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Spirit of Rally

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  1. Xion Rally Argentina 2019 et SpeedAgro, une alliance consolidée La société leader en solutions intégrales pour l’agriculture argentine et mondiale s’ajoute à nouveau en tant que sponsor de la nomination du Championnat du monde des rallyes FIA qui se tiendra en Argentine du 25 au 28 avril, sous le nom de: XION Rally Argentina 2019. Pour la 39ème édition de cette date organisée par l'Automobile Club Argentino, le lien avec SpeedAgro est renouvelé, lequel participe depuis 2012 à différentes occasions de la manifestation Motorsport plus animée sur le territoire national. Avec l'épicentre dans l'une des provinces où l'agriculture est l'un des principaux moteurs de la mobilisation de l'économie, SpeedAgro trouve dans le XION Rally Argentina un canal imbattable pour montrer les différentes solutions offertes à l'agriculture avec ses aides à la formulation composites, telles que la ligne Speed Wet XION, basée sur la recherche et le développement personnel dans le respect des protocoles de qualité et de sécurité les plus stricts, respectueuse de l'environnement. L'Organisation du XION Rally Argentina 2019 vous souhaite de nouveau la bienvenue à SpeedAgro et vous remercie de votre participation à la course qui réunit les meilleurs pilotes et équipes de la planète WRC. __________________________________________________________________________________ El Cóndor, une spéciale en or El Cóndor… Malgré sa riche diversité, le calendrier contient peu de spéciales aussi fascinantes que celle étant devenue la signature du Xion Rally Argentina. Pour présenter les choses de manière simple, El Cóndor est tout simplement l'une des spéciales emblématiques du rallye. Une spéciale où les pilotes peuvent gagner ou perdre de précieux points et où les fans se ruent pour admirer le rallye dans toute sa splendeur. Nous vous la présentons désormais sous tous les angles. • En Argentine, l'étape dominicale ne compte que trois spéciales, et deux d'entre elles empruntent le même parcours : celui de Copina - El Cóndor (16,43 km). Les routes cassantes accueillent les WRC d'entrée, dès 9h08, avant de servir de cadre à la Wolf Power Stage à partir de 12h18. • Située dans les hauteurs de la Traslasierra, El Cóndor offre des vues à couper le souffle quand il fait beau... Si la pluie et le brouillard s'invitent à la fête, elle peut devenir un cauchemar. Si les Dieux de la météo sont vraiment de mauvaise humeur, nous vous laissons imaginer en cas de neige et de verglas... • Pour la deuxième année de suite, les concurrents emprunteront le parcours dans le sens de la montée. Ils commenceront sur de belles routes larges avant de s'élever de 746 mètres jusqu'à l'arrivée à travers trois célèbres ponts entre les canyons. La spéciale s'élève jusqu'à 2100 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les pilotes empruntent les célèbres ponts suspendus au-dessus des canyons d'El Cóndor. • Le terrain est de plus en plus cassant, au point que la spéciale s'achève sur des chemins serpentants entre d'énormes pierres offrant un point de vue remarquable aux spectateurs les plus intrépides. • La ferveur est telle que les spectateurs installent leurs tentes et campent plusieurs jours avant même le départ du rallye pour s'offrir le meilleur point de vue. Il y fait un peu froid, mais l'ambiance se réchauffe autour d'un verre et des asados (barbecues). • En 2017, El Cóndor était le cadre de l'un des finals les plus trépidants de l'histoire du WRC puisque Thierry Neuville y a surmonté un déficit de 6/10e pour s'imposer avec 7/10e d'avance sur Elfyn Evans. Seules deux arrivées ont été plus disputées en quarante-sept ans de Championnat du Monde FIA des Rallyes
  2. Vous l'avez rêvé... Armin l'a fait ! En 2004 les Xsara de Sainz et Loeb devançaient la Focus de Duval, l'Impreza d'Hirvonen et la 307 de papa Rovanperä. Marcus Grönholm, qui avait abusé lors d'une petite dégustation de vins locaux organisée par quelques journalistes et attachés de presse, sortait de la route... Et Markko Märtin se sentait des airs de César (le sculpteur)... Le départ de l'épreuve avait lieu le 15 juillet et donc la conférence de presse de Peugeot ayant lieu la veille...
