va bien.
  10. 2 points
    Je dirais que c'est une question d'image et non économique. C'est l'Automobile Club de Monaco, jusqu'à nouvel ordre une entité monégasque, qui organise l'épreuve, engage son nom, ses membres sportifs et tous les bénévoles qui sont formés par son équipe de commissaires, sur le terrain et traite avec les différentes villes-étapes et les ASA françaises qui permettent d'avoir des commissaires sur toutes les spéciales et dans tous les parcs. Lorsque j'étais secrétaire général de l'ASA Menton, nous étions en contact avec l'ACM pour leur assurer le personnel et le matériel nécessaires liés aux spéciales situées dans notre zone (Turini, Madone). C'est depuis de nombreuses années une collaboration que gère complètement l'équipe de l'ACM. Il me parait donc logique que la Principauté soit, au moins, le site de départ de l'épreuve. Et concernant (Monsieur) Ciesla... Je ne ferai aucun commentaire.
  11. 2 points
    Le Kenya c'est du grand n'importe quoi à mon avis. Il faudrait un développement spécial pour les voitures et en terme de marché on ne doit pas être loin du néant...
  12. 2 points
    Le vidéaste à l'oeuvre ...
  13. 2 points
    Loeb , il est un peu plus moins concerné car il a un peu plus eu le temps de digérer, et Ogier est un peu moins plus cool que Loeb en règle générale
  14. 2 points
    Oui mais on pourrait dire la même chose pour Loeb, qui s'était également pas mal plaint de l 'ordre de passage à une certaine période il me semble, et n'était pas toujours en phase avec la FIA ! Après Loeb est certainement un peu plus ... ou un peu moins ... (remplacez les points de suspension par les adjectifs qui vous plaisent ! )
  15. 2 points
    Ouais, et puis si il est sextuple champion du monde , c'est pas grâce à la FIA , partant de là, il n'a peut être pas envie d'aller becter des petits fours avec eux en souriant hypocritement. ..
  16. 1 point
    Grosse chute de neige aujourd'hui, une peuf bien lourde et bien casse gueule au Col ce soir: Demain les chutes de neige reprennent en montant crescendo à partir de l'après midi, le tout par des T bien négatives, rien à voir avec cette soupe infâme servie ce vendredi. Samedi et dimanche pas moins d'une vingtaine/trentaine de cm prévu sur le plateaux.. La météo, cette garce, nous file toujours un MC histo gavé de neige, théorie du complot ? humm
  17. 1 point
    Vous allez voir lorsque nous allons récupérer la Chartreuse,Chamrousse et le Revard...
  18. 1 point
    L’Etat estonien rêve de WRC 1 février 2019 Déjà candidat à une intégration au WRC, le rallye d’Estonie a reçu une aide du gouvernement très importante, ce dernier finançant près de la moitié du budget nécessaire. Ainsi hier, le gouvernement estonien a officialisé un financement de 980 000€ afin de soutenir l’organisation, prête à organiser une « épreuve test » d’intégration au WRC en juillet prochain. Avec un telle épreuve, le rallye d’Estonie deviendrait le plus grand événement sportif du pays ! Suite à l’officialisation de ce financement, un ministre du gouvernement a d’ailleurs déclaré : « L’occasion unique d’organiser rapidement une épreuve candidate du WRC cet été, est une reconnaissance du travail de l’équipe organisatrice et une victoire non seulement pour le sport automobile, mais aussi pour des dizaines de milliers de fans du rallye, mais aussi pour l’ensemble de l’Estonie. » Un autre membre du cabinet du gouvernement appuie cette décision :« Cela nous donne une excellente occasion d’amener l’Estonie dans un championnat du monde par le biais du WRC, de rehausser notre réputation dans le monde et d’amener des dizaines de milliers de touristes étrangers ici, tout en contribuant fortement à notre économie et au développement régional. » Avec un tel soutien, le rallye d’Estonie espère désormais convaincre les dirgeants du WRC de se déplacer en juillet prochain, à commencer par Oliver Ciesla : » Le leader du WRC, Oliver Ciesla, n’est jamais venu en Estonie auparavant. Il n’a pas pu venir, car il n’y avait aucune raison politique logique pour cela auparavant. Mais maintenant que la WRC est notre objectif, il a une raison de venir. Il est très important que les gens viennent ici pour voir ce que nous faisons ici. L’année dernière, quelques-uns des meilleurs pilotes mondiaux très expérimentés étaient présents, mais l’objectif est maintenant d’amener tous les acteurs clés du WRC pour découvrent ce que nous avons pu mettre en place. » a déclaré un membre de l’organisation. Cette année, le rallye d’Estonie se déroulera du 12 au 14 juillet prochains, soit deux semaines et demie avant le rallye de Finlande. L’an passé, trois constructeurs avaient effectué le déplacement avec Toyota pour Tänak, Hyundai pour Paddon et enfin Citroën pour Breen. Par Julien R.
