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  1. Le dramatique accident qui a notamment coûté la vie à un Firminois de 19 ans samedi à La Cavalerie lors du rallye des Cardabelles met en lumière la difficulté des organisateurs à faire respecter les règles de sécurité auprès de certains spectateurs. Didier Alléguède, patron du rallye terre des Causses à Capdenac et commissaire samedi à la bosse du Camp, éclaire sur un sujet aussi délicat que primordial. En tant que président, aujourd'hui, je me pose la question : est-ce que je continue à organiser mon rallye ?» Didier Alléguède pèse ses mots. Ils restent forts, empreints de gravité aussi. Le boss du rallye terre des Causses autour de Capdenac, inscrit au championnat de France de la spécialité comme celui des Cardabelles du week-end dernier, est sans doute un des mieux placés pour évoquer les problèmes récurrents rencontrés par les organisateurs pour faire respecter la sécurité auprès du public lors de rallyes – et il a, lui, accepté de le faire. Qui plus est, il était samedi commissaire au niveau de la fameuse bosse du Camp à La Cavalerie où s'est produite la dramatique sortie de route de la DS3 WRC de l'équipage Beaubelique-Pesenti qui a conduit au décès d'un jeune spectateur firminois de 19 ans. «On était trois commissaires à cet endroit, indique-t-il. Avant le drame, les deux qui étaient avec moi sont allés repousser la foule deux fois. Ça aurait pu être encore plus dramatique car au moment des faits, il y avait peut-être une trentaine de personnes sur les lieux, mais deux à trois fois plus avant l'intervention des commissaires.» Sans toutefois pouvoir certifier que certaines personnes présentes dans cette zone interdite lors de l'accident ne s'étaient pas placées là pour la première fois au moment de la sortie de route. «Le problème, c'est que les gens reculent. Mais quand vous avez le dos tourné, ils reviennent ; et après, c'est le drame.» «C'est ingérable» Un constat qu'il relève à chaque fois qu'il officie au bord des routes ou des pistes lors des week-ends de course. Alors, pourquoi ne pas avoir fait stopper l'ES1 après avoir constaté que le public ne respectait pas les consignes ? «Peut-être qu'on aurait dû arrêter la course, oui. Mais à ce moment-là, on peut stopper tous les rallyes ! On va arrêter la course toutes les deux secondes. C'est ingérable, explique le bénévole. Le souci n'est pas spécifique au terre des Causses ou aux Cardabelles. C'est le cas sur tous les rallyes français. J'en fais beaucoup en tant que commissaire, et c'est toujours le même problème. On leur dit : “Non, ne vous mettez pas là”. Mais c'est comme sur la route, il y a des interdictions ; pour autant, ça n'empêche pas les gens de griller des feux rouges, des stops, de franchir des lignes blanches…. En tant que président, aujourd'hui, je me pose la question : est-ce que je continue à organiser mon rallye ? Car le jour où il arrive une catastrophe, on se sent responsable. Et cela même si l'organisation a tout fait pour minimiser les risques. Le problème, c'est la mentalité des gens. On a l'impression qu'ils font toujours ce qu'il est interdit de faire.» De quoi baisser les bras définitivement ? «Comment voulez-vous qu'on arrive à gérer les gens ? On ne peut pas les prendre par la main un par un.» Banderoles rouge ou verte D'autant plus frustrant pour les chevilles ouvrières des rallyes que tout au long de l'année, ils planchent d'arrache-pied à la sécurisation de leur parcours. «J'y travaille les soirs et les samedis, ça me prend plus d'un mois chaque année pour préparer le “RTS”», confie Didier Alléguède. Un document de «règles techniques et de sécurité» rendu obligatoire par la FFSA et qui est ensuite envoyé à la préfecture pour validation et enregistrement. «À chaque poste de commissaire correspond une fiche de “RTS”, dévoile encore le Capdenacois. Avec la vue satellite du poste, l'emplacement de la voiture du commissaire et où est inscrit tout ce qui est interdit. La banderole rouge veut dire que la zone est interdite au public et la banderole verte représente l'emplacement des zones public.» Un distinguo rouge et vert qui s'établit en amont de quelle façon ? «C'est selon le terrain, éclaire encore le président de l'écurie Uxello. Les extérieurs de virage sont par exemple totalement interdits aux personnes, car une voiture qui tire tout droit, ça peut tuer des gens.» «On le fait à l'instinct, car on connaît nos terrains, poursuit-il. Moi, j'ai été copilote, donc je vois les endroits où ça peut être critique. Après, si on prend la