  3. APPEL A TÉMOINS Vous vous êtes rendu sur une manche WRC, ou vous connaissez le pays, la région ou la ville qui accueille un rallye mondial ? Vous êtes prêt à faire partager vos expériences avec les autres membres ? Contactez-nous afin de vous permettre de participer à la présentation des manches mondiales
  4. Le Palmarès depuis 1956 Il faut noter qu'il n'y a que trois femmes qui figurent dans ce palmarès, l'équipage qui a remporté la première édition et "Biche", la copilote de Jean-Claude Andruet, à deux reprises.
  5. Vous l'avez rêvé... Vous l'avez fait
  6. 28 au 31 mars 2019 4ème manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro 2ème manche 2019 : JWRC - RGT Cup --------------- Jeudi 28 mars : Shakedown - Sorbo Ocagnano 09h00 Porto-Vecchio - Cérémonie de départ 18h00 Vendredi 29 mars : ES1 Bavella 1 (17,60 km) 08h24 ES2 Valinco 1 (25,94 km) 09h24 ES3 Alta-Rocca 1 (17,37 km) 10h32 ES4 Bavella 2 (17,60 km) 14h05 ES5 Valinco 2 (25,94 km) 15h00 ES6 Alta-Rocca 2 (17,37 km) 16h38 Bastia – Parc fermé Samedi 30 mars : ES7 Cap Corse 1 (25,61 km) 07h38 ES8 Désert des Agriates 1 (14,45 km) 09h38 ES9 Castagniccia 1 (47,18 km) 10h14 Assistance Aéroport de Bastia-Poretta 12h32 ES10 Cap Corse 2 (25,61 km) 14h38 ES11 Désert des Agriates 2 (14,45 km) 16h38 ES12 Castagniccia 2 (47,18 km) 17h14 Bastia – Parc fermé Dimanche 31 mars : ES13 Balagne (31,85 km) 09h45 ES14 Calvi (19,34 km) 12h18 Calvi - Podium final 14h00 --------------- Liste des engagés https://www.corsenetinfos.corsica/attachment/1344448/ --------------- Cartes spectateurs http://www.tourdecorse.com/site/wp-content/uploads/2019/02/Cartes-Spectateurs-2019.pdf Site officiel Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  7. Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin
  8. Vous l'avez rêvé... Ils y sont allés ! Armin et Turbo se sont déjà rendus au rallye du Mexique, en 2004 pour le premier, en 2016 pour le second. Voici en quelques lignes les retours d’expériences, pour vous tenter – si ce n’est pas déjà fait – de faire le déplacement sur un « incontournable ». Armin au Mexique en 2004, c’était … ...la première édition du rallye en WRC. Et dans ce cas, tout le monde cherche ses marques, les organisateurs qui découvre tous les impératifs liés aux normes du Championnat du Monde, les équipes officielles qui ne connaissent pas les infrastructures du pays ni l’état d’esprit des prestataires autochtones et bien sûr les pilotes qui, en grande majorité, viennent là pour la première fois. Présent sur place pour le service presse de Peugeot-Sport, nous sommes arrivés avec quelques jours d’avance afin de se mettre dans l’ambiance, découvrir la zone et surtout mettre en place la conférence de presse d’avant épreuve (une centaine de journalistes et VIP invités, suivi d’un buffet) mais également notre installation en Salle de Presse. La première impression est que le Mexicain est TRES cool ! Notre correspondant sur place nous avait dit que tout était booké au niveau du matériel (tente, tables, micros, traducteur, buffet…) pour la conférence de presse… Rien de tout ça !!! En fait, ils te disent « No problemo amigo, tout sera prêt quand il le faudra ! » et ils disparaissent… Peu de temps avant la limite de freinage… rien ! Et puis en quelques minutes, des dizaines de gars arrivent et mettent tout en place sur le fil. Ouf ! La région est sympa, enfin, dans les villes et villages, car dans la campagne il me reste l'image de dizaines de milliers de sacs plastiques vides accrochés par le vent à tous les bosquets, arbres et autres piquets de clôtures… Affreux ! Sinon, León est une grande ville sans vraiment grand intérêt, par contre Guanajato est très typé latino-américain et on retrouve la patte espagnole un peu partout, plus le côté