  19. 1 point
    Totalement d'accord avec Thierry. Cette année, c'est pas le rallye Monte Carlo, mais le rallye Gap et Charlo wolah ! (si certains ont reconnu l'allusion, chapeau, on partage sans doute beaucoup de choses). Blague à part, pourquoi continuer à faire organiser le rallye par l'ACM du coup si on le fait à Gap ? Et tant qu'à faire, on enlève aussi toutes ces bornes le dimanche dans le 06 ! On peut faire 4 jours dans le 05 ... Non ça tient pas debout. Grand minimum selon moi pour rééquilibrer le rapport de force et redonner de la cohérence : animations à MC le mercredi; shakedown et ES de nuit vers MC le jeudi. (le shakedown Route de la Garde on en parle ? C'est juste le pire du championnat. Absolument aucun intérêt. Ca monte, ça va pas vite, c'est ennuyeux... Quelle daube). Vendredi samedi : ok spéciales éloignées. Samedi soir : 2 ES de nuit qui font revenir vers MC (pourquoi pas les mêmes que le jeudi en sens inverse ? Moins de coûts ? Ca plairait pas à la FIA ça ?) Dimanche : spéciales vers le Turini En gros, un truc un peu comme le Tour de Corse. Y'a rien de fou. Oui ça fait des bornes en liaison. Et alors ? Ils sont pas en vacances hein les types. Et on parle pas de faire Le Touquet / Marseille non plus faut arrêter. Pour moi cette année était vraiment la pire de toutes les années sur Gap en terme de parcours ... Tracé nul, cohérence des cartes nulle, kilométrage nul. Nul nul nul. Copie à revoir d'urgence.
  20. 1 point
    Méfiance pour ceux qui comme moi partiront de l'aéroport de Bruxelles le 13 février : on annonce une grève nationale. Il y a déjà des vols annulés, et la crainte de retards, de files, de zèle de la part des agents aux contrôles... J'ai pris les devants et j'ai réservé des nouveaux billets, nous partirons la veille !
  21. 1 point
  22. 1 point
    Ogier : « Je ne veux pas perdre de bonnes épreuves en Europe » 1 février 2019 Outre le changement de réglementation pour 2022, le promoteur du WRC a également un énorme travail à poursuivre pour établir le calendrier 2020. En début d’année, Oliver Ciesla avait en effet déclaré vouloir accueillir de nouvelles épreuves dès la saison prochaine, le Kenya et le Japon étant les gros favoris à cette intégration. Seul frein à cette expansion, les différents constructeurs ne veulent pas augmenter le nombre d’épreuves au calendrier et le promoteur n’aura d’autre choix que de supprimer des épreuves européennes. Face à cette idée, Sébastien Ogier a eu l’occasion de s’exprimer lors du rallye Monte-Carlo, critiquant cette mesure en défendant les épreuves historiques du WRC et notamment celles européennes. « Je ne suis pas d’accord avec ceci. Je pense qu’il est nécessaire de maintenir les rallyes bien établis dans le championnat du monde, car la plupart d’entre eux ont une grande histoire. En outre, il y a souvent une grande masse de spectateurs sur ces événements. Je suis content de voir de nouveaux rallyes, mais je ne veux pas perdre de bonnes épreuves en Europe.« En complément de cette déclaration, le sextuple champion du monde des rallyes émet la possibilité d’une alternance entre des épreuves, comme par exemple entre 2007 et 2010 avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Pour complexifier encore les choses, Oliver Ciesla, directeur de WRC Promoter GmbH, est particulièrement intéressé par le retour du rallye de Pologne, une épreuve où les spectateurs sont toujours en très grand nombre et qui jouit d’une excellente couverture médiatique. Par Julien R.!
