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Reghiu

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  1. Mais il est possible que cette déco ait débuté en 84... Je n’ai aucune certitude...
  2. Anachronisme...Ces fourgons à la déco Martini en biais ont été en service durant les années Delta S4...A l’époque des 037, la déco Martini était horizontale et faisait le tour du fourgon...
  3. Le drapeau de la Réunion était aussi présent dans le village de Chialza (SS3) où régnait une bonne ambiance au comptoir du village installé pour l'occasion...
  4. Pò pò pò...And the winner is Neuville...
  5. Je confirme... Le saucisson d'âne est bien une légende... La seule variante du saucisson de porc pouvant exister actuellement sur le marché est le saucisson de sanglier mais comme beaucoup de nos sangliers sont croisés avec les cochons, ça ne fait que renforcer un peu le goût... Des cochongliers en fait...
  6. A l’époque sans pépins... Ce n’est rien moins qu’un copié/collé d’un article que j’avais fait du temps où je collaborais à l’élaboration d’un journal pour le compte d’un célèbre club de miniatures spécialisé dans le Tour de Corse... Un collector à présent...
  7. 1972 en Corse... Un bruit d’échappement tout proche, viril pour moi mais façon casserole pour mes parents m’annonce l’arrivée de mon copain Bernard monté sur son Flandria « banane » équipé des tout premiers « pots détente ». Son entrée dans la cour de la maison, à l’heure de passer à table, façon rodéo sauvage n’est pas trop du goût de ma mère. « Bonjour, Régis est là ? », et sans attendre la réponse se rue dans les escaliers. « Magne-toi, il y a les Alpine chez Vincent » Vite, vite, dévaler les escaliers et sauter sur le cyclo Motobécane « équipé » Grand-Prix avec sa selle longue, son guidon bracelet et son échappement outrageusement modifié pour mieux respirer et surtout répandre ses décibels agressifs dans les ruelles du village…à l’heure de la sieste… « Chez Vincent » notre quartier général à cette époque de l’année et d’ailleurs le reste du temps aussi. C’est en ces années un des rares bars-restaurants du village qui a la préférence des pilotes en reconnaissance. Vincent le propriétaire débonnaire du lieu s’amuse de notre passion et « sponsorise » à l’occasion les équipages locaux qui alors collent précautionneusement sur leur pare-brise la bande pare soleil ou s’étale en gros « INDE VINCENTU » (chez Vincent) Ce jour là donc, les Alpine, les vraies Alpine étaient garées devant l’entrée du restaurant… Et elles sont bien là, toutes les quatre, garées en épi sur le parking du restaurant, magnifiques dans ce bleu, rehaussé de l’orange des jantes 073 Gotti, qui nous ont tous fait rêver un jour. Si proches et pourtant si lointaines des modèles de série par un plus, une aura que n’ont pas les autres : elles sont d’usine et ont le Mignotet 1800cc…le mot magique qui suffisait à affirmer la supériorité d’une voiture sur une autre. Usine ou ex usine, ces deux paroles imposaient le respect à l’époque… C’est déjà l’attroupement autour des berlinettes et chacun y va de son commentaire. Et tous, religieusement, nous regardons les « 4 mousquetaires » et leurs coéquipiers qui occupent une table dans la salle du fond… Et c’était ainsi pratiquement tous les jours durant le mois qui précédait le Tour. Toutes nos journées de congé, scolarité oblige, étaient occupées à scruter les environs et à écouter les bruits que pouvait nous amener le vent. Il suffisait alors qu’un léger bruit rauque d’échappement nous parvienne pour que tous ensemble nous mettions toute notre énergie pour le localiser afin de pouvoir « intercepter » la voiture en reconnaissance. Les plus anciens comprendront ce que je veux dire, ce que c’est que d’entendre les « devils » et autres pots « abarth » résonner et rebondir de collines en vallées surtout la nuit qui devenait alors magique. Les voitures s’annonçaient à nous parfois une bonne demi-heure avant selon le parcours et souvent les pinceaux des phares « flashaient » la cime des arbres bien avant le passage du concurrent. Cette nuit du Rallye 1972 nous étions montés dans la spéciale de St Eustache. Nuit noire et un peu de brouillard accompagné d’une petite pluie fine et éparse comme c’était souvent le cas en ces années du Tour se courant en novembre. Piot avec la fabuleuse Ligier était sorti de la route dans l’après midi et la spéciale de Stilliccione avait été neutralisée. L’extraterrestre Stratos et la Ford GT 70 dont c’était la première et dernière apparition n’étaient plus là, mais les Alpine et la Porsche de Larousse assuraient le spectacle…Nous nous étions tous enthousiasmés devant les 304 et de cette prouesse de Peugeot qui avait réussi à faire de cette paisible voiture de famille un monstre rugissant avec ses extensions d’ailes démesurées. Mais il y avait encore et surtout Fiorentino. Je me rappellerais toujours de l’apparition du Simca CG dans la longue enfilade du col, de cette vision fugitive et un peu irréelle du spider déboulant sur nous dans une lumière aveuglante pour se fondre et disparaître trop vite absorbé par les virages de la descente. De ces casques entre aperçus à travers 2 flashs de reporters amateurs, des clameurs saluant son passage « homérique » tout à la lutte avec la berlinette de J-C Andruet. Il paraissait si peu à sa place sur les routes de corse ce CG et pourtant, que de mal il donna aux berlinettes. Quel bonheur ça avait été pour nous de pouvoir approcher le Simca lors des ultimes reconnaissances ! Que de commentaires élogieux ou de ricanements sur ses chances de bien figurer ou de terminer la course ! « Quel engin… » « Umbeh…pour conduire ça… » « Et s’il pleut ? » (Beaucoup avaient oublié que bien avant le Simca CG, Lancia aussi était venu en Corse avec un spider fulvia.) Et pourtant, ce que fit cette année Fiorentino avec le CG fait à présent partie de la Légende du Tour. Il fut bien prêt de le remporter ce tour 1972 et il fallut tout la talent d’Andruet associé à la vélocité de la berlinette 1800 pour remporter cette édition mémorable par la qualité des voitures engagées et l’ampleur de la lutte... Le second Simca CG mais en coupé et piloté par Saliba fit au début du rallye une prestation plus qu’honnête mais abandonna… C’était mes 15 ans…
  8. Exact...Pas de rampe cette année là... Espérons qu’Otto sache en tenir compte...
  9. Très beau modèle mythique mais dommage qu’à notre époque, les fabricants ne soient pas encore fichus d’aligner correctement des longue-portées pour leur éviter d’éclairer le sol...
  10. Dommage ces verres de phares trop modernes car non striés... Sinon beau modèle... A bientôt...

La Finlande en vidéo.

Source :ToutAuCable

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    Ott Tänak - Crédit photo : Honza Fronek

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