réglementation du sport auto, théoriquement, je dis bien théoriquement car personne ne le respecte, il n'y a que les endroits où il y a de la rubalise verte qui sont autorisés aux spectateurs. Ce qui veut dire que là où il n'y a pas de banderole verte, les spectateurs n'ont pas à y être.» Une cellule d'aide psychologique Une cellule d'aide psychologique a été mise en place dans le Bassin par les pompiers et du personnel médical, à destination des familles des jeunes avec qui la victime décédée originaire de Firmi était venue voir le rallye. À noter que le jeune homme de 17 ans et originaire du Tarn héliporté vers le CHU de Toulouse samedi en état d'urgence absolue, était hier après-midi encore hospitalisé dans un état grave mais stable, souffrant notamment d'un traumatisme crânien sévère. Enfin, les trois autres spectateurs blessés plus légèrement habitent les Bouches-du-Rhône pour deux d'entre eux et l'ouest de l'Aveyron pour le dernier. “Comme chaque matin de spéciale, depuis plus de vingt ans, j'ai pris le départ d'un rallye pour partager ma passion avec le public. Le drame, qui a suivi, me meurtrit, profondément, de manière inexorable. Je veux dire, en mon nom personnel mais aussi en celui de notre équipage et du Team, dans son ensemble, à la famille et aux proches du jeune homme décédé, toutes mes condoléances et ma totale compassion ; aux blessés, mes souhaits de complet rétablissement. Alain Rossi : «C'est démoralisant» Le responsable du championnat de France des rallyes sur terre à la FFSA a répondu à nos questions au lendemain du drame, livrant son immense «tristesse». Quelle est votre réaction après le dramatique accident qui s'est déroulé samedi ? Il y a beaucoup, énormément, de tristesse. Un : pour les victimes. Deux : pour les organisateurs, qui se décarcassent pour mettre sur pied cette manifestation. Et également pour le pilote aussi qui est dans un état… Pas blessé, mais moralement… On souhaite que ces choses-là n'arrivent jamais. Mais les militaires ont tout fait pour les faire partir (les victimes, NDLR), mais ils sont revenus. Je crois que trois fois, ils ont essayé de les faire partir. Et au dernier moment, ils sont vite revenus. Il a suffi de quelques minutes, hélas, hélas, hélas… Une enquête est en cours. Mais d'ores et déjà, cet accident peut-il engendrer certains changements dans l'organisation d'un rallye sur terre ? On peut toujours faire mieux, améliorer les choses. Mais quand même, depuis plusieurs années, il y a des règles de sécurité draconiennes. Les plans de sécurité sont déposés en préfecture. Oui, on peut toujours mettre un gendarme derrière chaque spectateur… Non, c'est un triste moment…. Le rallye des Cardabelles n'en avait pas besoin, les organisateurs non plus, et ces pauvres jeunes… Ils sont venus, ils étaient passionnés, comme nous, de ce sport…. C'est compliqué. Il y a beaucoup de tristesse à tous les niveaux. Eu égard à la topographie des terrains sur terre, est-ce que vous diriez qu'un rallye terre, de manière générale, peut être plus dangereux qu'un rallye asphalte ? Non, ça va moins vite sur la terre. Par rapport à la piste, les règles de sécurité sont les mêmes. C'est-à-dire qu'il y a des zones public. Elles étaient inscrites dans le programme de la manifestation, sur internet, etc. Il y est expliqué qu'en dehors de ces zones-là, il est interdit de s'y mettre. Ce sont des règles bien établies. Et ils (les victimes) étaient dans une zone interdite, malheureusement. Diriez-vous que ce genre d'accidents peut remettre en cause la tenue de rallyes en France ? (Hésitation) Je ne sais pas si on en arriverait jusque-là. À ce moment-là, on interdit tout. Les corridas, l'alpinisme, la plongée, etc. C'est un sport superbe car il y a des belles images, fortes. Le public s'y rend gratuitement ! Les organisateurs mettent à disposition des gens un beau spectacle gratuit. C'est démoralisant. On cherche toujours à éviter… Sur l'ensemble de ce rallye, il y avait plus de 200 commissaires… Pensez-vous que le rallye des Cardabelles est en danger pour le futur ? Non. Il est certain que les organisateurs sont à cette heure très peinés, attristés. Car on n'organise pas tout cela pour qu'il y ait une catastrophe, évidemment. Mais je ne peux pas parler en leur nom. Je vais vous dire : il y a plusieurs années que je m'occupe de ce championnat, et il y avait eu un accident (de ce type) il y a une dizaine d'années, mais depuis il n'y avait rien eu. Vous l'avez dit, les normes de sécurité pour les spectateurs sont draconiennes, mais pensez-vous que l'on puisse