  23. 1 point
  24. 1 point
  25. 1 point
    Par contre, pour être un peu plus sérieux, je trouve anormal que les copilotes (et les teams managers dans une moindre mesure) n'entrent pas dans ce hall of fame. Ou alors Todt joue au modeste ^^
  26. 1 point
    De la terre, de la terre et encore de la terre!! WRC terre, CHF terre, rallye tout terrains, portion terre du MB, portions terre même sur le rallye des pommes.. (http://www.cnh-honfleur.net/reportages/programme-2017/rallye-des-pommes-2017 ) , bon là, c'est plus compliqué mais si c'est possible, j'y vais
  27. 1 point
    Et voici mon récit livré pour le Blog Auto, celui dont le .doc fait 3 pages https://www.leblogauto.com/2019/01/wrc-monte-carlo-2019-bord-de-route.html
  28. 1 point
    Les informations détaillées de toutes les spéciales sont disponibles ici : https://rallysweden.com/en/the-race/
  29. 1 point
    Curieux de voir la perf de Marcus
  30. 1 point
    Depuis 7 ans t'as dû en collectionner des passages flat out du Suède avec la Go Pro ! Va falloir partager tout ça un jour
  31. 1 point
    1972 en Corse... Un bruit d’échappement tout proche, viril pour moi mais façon casserole pour mes parents m’annonce l’arrivée de mon copain Bernard monté sur son Flandria « banane » équipé des tout premiers « pots détente ». Son entrée dans la cour de la maison, à l’heure de passer à table, façon rodéo sauvage n’est pas trop du goût de ma mère. « Bonjour, Régis est là ? », et sans attendre la réponse se rue dans les escaliers. « Magne-toi, il y a les Alpine chez Vincent » Vite, vite, dévaler les escaliers et sauter sur le cyclo Motobécane « équipé » Grand-Prix avec sa selle longue, son guidon bracelet et son échappement outrageusement modifié pour mieux respirer et surtout répandre ses décibels agressifs dans les ruelles du village…à l’heure de la sieste… « Chez Vincent » notre quartier général à cette époque de l’année et d’ailleurs le reste du temps aussi. C’est en ces années un des rares bars-restaurants du village qui a la préférence des pilotes en reconnaissance. Vincent le propriétaire débonnaire du lieu s’amuse de notre passion et « sponsorise » à l’occasion les équipages locaux qui alors collent précautionneusement sur leur pare-brise la bande pare soleil ou s’étale en gros « INDE VINCENTU » (chez Vincent) Ce jour là donc, les Alpine, les vraies Alpine étaient garées devant l’entrée du restaurant… Et elles sont bien là, toutes les quatre, garées en épi sur le parking du restaurant, magnifiques dans ce bleu, rehaussé de l’orange des jantes 073 Gotti, qui nous ont tous fait rêver un jour. Si proches et pourtant si lointaines des modèles de série par un plus, une aura que n’ont pas les autres : elles sont d’usine et ont le Mignotet 1800cc…le mot magique qui suffisait à affirmer la supériorité d’une voiture sur une autre. Usine ou ex usine, ces deux paroles imposaient le respect à l’époque… C’est déjà l’attroupement autour des berlinettes et chacun y va de son commentaire. Et tous, religieusement, nous regardons les « 4 mousquetaires » et leurs coéquipiers qui occupent une table dans la salle du fond… Et c’était ainsi pratiquement tous les jours durant le mois qui précédait le Tour. Toutes nos journées de congé, scolarité oblige, étaient occupées à scruter les environs et à écouter les bruits que pouvait nous amener le vent. Il suffisait alors qu’un léger bruit rauque d’échappement nous parvienne pour que tous ensemble nous mettions toute notre énergie pour le localiser afin de pouvoir « intercepter » la voiture en reconnaissance. Les plus anciens comprendront ce que je veux dire, ce que c’est que d’entendre les « devils » et autres pots « abarth » résonner et rebondir de collines en vallées surtout la nuit qui devenait alors magique. Les voitures s’annonçaient à nous parfois une bonne demi-heure avant selon le parcours et souvent les pinceaux des phares « flashaient » la cime des arbres bien avant le passage du concurrent. Cette nuit du Rallye 1972 nous étions montés dans la spéciale de St Eustache. Nuit noire et un peu de brouillard accompagné d’une petite pluie fine et éparse comme c’était souvent le cas en ces années du Tour se courant en novembre. Piot avec la fabuleuse Ligier était sorti de la route dans l’après midi et la spéciale de Stilliccione avait été neutralisée. L’extraterrestre Stratos et la Ford GT 70 dont c’était la première et dernière apparition n’étaient plus là, mais les Alpine et la Porsche de Larousse assuraient le spectacle…Nous nous étions tous enthousiasmés devant les 304 et de cette prouesse de Peugeot qui avait réussi à faire de cette paisible voiture de famille un monstre rugissant avec ses extensions d’ailes démesurées. Mais il y avait encore et surtout Fiorentino. Je me rappellerais toujours de l’apparition du Simca CG dans la longue enfilade du col, de cette vision fugitive et un peu irréelle du spider déboulant sur nous dans une lumière aveuglante pour se fondre et disparaître trop vite absorbé par les virages de la descente. De ces casques entre aperçus à travers 2 flashs de reporters amateurs, des clameurs saluant son passage « homérique » tout à la lutte avec la berlinette de J-C Andruet. Il paraissait si peu à sa place sur les routes de corse ce CG et pourtant, que de mal il donna aux berlinettes. Quel bonheur ça avait été pour nous de pouvoir approcher le Simca lors des ultimes reconnaissances ! Que de commentaires élogieux ou de ricanements sur ses chances de bien figurer ou de terminer la course ! « Quel engin… » « Umbeh…pour conduire ça… » « Et s’il pleut ? » (Beaucoup avaient oublié que bien avant le Simca CG, Lancia aussi était venu en Corse avec un spider fulvia.) Et pourtant, ce que fit cette année Fiorentino avec le CG fait à présent partie de la Légende du Tour. Il fut bien prêt de le remporter ce tour 1972 et il fallut tout la talent d’Andruet associé à la vélocité de la berlinette 1800 pour remporter cette édition mémorable par la qualité des voitures engagées et l’ampleur de la lutte... Le second Simca CG mais en coupé et piloté par Saliba fit au début du rallye une prestation plus qu’honnête mais abandonna… C’était mes 15 ans…
  32. 1 point
    C'est fou, chaque mois de Janvier, il nous ressort l'excuse qui lui a fait perdre le championnat la saison précédente Je vais finir par aller à Gap avec un paquet de Kleenex, le faire dédicacer par Ogier et l'offrir à Neuville.