atypique lié aux tunnels issus des anciennes mines. En ce qui concerne les spéciales, j’en ai parcouru quelques-unes avant le rallye et je les ai trouvé assez roulantes. Mais à ce sujet, Turbo vous en dira plus que moi. Il est à noter que l'équipe organisatrice est le Club Automovilístico Francés de México A.C., oui vous avez bien lu Francés, et a été créé par la famille Suberville, émigrée de France et chapeautée par les frères Juan et Patrick… D'ailleurs en 2004 le sponsor principal figurant au parc d'assistance était... La ville de Guanajuato, qui accueille la fameuse super spéciale « souterraine », est une ancienne cité minière dont les galeries ont été transformées en tunnels destinés à la circulation. Les trottoirs présents sur chaque côté de la chaussée ont déjà mis hors-jeu plusieurs candidats au podium. Fondée par les espagnols au XVIème siècle, son centre-ville historique est classé au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO. Voici le Teatro Juarez où se situe le podium de départ. Pour terminer ce tour de la région qui héberge la troisième manche du championnat du monde 2019, on ne peut pas passer sous silence que c’est là que se distillent les meilleures téquilas du monde ! Turbo au Mexique en 2016, c’était … Dépaysant, totalement nouveau et inoubliable ! Qu’on se le dise, aller au Mexique 5 jours pour suivre uniquement le rallye ne vaut pas le coup, du moins si c’est vous qui payer les billets d’avion ! En revanche, partir 2 semaines et faire un détour par les spéciales, ça c’est le pied ! J’ai découvert des habitants particulièrement attachés à une épreuve mine de rien très récente dans le calendrier ! Sur 100 personnes à Guanajuato, 5 détestent le sport automobile et n’hésitent pas à balancer des pierres sur les voitures qui passent en liaison, 95 sont totalement fans, et attendent 360 jours par an le prochain rallye … Ce sont des gens très accueillants, très simples et qui vous font monter à l’arrière des 4x4 pour vous emmener sur les spéciales. Là-bas, peu importe les accès … Vous voulez aller à un endroit sans route d’accès à 20 km à la ronde ? Ce n’est pas un problème, on se met en mode Dakar et ça passe partout ! J’ai notamment eu la chance de me rendre là où un an avant, Ott Tänak nous avait fait un plongeon dans le lac ! Le rallye en lui-même, c’est une épreuve assez spéciale, dont je n’ai pas encore trouvé l’équivalent en Europe. Ce n’est pas la Sardaigne, beaucoup moins cassant. Ce n’est encore moins la Finlande, le Wales ou la Pologne … Ce n’est pas non plus l’Espagne même si on retrouve des variations d’altitudes comme sur Terra Alta. Si l’on devait rapprocher l’épreuve d’une manche européenne, je dirais le Portugal tout de même ! En fait, les spéciales sont tracées en altitude et les secteurs plats sont assez rares. Ce qui est très important au Mexique, c’est de savoir que l’on voit généralement les voitures sur plusieurs kilomètres ! Les spectateurs le savent d’ailleurs, et certains choisissent un endroit pour cette raison ! On a tous en mémoire les fabuleux clichés réalisés avec une auto au premier plan et un paysage en arrière-plan, avec les nuages de poussière. Le coût du déplacement ? Forcément, ce n’est pas l’Espagne ni le Portugal … Y aller juste pour le rallye, c’est inutile. A moins d’avoir un beau niveau de vie. En revanche, une fois les billets payés … Le coût de la vie est évidemment ridicule ! Reste donc à financer l’avion … Pour ça, je ne peux que vous conseiller de vous mettre des alertes sur plusieurs sites comparateurs … Vous seriez surpris d’apprendre qu’à certaines périodes de l’année, on trouve des offres à horizon 2/3 mois à seulement 500 euros aller-retour. Oui ça reste cher, mais 500 euros pour aller au Mexique, c’est vraiment cadeau !