faire encore davantage ? On essaie toujours de s'améliorer. Au niveau fédéral, des tas de personnes travaillent. Je vous garantis que pour mettre en place un dispositif de sécurité sur un rallye, les organisateurs travaillent dessus pendant un an. C'est complexe. C'est un sacerdoce d'organiser un rallye. Pour autant, il faut des organisateurs. Mais à l'heure qu'il est, ils sont tellement tristes. On pense beaucoup, et surtout, aux familles des victimes. Cela fait mal au cœur. Il devrait y avoir une 37e édition du rallye des Cardabelles en 2020 François Tronc persiste et signe. L'organisateur du rallye des Cardabelles a confirmé, hier à la mi-journée, qu'il y aurait «un rallye 2020 au programme, avec l'accord des communes concernées». Le rallye attend la position de l'armée et de la préfecture L'organisateur avait confié, dans une interview publiée ce lundi dans nos colonnes, son souhait de voir perdurer, «coûte que coûte», le rallye des Cardabelles. Seules inconnues, précise-t-il, «la tolérance de l'armée et le rejet éventuel de la préfecture», sachant qu'une partie de l'épreuve se déroule sur le terrain militaire du Larzac. Le tracé, dans sa future configuration, pourrait éventuellement être modifié et voir disparaître la spéciale du Camp, lors de laquelle l'accident mortel a eu lieu samedi. Article sur ladepeche.fr
  2. Le pilote du rallye, Andreas Mikkelsen, parle de l'accident survenu à la mort d'Elise Bø Kvernsmyr (10 ans). Dans le virage où Mikkelsen a quitté la route, Elise Bø Kvernsmyr, âgée de 10 ans, s'est assise dans une chaise longue et a suivi la course. La fille a été frappée par la voiture et est décédée sur place, quelques temps après l'accident. C'est Andreas Mikkelsen et son copilote Ola Fløene qui étaient dans la voiture accidentée. Aujourd'hui, Mikkelsen parle pour la première fois de l'accident. - Cela fait deux semaines, et elles sont très difficiles, a déclaré Mikkelsen lors de la conférence de presse. Ça m'a fortement choqué. Ce qui m'a sauvé, ce sont les conversations que j'ai eues avec sa mère et son père. Il y a eu des discussions sincères et ce sont certainement les personnes les plus chaleureuses que j'ai rencontrées. Nous nous sommes serrés l'un contre l'autre et nous nous sommes embrassés. C'est presque comme s'ils nous ont réconfortés plus que ce que nous ne les avons réconfortés. Ce qui se passe me suivra toujours. Mais c'était une compétition. Je ne peux pas m'en vouloir. - Elise fera partie du mondial pour toujours. Les parents de la fillette ont demandé à Mikkelsen de continuer à rouler et à gravir les échelons, et Mikkelsen participera à sa première course après l'accident survenu en Norvège le week-end prochain. - J’ai encore conduit une voiture jeudi cette semaine, dit Mikkelsen, qui se demande encore ce que ce sera de conduire devant les spectateurs le long de la piste. - C'était bien d'être de retour dans la voiture. Nous avons fabriqué des autocollants nommés Elise et une rose. Je porterai les marques sur la voiture et le casque pour le reste de ma vie. Je vais emmener Elise avec moi lorsque je serai au sommet du WRC. Cela devrait être un facteur de motivation. Je promets de ne jamais abandonner. J'ai pu lui parler avant qu'elle ne s'en aille. Elle m'a dit de ne pas m'en vouloir et de continuer de me battre. On aurait dit qu'elle savait qu'elle allait partir... - LOUVÉ: Pendant les funérailles, Elise Bø Kvernsmyr (10 ans) a été décrite comme étant heureuse, radieuse, douce, attentionnée et enthousiaste. Photo: PRIVATVoir plus Depuis les funérailles, les autocollants Elise sont collés sur toutes les voitures du rallye. Une lumière est allumée et un enregistrement commémoratif est affiché. Vendredi dernier, cet enfant de dix ans a été enterré dans l'église d'Andebu à Vestfold. 600 personnes en deuil se sont présentées pour dire au revoir à la petite fille. Le nouveau Petter Solberg Andreas Mikkelsen est depuis longtemps l'héritier de Petter Solberg. Il a fait ses débuts dans la classe Grom WRC à 17 ans après avoir obtenu son permis de conduire en Angleterre. Déjà à l'âge de 18 ans, il a pris la 5ème place sur un rallye du WRC. PROTOCOLE COMMÉMORATIF : Au cours du mémorial, la personne en deuil a signé un protocole pour Elise Bø Kvernsmyr (10). Photo: EIVIND SKJERVUM / DAGBLADETVoir plus Après l'accident, la manche du NM a été annulée. Mikkelsen et Fløene ont déjà indiqué qu’ils ne courraient pas le Rallye d’Espagne début octobre. Il s’agit du premier accident mortel avec spectateurs lors d’une course automobile en Norvège depuis 12 ans.