  33. 1 point
    Merci @Jean Tantolepour ce premier message! Tu nous en refais tant que tu veux!
  34. 1 point
    Welcome et merci pour ce récit, c'est amusant de constater que nous avons plus ou moins vécu la même chose.
  35. 1 point
    Salut tout le monde, ceci constitue ma première intervention sur ce forum. Quand j'ai commencé à m'intéresser au rallye de Suède (il y a une dizaine d'années), les forums n'étaient pas aussi nombreux, les sujets n'étaient pas aussi diversifiés, et les informations vraiment pertinentes n'étaient pas aussi présentes. J'ai du y aller au "feeling" parce que je n'avais pas trouvé les renseignements recherchés, ou parce que ce sont parfois ceux qui en connaissent le moins qui en parlent le plus. Au fil des années, ça s'est amélioré, les infos sont devenues plus précises. Fort de mon expérience, j'ai pas mal répondu aux nombreuses questions d'internautes désireux de se lancer dans l'aventure (du rallye de Suède). Vous trouverez donc ici un compte-rendu de notre rallye de Suède 2016 (c'est le même que celui décrit plus haut par Françoiswizz, je vais essayer de retrouver les éditions plus anciennes). Retour d'expérience de Suède 2016 Je ne vais pas revenir sur les atermoiements des organisateurs (manque de neige). Avec les dépenses engagées (et non remboursables), notre groupe de 4 (mes deux fistons, mon frangin et moi) n'était pas très confiant jusqu'à la conférence de presse du lundi... Arrivés mercredi en fin de journée à notre location à Hagfors et n'ayant pas de shakedown pour nous divertir le jeudi matin, nous décidons d'aller nous poster dans Rammen à l'heure des reconnaissances (de 10h30 à 14h). Il n'y a pas un chat, nous nous postons à un T droit dans un décor lugubre. Le sol est gelé sur moins de 3 mm, il n'y a pas la trace de l'ombre de la présence de neige, on se dit qu'une annulation est encore possible. Les concurrents arrivent peu après 10h30, ils nous font tous un petit signe de la main, ils doivent se dire qu'il y aura eu au moins 4 spectateurs pendant le rallye. Tous ? Non ! Pas Meeke. Sa Lancer Evo arrive très vite, il enfile le T droit en légère dérive, on comprend tout de suite que Kris n'est pas venu pour acheter un terrain. Dans l'heure qui suit, les Golf des VW boys, les Béhèmes des Hyundai boys, les Volvo et les Lancer se suivent à un rythme soutenu (au moins 2 passages pour chacun). La matinée est vite passée, nous avons reconnu un accès possible de Rammen, nous avons vu les boys, nous aurons déjà ça dans les souvenirs. Vers midi, nous passons par Hagfors et nous décidons d'aller manger un bout dans notre cantine préférée (Coloseom, à l'entrée d'Hagfors venant du service park). C'est sympa, pas cher, et il y a du Wifi. Une bande de jeune est un peu bruyante à la table à côté, qui discute et rigole, et sort avant nous. Mince alors, le petit gars qui tenait le crachoir monte dans une Lancer qui porte le numéro distinctif des reconnaissances (des chiffres oranges en haut à droite du pare-brise) : c'était Ole Christian Veiby, qui nous régalera plusieurs fois pendant le rallye avec sa Fabia R5. Nous partons ensuite pour Karlstad, en passant d'abord par le service park où il ne se passe pas grand-chose, sinon la pose de rampes de phares pour la procession dans l'hippodrome. Et nous arrivons un peu à l'avance pour l'habituelle séance de signature d'autographes par les 14 pilotes sélectionnés par l'organisateur. Comme nous venons chaque année, nous connaissons la musique par coeur, nous sommes parmi les premiers à entrer, et comme chaque année, nous avons l'occasion de prendre des photos, d'encourager l'un ou l'autre, de parler même avec certains. Au début de la file, les pilotes Abu Dhabi Total Citroën sont un peu gênés ! Ce sont les seuls qui n'ont pas apporté de "supports" pour offrir des autographes au public. Meeke regarde alternativement le sol et le plafond, les bras croisés. Personne n'a pensé à faire un peu de relations publiques ? Neuville, lui, nous avoue que ce sera difficile de faire aussi bien que l'année dernière. Henning Solberg et Ilka Minor nous font leur meilleur sourire. Nous surprenons une conversation entre Mikkelsen et Latvala. Ils devisent d'un passage dans une courbe rapide et de la manière dont