  9. Eligibilité 3ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro Sébastien Ogier / Julien Ingrassia Vainqueurs 2018 --------------- L'itinéraire et les horaires (Décalage horaire : +5 heures en Europe par rapport au Mexique) https://24timezones.com/Léon/heure --------------- Liste des engagés --------------- Site officiel --------------- Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  10. Vous l'avez rêvé, Françoiswizz l'a fait ! Salut à tous!! Je vais essayer de vous raconter, sans avoir la plume de Zoréol ou d'autres membres, cette escapade dans le grand Nord... Après avoir été en Allemagne, fais le Monte, la Finlande, la Suède faisait parti des rallyes que je voulais absolument faire au moins une fois. Au retour de l'ADAC 2015, un alignement favorable des planètes (euh, pour faire simple, les vacances scolaires au bon moment...), c'est décidé, le WRC en Suède, c'est pour 2016! Dans l'aventure, on retrouve les copains de MaXicorde, Olivier, Benkki et Aurore, ma compagne et moi même. Commencent toutes les réjouissances que connaissent tous ceux qui ont fait un wrc à l'étranger, logement, location de voiture, avion... Je ne reviens pas dessus, c'est banal et sans intérêt... Pour ne pas faire le déplacement uniquement pour le rallye, Hélène et moi même faisons généralement un petit séjour touristique avant. Nous passons donc quelques jours avant l'épreuve à Stockholm. C'est là que commence réellement l'aventure. Ou pas... Car, la première image que l'on a tous de la Suède en hiver, c'est celle là: Sauf que... S'il fait froid comme il se doit en février, il manque un ingrédient principal, la neige... Et on commence à lire des messages inquiétants ... Rallye, pas rallye?? Un peu stressant comme situation, parce que se déplacer jusqu’en Suède, avoir le gâteau mais pas la cerise, ce serait hyper frustrant... Depuis Stockholm (très agréable ville par ailleurs, même si je préfère Helsinki...), il semble que les organisateurs font un boulot de dingue pour que ça ait lieu. Il est envisagé un temps que les pneus terre soient autorisés, mais comme le règlement FIA précise que l'épreuve suédoise est "neige", c'est pneus clous obligatoires. Bonjour l'état des chemins après le passage des autos, sans neige, et au niveau sécurité des équipages, c'est limite... Finalement, ouf, la confirmation tombe juste avant notre départ pour Hagfors, ça va rouler! Le parcours est profondément modifié, pas de shakedown, grosso modo, 50% des spéciales prévues... On ne fait pas la fine bouche, on va voir des wrc sur la neige. Alors, certes, ce ne sera probablement pas aussi énorme que ce que l'on imaginait, mais on prend, c'est toujours mieux que de rentrer brocouille dans le bouchenois. Le travail de reconnaissance avait été effectué en France, bien avant de partir, en regardant les spéciales en caméra embarquée. Comme il y a peu de changement d'une année sur l'autre, les onboard sont bien pratiques. Associées aux cartes facilement disponibles, c'est top. Du coup, malgré le changement de parcours, on sait exactement où on va aller. Pour ceux qui se poseraient la question, c'est pass obligatoire. Scan à l'entrée des spéciales, c'est hyper compliqué de passer sans avoir son pass. C'est aussi parking payant, forcément, et c'est la même chose. Surtout que même si ce n'est pas full neige, ça glisse un peu voire beaucoup, et si aucune chute n'est à déplorer parmi les membres de l'expédition, ça a failli plusieurs fois ! Et ça a aussi renforcé notre admiration pour ces malades du cerceau qui, sur des chemins à l'adhérence plus que précaire, arrivent à emmener ces engins du diable à des vitesses des plus déraisonnables. Vendredi matin, D day, heure H, on se prépare, 3 spéciales au programme, avec une escapade en Norvège. Bon, ben voilà, on y est! Le premier passage est assez décevant, freinage sur de la glace, une épingle qui ressemble plus à de la terre qu'à de la neige, c'est loin de l'image que j'ai de cette épreuve... Mais, on voit bien que les équipages se donnent à fond et que pour eux aussi, ce n'est pas une partie de plaisir... La suite de la journée est plus agréable, car elle arrive! Oui, la neige daigne enfin se montrer et une