  3. Absolument. Et il est à préciser que s'il a continué la compétition, c'est grâce à ce que lui a dit Élise dans l'ambulance. Ça peut paraître quelque peu mélodramatique, mais c'est ce qui s'est réellement passé.
  4. En plus de la petite fille qu'il a tuée lors de la sortie que tu évoques (c'était en Norvège et il roulait sur une Sub Gr.N), celle qui a été sa compagne pendant 7 ans, de 2010 à 2017, était atteinte d'une leucémie. Leucémie qui s'est déclarée en 2008, et qui s'est aggravée pendant leur relation. Pendant 7 années, quand Andreas n'était pas dans un baquet, il était dans un fauteuil d'hôpital. Ils sont désormais séparés, et la belle norvégienne a été déclarée guérie suite à une greffe de moelle osseuse. À préciser que leur séparation a été quelque peu difficile... Avec tout ça, y'a de quoi faire ralentir et douter un bonhomme.
  5. François Tronc, l'organisateur de l'épreuve endeuillée samedi par le décès d'un jeune spectateur firminois de 19 ans, a confirmé, ce lundi, qu'il y aurait vraisemblablement une prochaine édition l'an prochain. François Tronc persiste et signe. L'organisateur du rallye des Cardabelles a confirmé, ce lundi, qu'il y aurait "un rallye 2020 au programme, avec l'accord des communes concernées". Le rallye attend la position de l'armée et de la préfecture L'organisateur avait confié, dans une interview publiée dimanche dans nos colonnes, son souhait de voir perdurer, "coûte que coûte", le rallye des Cardabelles. Seuls inconnus, précise-t-il, "la tolérance de l'armée et le rejet éventuel de la préfecture", sachant qu'une partie de l'épreuve se déroule sur le terrain militaire du Larzac. Le tracé, dans sa future configuration, pourrait éventuellement être modifié et voir disparaître la spéciale du Camp, lors de laquelle l'accident mortel a eu lieu samedi.
  6. Autosport a appris que Kalle Rovanpera allait occuper un baquet de l'équipe Toyota la saison prochaine, faisant de lui le plus jeune pilote d'usine à temps plein de l'histoire du championnat du monde de rallye. Timo joukhi sur son poulain : "Il a fait beaucoup d'essais et les conclusions sont excellentes. Le moment est venu. "Nous voulions voir comment il progressait avec les notes, en travaillant avec l'équipe, sa forme physique, en travaillant avec les médias et tout le reste. Il a progressé dans tous les domaines. Il a probablement progressé plus que nous ne le pensions. "Le but était qu'il ait de l'expérience pour tous les rallyes. À la fin de cette saison, il aura participé à tous les rallyes." Le patron de l’équipe Toyota, Tommi Makinen, a déclaré qu’il était "un peu trop tôt" pour commencer à parler des pilotes pour la saison prochaine, mais a ajouté qu'il penserait désormais à sa formation pour 2020. Rovanpera a déjà testé la Yaris WRC, conduisant la voiture pour la première fois lors d'une séance d'endurance en 2017. Les spéculations sur lui rejoignant Toyota sont légion depuis. Rovanpera s'est dit prêt à accéder à la catégorie reine des voitures de rallye. "Si la saison continue comme ça, alors je pense que nous pouvons aller aux grosses voitures", a-t-il déclaré à Autosport. "Nous pouvons y aller et apprendre ou nous pouvons utiliser l'option qui est dans mon contrat, et de rester une année de plus avec Skoda, car il reste encore beaucoup à apprendre des conditions des rallyes, mais ma décision est prise, et je veux rouler pour Toyota.