ils vont l'aborder : Mikkelsen privilégie la corde, et Latvala une plus grande dérive qui lui permettra d'enfiler la courbe suivante plus vite. Voilà des vrais professionnels (tout en signant des autographes et en souriant pour les photos). Mon frangin engage la conversation avec Ogier. Contrairement à l'année dernière, mon frère lui dit qu'il ne doit pas laisser gagner Neuville cette année ! Grand sourire du champion du monde (l'année précédente, à mon frangin qui lui demandait de laisser gagner Neuville, Ogier avait répondu que Neuville était assez grand pour gagner tout seul). Petite parenthèse : j'ai toujours du mal à imaginer que le mec qui blague et sourit devant nous soit aussi souvent blâmé pour sa grosse tête, sa prétention, sa vanité, son arrogance... Je trouve que pour un pilote de haut niveau, il reste très très très accessible. Au bout de la file, les organisateurs ont casé quelques pilotes et co-pilotes suédois, dont Fredrik Ahlin, qui dédicace des grattoirs de pare-brise à son effigie ! Le vendredi matin, là où nous logeons juste à côté d'Hagfors, rien n'a changé. Il a à peine gelé pendant la nuit, il n'y a toujours pas de neige. Nous partons pour Torsby, et nous allons nous poster dans un double droit rapide du côté de l'aérodrome. Il n'y a pas de neige non plus à Torsby, et on voit bien la trace de l'arrosage de la veille sur la route. C'est gelé en surface, mais la mince couche de glace partira vite sous les clous des premiers sur la route. Les WRC passent comme des fusées, en légère dérive, avec une mention spéciale pour Sordo qui passe comme une fusée turbo ! Tanak montre que les DMACK tiennent bien la glace. Al-Qassimi, Camilli et Breen sont les seuls à sous-virer ??? Evans nous régale et les Fabia sont efficaces. De Torsby, nous partons pour Svullrya. Heureusement, comme nous l'avions vu en passant l'avant-veille, il y a de la neige en Norvège. Nous entrons dans la spéciale par l'arrivée, et nous remontons jusqu'au dernier gauche rapide. Encore une fois, les WRC passent comme des avions (pour changer !). Sauf Al Qassimi qui loupe son point de freinage, s'emmêle les pinceaux et passe carrément dans la corde où il n'y a heureusement que 30 cm de neige. Il n'y a qu'un spectateur qui ne rigole pas, celui dont la GoPro est restée longtemps en l'air avant de retomber. Nous avons été prévoyants, et en attendant le deuxième passage dans la même ES Svullrya (c'est la suivante), nous allumons un grill et nous cuisons quelques saucisses. Comme le temps se refroidit, nous décidons de retourner nous réchauffer dans la voiture. Mais nous croisons Colin Clark (le mec un peu fou de la radio WRC) au point Stop de la spéciale, et nous décidons de rester à l'arrivée pour le voir à l'oeuvre. Là nous avons un autre spectacle sous les yeux. Non seulement les mimiques de Colin Clark qui est très expressif, mais aussi l'état des voitures qui s'arrêtent devant nous. On ne sait pas si ça a eu lieu lors du premier ou du deuxième passage, mais la Polo d'Ogier n'a plus d'aile à l'avant gauche. Et la Polo de Mikkelsen n'est pas en reste, il manque la carrosserie à l'avant gauche aussi ! Nous rentrons en Suède et nous terminons la journée par le deuxième passage dans Torsby. A notre grand étonnement, il a neigé pendant que nous étions en Norvège, Nous décidons de retourner au même endroit que le matin, pour apprécier l'éventuelle différence de passage dans le double droit. Les WRC sont un peu plus lentes (à l'oeil), et les dérives un peu plus larges. Malheureusement, nous sommes témoins de deux faits de course importants ! Premièrement, nous avons vu Neuville à la peine, en survirage suite à la casse de son différentiel arrière (et juste avant que le cardan avant droit ne casse en fin de spéciale, ce que Gilsoul nous a confirmé plus tard). Neuville a ramé toute la journée, et a perdu l’espoir de ramener des points. Et aussi, l’abandon de Latvala devant nous, arrivé lui en sous-virage (par la portière, suite à la casse de son différentiel avant plus tôt dans la journée). Parti en presque tête à queue, Latvala a finalement cassé sa suspension dans le fossé et c’était terminé. Nous rentrons cependant contents de notre journée : nous pouvons enfin envoyer quelques photos à nos