fine couche recouvre les spéciales... Et là, cette épreuve prend toute sa splendeur. De longues glisses, des passages de fous, on savoure. Samedi, on a une seule spéciale au programme, qui sera parcouru deux fois. On sera dans Vargäsen, spéciale connue pour son fameux jump à Colin's Crest! On n'a pas cherché à y aller, certes l'endroit est mythique, mais en arrivant le matin, on risque de ne pas être très bien placé. Comme le rallye est sérieusement amputé, on fait un choix plus raisonnable. Du coup, on a trouvé deux spots dans un rayon de 1,5 kilomètre, que l'on atteint en longeant un lac gelé. Toute la splendeur de la Suède hivernale s'offre à nous au lever du soleil. On a de quoi se restaurer, de quoi faire du feu, il fait soleil, bref, on est bien! Premier passage, pas la folie, mais ça déleste un peu... Par contre, l'après midi, Van Hallen, ça jumpe!!! Deuxième journée, game over... Plus qu'une spéciale pour le dimanche, la power stage... On trouve une enfilade avec un long droit suivi d'un long gauche, tout en dérive. Pour finir, c'est le meilleur spot du rallye, celui qui apporte la satisfaction d'avoir vu ce que l'on imaginait quand le projet a été lancé, et qui donne aussi des regrets, celui de n'avoir eu qu'un demi rallye, avec des conditions peu évidentes... Ces regrets seront aussi ceux qui motiveront pour retourner une prochaine fois, assister à l'épreuve avec une hauteur de neige conséquente... On savoure cette spéciale, le spectacle est top! Voilà, il est temps de revenir à Stockholm, où Hélène et moi passerons encore deux jours. Ce dimanche est le 14 février, jour des amoureux, mais aussi notre anniversaire. Vil félon que je suis, j'ai glissé dans mon bagage un petit étui que j'ai offert à ma douce ce soir là, en lui demandant de devenir mon épouse... Quel meilleur endroit qu'un de ces pays nordiques que nous adorons pour le faire, en ce jour particulier? Si vous voulez tenter l'aventure, c'est finalement assez simple, il faut prévoir de quoi se vêtir chaudement, mais c'est tout à fait acceptable, de quoi faire un feu sur le bord des spéciales (indispensable), quelques deniers pour le pass, le parking et autres joyeusetés du rallye, un maillot de bain pour le sauna du soir qui réchauffe... C'est vraiment un rallye à faire, voir ces autos glisser à des vitesses folles, avec des pneus certes cloutés, mais si étroits, sur des spéciales où il est parfois difficile de rester debout, ça vaut son pesant de cacahuètes. Pour sûr, j'y retournerai dans les années à venir! Merci de m'avoir lu!! François Ah, sinon, elle a dit oui ...
  11. Eligibilité 2ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro 1ère manche 2019 : JWRC Thierry Neuville / Nicolas Gilsoul - Colin's Crest 2018 Onebet Jump Of The Year Award --------------- L'itinéraire et les horaires Source : eWRC.com Liste des engagés Site officiel Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  12. Le match : Lappi v/ Tidemand Deux destins croisés mais séparés : le graal v/ le placard On ouvre un débat sur un match dont on a tous déjà plus ou moins notre opinion ... Au départ, on part du constat suivant : Lappi participe à sa première manche WRC en 2011 : Finlande en C2 R2 Tidemand en 2012 : Suède, Fabia S2000 Les parcours de ces deux pilotes nordiques vont se croiser, puis se séparer, puis se recroiser, puis se re-séparer définitivement (du moins à cette date) en 2017 lorsque l'on apprendra que Lappi aura un volant Toyota en WRC, quand Tidemand lui continuera à faire ses classes en WRC2 avec une Fabia R5. Est-ce que TM a bien fait de miser sur Lappi ? Qui dira non ? Le finlandais gagne en 2017 le rallye de Finlande (dont on sait tous qu'il faut les avoir bien accrochées) pour sa première année en WRC ! Prometteur non ? Est-ce que Tidemand mérite aussi cette chance ? Un volant WRC officiel à temps plein ? On va faire une petite analyse succincte des deux parcours : Saison 2012 Lappi fait 2 manches WRC : en Finlande (2ème participation), il prend le volant d'une Fabia S2000 et finit 5ème du SWRC. A l'ADAC, il roule sur une C2R2 et abandonne pour mécanique. Il fait également sa première manche ERC en Pologne où il finit 2ème scratch sur la Fabia. Au