  7. J'avais oublié ses soucis personnels...
  8. Bah quand je dis le meilleurs des autres, je me base sur son classement au WRC de cette saison. Il est 4ème au championnat en ayant loupé un rallye et surtout, en ayant perdu le Mexique sur abandon meca alors qu'il était en tête... Seul Evans peut se targuer d'être aussi performant, puisqu'il est à seulement 12 points en ayant lui aussi manqué des rallyes à cause de son dos. Mikkelsen va louper l'Espagne, ce qui ne l'aidera pas pour conserver la 4ème place du championnat, mais je crois réellement qu'avec une auto fiable et un patron moins dictatorial, chez M-Sport par exemple, le garçon serait capable de jouer le podium sur la saison.
  9. Ne pas faire rouler Mikkelsen est une erreur. Il reste le meilleurs des autres. C'est un atout formidable pour l'équipe qui veut le titre constructeur.
  10. Décidément, comme je le disais, c'est un week-end à bannir... https://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/competition-automobile-ronde-regionale-du-centre-est-marquee-mort-co-pilote-759659.html#xtref=android-app://com.google.android.googlequicksearchbox/https/www.google.com&
  11. Le rallye de Monte Carlo de retour en Drôme-Ardèche ? Vendredi 11 octobre 2019 à 15:32 - Par Pierre-Jean Pluvy, France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu Dans un courrier adressé au président de l'automobile club monégasque, le député d'Aubenas Fabrice Brun fait savoir que l'Ardèche est toujours candidate pour accueillir des épreuves spéciales du rallye. Et il y aurait en ce moment une opportunité. Le rallye de Monte Carlo en janvier 2013 à Saint-Julien-du-Gua © Maxppp - Fabrice Hébrard Privas, France Le député de l'Ardèche Fabrice Brun vient de faire un courrier au président de l'automobile club monégasque et au prince Albert II de Monaco. Il leur fait savoir que l'Ardèche est prête à accueillir des épreuves du rallye. Gap renoncerait à être ville de départ Aujourd'hui Gap est la ville de départ et il est impossible de programmer des épreuves spéciales en Ardèche. Trop loin de la base pour ce rallye très encadré qui est aussi une épreuve du championnat du monde WRC. Ce n'est pas officiel mais Gap renoncerait à accueillir le rallye à partir de 2021. Le gapençais Sébastien Ogier, six titres de championnat du monde a confirmé également qu'il arrêterait sa carrière en 2020. Il n'en fallait pas plus à Fabrice Brun pour relancer le projet de retour d'épreuves en Ardèche. Rien n'est fait Il faudra certainement plus qu'un courrier pour retrouver le Monte Carlo en Ardèche. Le rallye le plus vieux du monde dont la première épreuve a eu lieu en 1911 était revenu en 2007 en Ardèche pour la quitter en 2014. Valence par l'intermédiaire de son maire Nicolas Daragon a toujours dit qu'elle était candidate permanente pour accueillir de nouveau le rallye de Monte Carlo. C'est peut-être le moment.
  12. La vidéo dont il parle, c'est un mec qui a envoyé son film (fait au smartphone) au Midi Libre, qui s'est empressé de la publier sur son site Web. Ce ne sont pas les spectateurs le pire, ce sont les journalistes...
  13. J'étais vers l'arrivée de la 1 moi aussi (PK 18.550). Quand l'accident a eu lieu, le commissaire qui était à côté de moi a de suite coupé sa radio et n'a communiqué aucune info. Il ne voulait justement pas que tout et n'importe quoi circule, et ne voulait surtout pas que les gens vautours se dirigent vers la bosse. Il a juste dit à ceux qui étaient à côté de lui (nous étions 5) qu'il y avait un mort, mais de ne rien faire circuler autour de nous. Les gens ont joué le jeu, et on est resté discuter avec lui. Ici, personne n'était choqué ou eploré. Dans l'ensemble, les commentaires c'était plutôt "bon ben on est venu pour rien", ou "bon ben on va dans la 2", ou encore "et si on se faisait un resto à midi ?" Les autres personnes, qui n'étaient pas au courant, sont restés en place sans demander quoi que ce soit, et attendaient que ça reparte. Je suis resté 30min avec ce commissaire, et je suis rentré sur Millau. Condoléances aux familles. Avec 4 morts en 2 ans, ce week-end de l'année est définitivement à bannir pour notre discipline (les Bauges et le Périgord 2017).
  14. https://www.midilibre.fr/2019/10/12/rallye-des-cardabelles-une-voiture-fauche-plusieurs-spectateurs-la-course-neutralisee,8475585.php

La manche précédente en vidéo.

Source : WRC OFFICIAL

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    Crédit photo : Aurélien Petitnicolas

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