proches (ceux qui nous chambraient pour nos photos de Suède sans neige). Nous voilà arrivés au samedi. Vu le peu de spéciales à disputer et craignant que ce soit blindé de monde, nous faisons l’impasse sur Fredriksberg pour aller nous installer dans Vargasen 1. Nous optons pour une belle enfilade rapide repérée sur les vidéos «onboard» de WRC+. Malheureusement, c’est devenu un problème en Suède, vu la distance à parcourir sur le chemin d’accès et le nombre important de voitures qui s’y rendent, nous nous retrouvons bloqués à 6 km de la spéciale. Au bout de 25 minutes à l’arrêt, j’arrive à faire demi-tour au prix de 15 manœuvres. Il est trop tard pour aller ailleurs, nous finissons par nous rendre à l’arrivée de la spéciale où nous nous joignons à des familles suédoises dont les gosses font des signes aux pilotes. J’ai un scoop pour vous : les WRC ont un klaxon ! Pour éviter une deuxième déconvenue, nous nous rendons sur un spot de Vargasen 2 plus facile d’accès (grand parking à proximité). Dans une longue courbe à droite en montée, nous essayons de comparer les trajectoires. Les voitures évitent la corde, qui doit cacher un piège. C’est ainsi que ceux qui se sont installés plus bas dans la courbe dégustent de la neige sale. Il y a du monde sur la colline, on reconnaît l'ambiance des rallyes de Suède des années précédentes. La journée est déjà terminée, nous faisons l’impasse sur la super spéciale de Karlstad : c’est loin (85 km) pour voir des WRC dans des duels de 1.900 mètres… Pour le dimanche, il n’y a guère de choix, il n’y a qu’une spéciale, la power stage de Varmullsasen. Connaissant le saut de l’arrivée pour l’avoir fait 4 fois les années précédentes, nous choisissons un endroit qui n’était pas très fréquenté l’année dernière (quand il y avait 2 boucles). Bon choix, nous arrivons à 100 mètres de la spéciale après un parcours de 8 km dans les bois sans rencontrer âme qui vive. C’est une longue courbe à droite, avec un T droit ouvert à droite. Latvala et Meeke arrivent super vite, donnent un petit coup de frein et balancent littéralement leur WRC dans le T, à la corde, en accélérant à fond. On se dit qu’on tient là deux mecs sur le podium. Al Qassimi passe en troisième position, mais vous savez tous qu’il ne prend pas de risques dans les power stages. Neuville déboule à fond, il ne freine pas et sa i20 se met en travers avant le T, qu’il enfile tout en dérive (et toute la courbe à droite qui suit dans la foulée). C’est hyper-spectaculaire, mais on se dit que ça doit lui coûter du temps au final. Nicolas Gilsoul nous avouera le lundi qu’ils ont tout donné dans la power stage, en utilisant au maximum toute la largeur de la route. Ceux qui suivront donneront tous un petit coup de frein, et utiliseront de plus en plus la corde (l’intérêt des traces de ceux qui partent devant). La suite, on la connaît : victoire d'Ogier devant Paddon et Ostberg. C’était un peu court dimanche, mais le passage des « fous furieux » nous a régalé. Et les WRC2 n’étaient pas en reste. Les Fabia sont même passées avec la roue avant droite dans le vide (fossé à la corde). Et c’est là qu’on doit tirer un coup de chapeau à ces virtuoses. Il n’y a pas de mauvais pilotes dans le top 30. Pour ceux qui sont plus loin, on parlera d’objectifs différents. Nous sommes partis d'Hagfors le dimanche vers 16h pour Gardermoen, où nous avons dormi parce que nous devions être à l’aéroport à 4h30 du mat. Petites anecdotes sur les rencontres fortuites qu’on peut encore espérer en WRC. Je vous ai déjà raconté que nous étions derrière Ilka Minor dans la file d’enregistrement (qui nous a remercié pour les compliments sur le spectacle offert par Henning). Et à notre grande surprise, Neuville et Gilsoul était à côté de nous pour monter dans l’avion, Gilsoul a été sympa de nous raconter plein de trucs, il nous a même conseillé d’aller un jour voir le rallye de Pologne, parce que c’est un pays abordable et que le parcours se fait dans une campagne ouverte où on voit loin et longtemps. Il nous a dit que c’était plus rapide qu’en Finlande. Vraiment un chouette gars aussi, très accessible ! Désolé, je n'ai pas retrouvé les photos correspondantes. Fin de l’aventure…
  36. 1 point
