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Showing content with the highest reputation on 12/06/19 in all areas

  1. 4 points
    Bon, faut que je fasse mon prono et j'ai un pot de départ ce soir. Je sens que je vais encore mettre 2 fois Neuville...
  2. 4 points
    Coucou la caméra. Mince c'est trop tôt ^^
  3. 4 points
    Premier week-end d'avril 77, pétard, 42 ans déjà ! Ronde de l'Hérault : le baptême du feu ! J'avais eu l'occasion de faire un an auparavant la connaissance de Norbert Julier, l'un des cadors de la ligue en Rallye 2 Gr.1 -et il n'en manquait pas, des pointures sur cette petite auto !- Il ne s'entendait plus avec sa coéquipière et me demande si je veux faire la saison avec lui. Grand honneur pour le néophyte que je suis, mais aussi grosse responsabilité car Norbert n'amuse pas le terrain et joue la gagne. Pas question de commencer à faire gentiment ses armes sans pression... Pendant les reconnaissances, je suis ravi, enfin le grand bain auquel j'aspire depuis des années. Et le samedi aux vérifs, le roi n'est pas mon cousin lorsque je colle le numéro juste sous mon nom, mon nom sur une auto de course, le rêve ! Moi qui ai toujours eu un bon sommeil, je tourne et retourne dans mon pieu en révisant dans ma tête le parcours et le dimanche matin une grosse boule dans l'estomac m'empêche d'avaler le p'tit déj . Au parc fermé, je suis en même temps fier et intimidé dans ma tenue immaculée et Claude Labrot, que je connais bien et qui en a vu d'autres s'approche, sourire en coin et un poil goguenard, fait mine de renifler ma combi en disant "ça sent le neuf !" Quant à l'adorable Pierrot Guérin, me voyant un chouïa stressé, il me met la main sur l'épaule en me lançant son éternel : "T'inquiète, fils, ça va aller !". Et c'est le démarrage des moteurs dans un bruit épouvantable et fascinant : la Ronde de l'Hérault ne comporte qu'une seule longue spéciale de 38 bornes avec une mini-liaison entre chacun des cinq tours et en ces temps préhistoriques les organisateurs autorisent les pots piste. Sur le court routier de quatre ou cinq kilomètres, je recalcule dix-huit fois mon heure de pointage au départ, s'agit pas de commencer par une bourde ! Et voilà, nous sommes derrière la Rallye 2 de Compan et Fargues au départ. Au top, leur auto s'ébroue, se tasse sur ses roues arrière et s'élance dans la clameur du pot piste et une odeur d'embrayage et de gomme brûlés. Encore dix mètres au ralenti, je respire un bon coup, l'œil sur les mains du chronométreur et le doigt sur le bouton du chrono en répétant les deux premières notes. Là, c'est parti pour une carrière en devenir ! L'allonge du départ passée on arrive au premier virage. Norbert freine tard et se jette dans la difficulté à une vitesse qui défie l'entendement, enfin, mon entendement de l'époque ! C'est pas possible, ça ne peut pas passer, on va se mettre au tas ! Tiens, non, ça passe, mais comme on est déjà au suivant, je me dis que c'est dans celui-là qu'on va s'y mettre ! Ah ben non, ça passe encore. Et ainsi de suite. Je balance mes notes impeccablement mais dans les deux premiers kilomètres, je suis sûr à chaque virage que c'est le dernier : celui qui n'est jamais monté dans une auto de course en slicks avec un pilote rapide n'a aucune idée du rythme auquel tout s'enchaîne ! L'image manque un peu de netteté mais c'est normal, c'est Photo floue qui l'a faite. Et puis, au bout de quelques minutes, on s'habitue, on voit venir plus sereinement les virages qui quelques instants plus tôt te sautaient à la tête pour t'agresser, le paysage semble défiler un peu plus au ralenti et le rythme devient désormais normal. A la fin du premier tour, à l'assistance, j'ai repris des couleurs, Norbert ne tarit pas d'éloges sur ma façon d'annoncer les notes apparemment infiniment supérieure à son ancienne coéquipière qui était d'après lui un coup en avance, un coup en retard, un coup perdue ! Je suis fier comme un bar tabac ! Après trois des cinq tours, nous sommes deuxième du Gr.1 derrière la Kadett de Labrot et en tête de la longue cohorte des Rallye 2 : là, je suis ravi de cette première expérience. Mais les bonnes choses ont une fin. Norbert qui a toujours utilisé des SB 9 roule pour la première fois en SB 11, beaucoup plus tendres : on était encore loin d'imaginer l'adhérence que nous procureraient quelques années plus tard les SB 10 et les SB 20 ! Et donc, aux trois-quarts de la quatrième boucle, il se fait surprendre dans Causse de la Selle par les conditions de route qui, après les nombreux passages, ont un peu pris l'aspect Verdun. Là, ça va encore : Mais à la reprise d'adhérence, encore trop contrebraqué, il est piégé par les SB 11 et leur pouvoir directionnel immédiat et Baoum ! Et une caisse, une ! Le lundi, je partirai au boulot avec la nuque un peu raide mais une envie brûlante d'être déjà au départ du suivant !
  4. 3 points
    ça me fait penser à la blonde qui voit une peau de banane sur le trotoir et qui dit : " mince ! Je vais encore tomber ! "
  5. 2 points
    C'est normal, ils étaient bien trop dangereux à l'époque
  6. 1 point
    Les gens c'etait pas des vrais passionnés à l'époque, ils ne filmaient pas avec leur téléphone !
  7. 1 point
    En tout cas ça marcherait avec cyclothyMeeke
  8. 1 point
    Je crois que j'aurais dû prendre un pass gold. Ça va me gaver d'être 10m derrière les barrières Bon sinon presque 1 an sans voir de WRC, et l'impression que c'était seulement hier. Toujours aussi agréable de retrouver cette ambiance. Et les premières impressions d'Alghero étaient mitigées (ça fait misère), mais le centre historique et le Parc vers le port c'est vraiment magnifique.
  9. 1 point
  10. 1 point
    A signaler que Serge a copiloté un certain Pierre Budar
  11. 1 point
    Une année, mon ex-coéquipier Jean-Luc part en vacances en Corse. Et Serge Roussel, coéquipier alésien bien connu à l'époque lui dit: " Si tu passes à tel village, donne le bonjour à Hercule Antonioni que j'ai navigué".Donc, Jean-Luc et un pote passent au village en question sur le coup de midi et entrent au bistrot du coin. Quatre ou cinq types attablés les observent d'un œil suspicieux." Bonjour, on vient voir Hercule Antonioni, vous savez où on peut le trouver ?- Vous êtes des amis d'Hercule ? Il est pas là, mais il ne va pas tarder ! Patron, c'est ma tournée."Et quelques tournées plus tard, arrive un autre type, à l'apparence de vrai bandit corse :" C'est qui, eux ?- C'est des amis d'Hercule...- Patron, mets-leur ma tournée, le Hercule, y va pas tarder..."Un moment après un bruit de moteur rageur, et un nouveau gars entre : " Hercule, y a tes amis du continent !- Eux ? Mais je les connais pas !- Comment ? Mais on leur a payé la tournée..."Et le cercle, un poil menaçant, se referme sur eux... Jean-Luc a l'inspiration qui sauve :" On vient de la part de Serge Roussel...- Vous êtes des copains de Serge ? Patron, c'est ma tournée... et sors les figatelli..."Ouf !

La manche précédente en vidéo.

Source : Passats de Canto

La photo coup de coeur

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Dani Sordo - Crédit photo : françoiswizz

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