final, il fait 13 rallyes, 12 au volant de la Fabia, 1 au volant de la C2. Tidemand lui fait un choix totalement différent. Il dispute 20 épreuves, mais seulement 6 au volant de la Fabia S2000. Par contre, sur ces 20 épreuves, il fait pas moins de 7 manches WRC grâce à la WRC academy avec une Fiesta R2. Il finit notamment 2x 2ème de la WRC academy, en Finlande et au RACC, et une fois 3ème au Portugal. Première saison au haut niveau pour les deux, mais déjà un plan de carrière totalement opposé. Lappi veut se familiariser avec l'auto, la Fabia S2000. Peu importe les rallyes, peu importe qu'il ne s'agisse pas de manches WRC, et donc peu importe s'il n'apprivoise pas le terrain : il veut rouler avec la même auto, et plus précisément avec une auto déjà très performante : la classe juste en dessous le WRC; Tidemand lui c'est l'inverse : lui aussi veut beaucoup rouler, mais pas forcément en Fabia. Ou plutôt, il roulera sur ce qu'on voudra bien lui donner comme voiture (en l'occurrence Fiesta R2), du moment que c'est sur des rallyes du WRC pour apprendre les spécificités de chaque terrain. Saison 2013 On est reparti pour une saison diamétralement opposée des deux côtés. Lappi ne change pas de cap (Macron's style). 15 épreuves dans la saison, 100% au volant de la Fabia S2000 : seulement 3 petites manches WRC : MC, Portugal et Finlande. Au MC, la suspension casse, abandon. Au Portugal il finit 1er WRC2 et en Finlande, petite cagade, 11ème WRC2. Plutôt que de s'afficher en mondial, il choisit un autre programme : 6 manches de l'APRC, 3 manches en ERC. Il gagne 1 ERC et 2 APRC. Pour Tidemand, on remet ça. 20 épreuves, en changeant 4 fois d'auto ! EN WRC, il fait 7 manches en WRC academy, les mêmes qu'en 2012, espérant pouvoir compter sur la connaissance du terrain. Malheureusement, toujours aucune victoire en WRC academy malgré de belles deuxièmes places au volant de la Fiesta R2. Pour compléter le WRC academy, plutôt que de faire un autre championnat comme Lappi, lui décide de faire quelques piges à droite à gauche, mais sans vraiment savoir pourquoi. Un Lappi qui sait où il va et qui maximise sur la connaissance de l'auto : d'ailleurs cette connaissance de l'engin commence à porter ses fruits car il fait plusieurs scratch dont un en ERC. Un Tidemand qui essaie de continuer à prendre de l'expérience sur le terrain, mais visiblement ça ne fonctionne pas. Bilan après 2 saisons ? On a sans aucun doute un Tidemand qui connait plus le mondial que Lappi. Par contre, Tidemand connait le mondial en R2, alors que Lappi connait sa voiture, une voiture bien plus puissante et difficile à apprivoiser : la Fabia S2000. On sent déjà que cette fracture sera fatale dans le futur. Saison 2014 Lappi prend un énorme risque. Terminé les piges en WRC pour essayer de se montrer. Un seul objectif : gagner le championnat ERC. Et là, pas question de faire un pet de travers et d'aller se perdre à faire des manches à droite à gauche. Une seule auto, pour laquelle l'expérience a été acquise pendant 2 ans, et un seul championnat. En gros, il avait déjà tout d'un pro. Et ca marche ! Il gagne en Lettonie, en Irlande et au Valais. En décembre, c'est lui le vainqueur de l'ERC 2014. Côté suédois par contre, les choses ne s'arrangent pas. Le WRC academy, c'est fini. On commence à sentir que le coche a été loupé. 4 manches WRC : Suède, Portugal, Allemagne et France. La Suède au volant d'une Fiesta WRC, les 3 autres au volant d'une Fiesta R5. Et au milieu de tout ça, une pige en Fabia S2000 au fin fond de la Norvège. Résultats : 8ème des WRC en Suède, 3ème WRC2 au Portugal, et enfin une victoire : 1er WRC2 en Allemagne ! De quoi relancer le match en 2015 ? Saison 2015 Les choses sérieuses commencent. La Fabia R5 est mise sur le marché et on va voir les deux pilotes à son volant. Lequel aura le mieux tiré son épingle du jeu et pourra se montrer ? Lappi n'a plus rien à prouver en ERC. Voyant que le fait de s'être consacré à un seul championnat lui avait été bénéfique en 2014, il décide de faire pareil en 2015 : ça sera uniquement du WRC, et uniquement avec la Fabia. Il s'autorisera seulement un petit écart en plein été, pour disputer une manche en Rep Tchèque au volant de la belle. Résultat, 2 2èmes places et 2 1ères places, en Finlande et en Pologne. Alors qu'il nous avait habitué à être très performant sur asphalte en ERC, voilà que le petit jeunot nous montre qu'il porte ses couilles et peut aussi gagner sur les deux terres les plus rapides : la Pologne et la Finlande. Chose très intéressante aussi : il gagne en Pologne alors que le rallye est nouveau en WRC. Connaissance du terrain : 0 Pour Tidemand, ce n'est pas la même rigueur. Au lieu de faire 8 manches, il en fera 15. 