    Pour 2003, si Loeb s'était contenté de rester sur la route en Corse il aurait marqué au moins quelques points, voire même aurait terminé devant Petter Solberg qui avait remporté à cette occasion sa seule victoire sur asphalte, qui s'avérera déterminante lors du bilan comptable de fin de saison. Après c'est pas plus mal que Petter Solberg ait pu remporter ce titre, sinon il aurait été fanny... Et au final pour Loeb 9 ou 10 ça change quoi? A part pour ceux qui aiment bien le buzz et parler de "decima" mais ça c'est juste bon pour les Espagnols (Nadal et le Real...). Cet échec de 2003, qui n'en était pas vraiment un car c'était sa 1ère saison complète Loeb a su en tirer les bonnes leçons. Fréquelin a été pilote, et pas n'importe quel pilote, vice-champion du monde 1981 derrière Ari Vatanen qui avait remporté le titre lors de la dernière manche au RAC il me semble. A ce titre il pouvait se permettre de parler de pilotage à ses pilotes, d'ailleurs Loeb qui avait juste une petite expérience du rallye quand il est devenu pilote pro (le rallye il a découvert ce que c'était le jour où il a pris son premier départ en amateur, donc 1995 ou 1996) ne pouvait pas rêver meilleur professeur pour lui apprendre toutes les ficelles du métier. D'ailleurs même depuis la retraite de Fréquelin, ce dernier et Loeb restent en contact et s'appellent très souvent. Fréquelin était un homme qui avait le bon sens paysan, il a passé sa jeunesse à travailler durement à la ferme de ses parents, et dans le team Citroën Racing, sur les vidéos que j'ai pu revoir, on voit que c'est quelqu'un d'exigeant mais qui sait aussi remercier ses hommes. Lors de chaque rallye remporté par Citroën on le voit venir faire la bise à chaque membre du team tout en leur disant merci à chaque fois, quel manager ferait ça encore aujourd'hui? C'est peut-être démodé, mais moi je trouve ça vraiment gratifiant pour les gens qui ont participé, chacun à sa manière, à faire gagner l'auto!
  37. 1 point
    Vous l'avez rêvé, Françoiswizz l'a fait ! Salut à tous!! Je vais essayer de vous raconter, sans avoir la plume de Zoréol ou d'autres membres, cette escapade dans le grand Nord... Après avoir été en Allemagne, fais le Monte, la Finlande, la Suède faisait parti des rallyes que je voulais absolument faire au moins une fois. Au retour de l'ADAC 2015, un alignement favorable des planètes (euh, pour faire simple, les vacances scolaires au bon moment...), c'est décidé, le WRC en Suède, c'est pour 2016! Dans l'aventure, on retrouve les copains de MaXicorde, Olivier, Benkki et Aurore, ma compagne et moi même. Commencent toutes les réjouissances que connaissent tous ceux qui ont fait un wrc à l'étranger, logement, location de voiture, avion... Je ne reviens pas dessus, c'est banal et sans intérêt... Pour ne pas faire le déplacement uniquement pour le rallye, Hélène et moi même faisons généralement un petit séjour touristique avant. Nous passons donc quelques jours avant l'épreuve à Stockholm. C'est là que commence réellement l'aventure. Ou pas... Car, la première image que l'on a tous de la Suède en hiver, c'est celle là: Sauf que... S'il fait froid comme il se doit en février, il manque un ingrédient principal, la neige... Et on commence à lire des messages inquiétants ... Rallye, pas rallye?? Un peu stressant comme situation, parce que se déplacer jusqu’en Suède, avoir le gâteau mais pas la cerise, ce serait hyper frustrant... Depuis Stockholm (très agréable ville par ailleurs, même si je préfère Helsinki...), il semble que les organisateurs font un boulot de dingue pour que ça ait lieu. Il est envisagé un temps que les pneus terre soient autorisés, mais comme le règlement FIA précise que l'épreuve suédoise est "neige", c'est pneus clous obligatoires. Bonjour l'état des chemins après le passage des autos, sans neige, et au niveau sécurité des équipages, c'est limite... Finalement, ouf, la confirmation tombe juste avant notre départ pour Hagfors, ça va rouler! Le parcours est profondément modifié, pas de shakedown, grosso modo, 50% des spéciales prévues... On ne fait pas la fine bouche, on va voir des wrc sur la neige. Alors, certes, ce ne sera probablement pas aussi énorme que ce que l'on imaginait, mais on prend, c'est toujours mieux que de rentrer brocouille dans le bouchenois. Le travail de reconnaissance avait été effectué en France, bien avant de partir, en regardant les spéciales en caméra embarquée. Comme il y a peu de changement d'une année sur l'autre, les onboard sont bien pratiques. Associées aux cartes facilement disponibles, c'est top. Du coup, malgré le changement de parcours, on sait exactement où on va aller. Pour ceux qui se poseraient la question, c'est pass obligatoire. Scan à l'entrée des spéciales, c'est hyper compliqué de passer sans avoir son pass. C'est aussi parking payant, forcément, et c'est la même chose. Surtout que même si ce n'est pas full neige, ça glisse un peu voire beaucoup, et si aucune chute n'est à déplorer parmi les membres de l'expédition, ça a failli plusieurs fois ! Et ça a aussi renforcé notre admiration pour ces malades du cerceau qui, sur des chemins à l'adhérence plus que précaire, arrivent à emmener ces engins du diable à des vitesses des plus déraisonnables. Vendredi matin, D day, heure H, on se prépare, 3 spéciales au programme, avec une escapade en Norvège. Bon, ben voilà, on y est! Le premier passage est assez décevant, freinage sur de la glace, une épingle qui ressemble plus à de la terre qu'à de la neige, c'est loin de l'image que j'ai de cette épreuve... Mais, on voit bien que les équipages se donnent à fond et que pour eux aussi, ce n'est pas une partie de plaisir... La suite de la journée est plus agréable, car elle arrive! Oui, la neige daigne enfin se montrer et une fine couche recouvre les spéciales... Et là, cette épreuve prend toute sa splendeur. De longues glisses, des passages de fous, on savoure. Samedi, on a une seule spéciale au programme, qui sera parcouru deux fois. On sera dans Vargäsen, spéciale connue pour son fameux jump à Colin's Crest! On n'a pas cherché à y aller, certes l'endroit est mythique, mais en arrivant le matin, on risque de ne pas être très bien placé. Comme le rallye est sérieusement amputé, on fait un choix plus raisonnable. Du coup, on a trouvé deux spots dans un rayon de 1,5 kilomètre, que l'on atteint en longeant un lac gelé. Toute la splendeur de la Suède hivernale s'offre à nous au lever du soleil. On a de quoi se restaurer, de quoi faire du feu, il fait soleil, bref, on est bien! Premier passage, pas la folie, mais ça déleste un peu... Par contre, l'après midi, Van Hallen, ça jumpe!!! Deuxième journée, game over... Plus qu'une spéciale pour le dimanche, la power stage... On trouve une enfilade avec un long droit suivi d'un long gauche, tout en dérive. Pour finir, c'est le meilleur spot du rallye, celui qui apporte la satisfaction d'avoir vu ce que l'on imaginait quand le projet a été lancé, et qui donne aussi des regrets, celui de n'avoir eu qu'un demi rallye, avec des conditions peu évidentes... Ces regrets seront aussi ceux qui motiveront pour retourner une prochaine fois, assister à l'épreuve avec une hauteur de neige conséquente... On savoure cette spéciale, le spectacle est top! Voilà, il est temps de revenir à Stockholm, où Hélène et moi passerons encore deux jours. Ce dimanche est le 14 février, jour des amoureux, mais aussi notre anniversaire. Vil félon que je suis, j'ai glissé dans mon bagage un petit étui que j'ai offert à ma douce ce soir là, en lui demandant de devenir mon épouse... Quel meilleur endroit qu'un de ces pays nordiques que nous adorons pour le faire, en ce jour particulier? Si vous voulez tenter l'aventure, c'est finalement assez simple, il faut prévoir de quoi se vêtir chaudement, mais c'est tout à fait acceptable, de quoi faire un feu sur le bord des spéciales (indispensable), quelques deniers pour le pass, le parking et autres joyeusetés du rallye, un maillot de bain pour le sauna du soir qui réchauffe... C'est vraiment un rallye à faire, voir ces autos glisser à des vitesses folles, avec des pneus certes cloutés, mais si étroits, sur des spéciales où il est parfois difficile de rester debout, ça vaut son pesant de cacahuètes. Pour sûr, j'y retournerai dans les années à venir! Merci de m'avoir lu!! François Ah, sinon, elle a dit oui ...

La manche précédente en vidéo.

Source : Centre Ouest Rallye

La photo coup de coeur

Image à venir...

Crédit photo : Internet

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