6 manches WRC au total, mais aussi 6 manches APRC. Drôle d'idée non ? Vouloir courir sur deux tableaux n'est-ce pas le meilleur moyen pour les foirer tous les deux ? Mais d'un autre côté, on notera que Tidemand s'imposera pour la seule fois de la saison en Catalogne, là où Lappi abandonnera. Comparons quand même les autres manches sur lesquelles on a retrouvés les deux pilotes au volant de la même auto. Portugal : Lappi fait 2, Tidemand fait 3 Pologne : Lappi fait 1, Tidemand 2. Finlande : Lappi fait 1, Tidemand fait 2. On remarquera donc que sur les 3 autres manches, Tidemand sera systématiquement dominé par un Lappi incroyable de justesse. Est-ce qu'à cet instant précis, les choses n'étaient pas déjà figées ? Sans doute oui. Tidemand s'était déjà beaucoup trop dispersé. On ne se lance pas dans un double voire triple programme quand on a déjà le WRC2 en jeu. Certains français en savent quelque chose. Saison 2016 L'année de la confirmation sans doute. Confirmation dans nos craintes. 8 manches WRC2 pour Lappi. Un peu comme un diesel, il met du temps à démarrer, mais une fois lancé on l'arrête plus. Carton plein sur les 4 dernières manches : il s'impose en Finlande, Allemagne, GB et Australie. Pour Tidemand, on comprend qu'il faut lever le pied sur les manches autres que WRC, mais les vieux démons ressortent puisqu'il fera quand même 4 manches qui n'ont absolument rien à voir avec le championnat du monde, même s'il garde constamment le volant de la Fabia. Malheureusement, sa seule victoire en WRC2 sera au Portugal, une manche que Lappi n'a pas disputée. En Suède, Lappi fait 3 et Tidemand fait 2 En Pologne, Lappi fait 3 mais Tidemand fait 7 En Finlande, Lappi gagne, Tidemand se crashe En Allemagne, Lappi gagne, Tidemand est derrière Au Wales, Lappi gagne, Tidemand est derrière Sur 5 termes comparables, Tidemand n'en gagne qu'un. Lappi l'écrase sur les 4 autres. En décembre, Lappi est couronné et gagne le championnat WRC2. Après l'ERC, le finlandais grimpe une nouvelle marche. La suite ? La suite on la connait. Lappi obtient son baquet en WRC. Comment aurait-il pu en être autrement ? Tant de constance et d'application. Tant de professionnalisme. 0 écart, pas de dispersion, pas de moment de doute. Un plan de carrière extrêmement bien construit. Quand de l'autre côté, on a une succession de choix hasardeux et qui se révèlent être douteux : trop de manches, trop de championnats à la fois, trop d'autos, pas assez de régularité. La sanction est là : la récompense pour l'un, le placard pour l'autre. De là, on peut élargir sur un plus vaste débat : que faut-il privilégier pour réussir en mondial ? Apparemment, faire beaucoup de rallyes dans des championnats différents, ça ne marche pas. Et ça, on l'a bien encore vu avec Camilli et surtout Lefebvre. Mais on se souvient aussi que Tidemand a commencé par faire + de manches WRC que Lappi ! Donc on peut aussi dire que faire beaucoup de manches WRC mais sur une petite auto, ça ne marche pas non plus ... Est-ce que le programme a finalement une si grande importance que ça pour propulser un talent ? Est-ce qu'un talent ne se révèle pas tout seul ? A vous !
  13. SS14/16 - La Cabanette / Col de Braus Comme le Turini, franchement on en peut plus ... https://www.rally-maps.com/Rallye-Monte-Carlo-2018/La-Cabanette-Col-de-Braus Qui aura l'excellente idée d'allée sur cette ES dont le premier passage respire l'annulation comme le prêtre respire dans le cou d'une jeune fille ? Carte de la spéciale:

La manche précédente en vidéo.

Source : Centre Ouest Rallye

La photo coup de coeur

Image à venir...

Crédit photo : Internet

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