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  1. Spirit of Rally

    Rallye du Mexique - 2019

    Eligibilité 3ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro Sébastien Ogier / Julien Ingrassia Vainqueurs 2018 --------------- L'itinéraire et les horaires (Décalage horaire : +5 heures en Europe par rapport au Mexique) https://24timezones.com/Léon/heure --------------- Liste des engagés --------------- Site officiel --------------- Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  2. Spirit of Rally

    Rallye de Suède - 2019

    Eligibilité 2ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro 1ère manche 2019 : JWRC Thierry Neuville / Nicolas Gilsoul - Colin's Crest 2018 Onebet Jump Of The Year Award --------------- L'itinéraire et les horaires Source : eWRC.com Liste des engagés Site officiel Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  3. Armin

    Tour de Corse

    Retrouvez ici les miniatures de l'épreuve française du Championnat du Monde des Rallyes, toutes échelles confondues. C'est le sujet que j'ai choisi au cœur de ma collection de miniatures. Étant amoureux de l'île de Beauté et ayant été présent sur tous les Tours de Corse depuis 1982, sauf en 1985 et 1986 et lors de l'épisode Alsacien , il est normal que sur environ 550 modèles dans ma collection, 450 soient des voitures du Tour de Corse
  4. Les plus beaux clichés du WRC sont partagés sur Spirit of Rally Ce sujet recense les plus belles photos du mondial. Que vous soyez photographe ou simple fan des photos d'un artiste, partagez ici votre/son travail pour le plus grand bonheur de nos membres ! Attention, uniquement les photos du mondial sont à partager ici (WRC, WRC2) A vous !
  5. Spirit of Rally

    Actualité du WRC en général

    L'actualité brûlante du WRC Le WRC est la vitrine du rallye. C'est un monde à part parmi la discipline, une fourmilière dans laquelle chacun d'entre nous apporte sa pierre à l'édifice. Postez-ici des articles, des infos, des images insolites, en rapport avec le WRC. Le "mondial" comprend le WRC en tant que tel, mais également le WRC2, WRC3, JWRC. Réagissez aux annonces, et posez vos questions qui ne sont pas encore traitées sur un autre sujet !
  6. Spirit of Rally

    Appel à Témoins !!!

    APPEL A TÉMOINS Vous vous êtes rendu sur une manche WRC, ou vous connaissez le pays, la région ou la ville qui accueille un rallye mondial ? Vous êtes prêt à faire partager vos expériences avec les autres membres ? Contactez-nous afin de vous permettre de participer à la présentation des manches mondiales
  7. Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin
  8. Krystof

    Le WRC à la télé

    Programme TV Rallye de Finlande 2018 24 JUILLET 2018 En début de rallye, la super-spéciale d’Harju ouvrira les débats sur la Chaîne l’Equipe avant d’être répétée le lendemain. Programme TV Jeudi 26 Juillet 2018 10h45 WRC le mag (30 min) La Chaîne l’Equipe 20h00 DIRECT ES1- Harju 1 (60 min) La Chaîne l’Equipe Vendredi 27 Juillet 2018 20h15 DIRECT ES11- Harju 2 (60 min) La Chaîne l’Equipe Samedi 28 Juillet 2018 15h00 DIRECT ES17- Kakaristo 2 (60 min) La Chaîne l’Equipe Red Bull TV Dimanche 29 Juillet 2018 08h30 DIRECT ES21- Ruuhimaki 1 (60 min) La Chaîne l’Equipe 12h35 DIRECT ES23 Power Stage- Ruuhimaki 2 (55 min) La Chaîne l’Equipe Lundi 30 Juillet 2018 11h00 REDIFUSSION ES23 (60 min) La Chaîne l’Equipe *Résumés réguliers sur la chaîne Motorsport TV (en fin de soirée de chaque étape et le lendemain) Par Julien R. https://www.rallye-sport.fr/
  9. Vous l'avez rêvé, Zébulon l'a fait ! 1999 / 2019 - Vingt ans après... Avant de donner la parole à Gilles Panizzi, un petit rappel du déroulement du Rallye Monte-Carlo 1999, qui fut une édition assez étonnante. 86 équipages vont s’élancer ce lundi 18 janvier dès 8h30 dans la première spéciale, Plan de Vitrolles/Faye qui totalise 48 kilomètres… Et elle va se montrer sans pitié ! 18 équipages en resteront là, parmi lesquels 5 pilotes officiels : le vainqueur 1998, Sainz (Toyota) sortie, Loix (Mitsubishi) sortie, Schwarz et Sibera (Skoda) mécanique et Puras (Citroën) sortie. Les frères Panizzi sont au départ de cette 67ème édition en tant que privés avec une Subaru Impreza S4 WRC ’98. Et à la stupeur générale ils signent le deuxième temps derrière Mäkinen (Mitsubishi) alors que de nombreux officiels mordent déjà la poudreuse : McRae (Ford) est à 3’20, Auriol (Toyota) à 5’ et Jean-Joseph (Ford) à 9’30… Gilles va s’emparer de la tête du rallye à l’issue de la 4ème spéciale, terminer la première étape devant Mäkinen, avant de passer en deuxième position après l’ES8 puis de sortir sur une plaque de verglas dans le Turini, première spéciale de la dernière étape. « Bonjour à tous et merci de m’accueillir au sein de votre forum. Oui, dans quelques jours cela fera 20 ans (Punaise, si ça passe vite…) qu’avec mon frère Hervé, nous avons participé à ce Monte-Carlo 1999, qui reste pour moi la course que m’aura le plus marqué de toute ma carrière. Nous sommes fin 1998 et la 306 Maxi, qui nous a permis de remporter deux titres de Champions de France en 1996 et 1997, a terminé sa carrière officielle française… place à la 206 WRC dont les débuts sont programmés lors du Tour de Corse en mai suivant, aux mains de François (NDLR : Delecour) et moi. Après une expérience en novembre au Rallye de Grande Bretagne avec une Subaru WRX Groupe N, je me dis que ce serait génial de participer au Monte-Carlo au volant d’une grosse 4 roues motrices, pourquoi pas une Subaru WRC ! Cette expérience nous permettrait d’acquérir de l’expérience sur ce type de voitures mais également d’aider, par la suite, les ingénieurs qui sont en train de développer la 206 WRC. A ma grande surprise, Jean-Pierre Nicolas qui gère l’équipe Peugeot Sport me donne son accord sans hésiter. Je contacte de suite Paul Bernard, le patron de Cilti Sport, avec qui j’ai de bons contacts et là, commencent plusieurs semaines de galère afin de mettre sur pieds cette opération plus que risquée. Paul contacte l’équipe Prodrive et nous « vend » tellement bien que les anglais acceptent de réduire la facture de moitié ! J’ai ramé comme un fou et grâce à mes contacts, mes amis et entre autres Michelin, nous avons réussi à tout mettre en place dans les temps. Nous partions avec de très petits moyens, mais une équipe très volontaire et soudée. A noter qu’en raison du budget limité, nous n’avons pas pu accéder au système de relais radio placé dans l’avion de la FIA et donc être en contact constant avec nos ouvreurs. Nous verrons plus tard que cela va beaucoup nous pénaliser. J’ai pris en main la Subaru sur les pistes du Pôle Mécanique d’Alès et je l’ai tout de suite bien sentie. J’avais, en fait, déjà roulé un peu quelques mois plus tôt lors d’une séance d’essais en Espagne, à laquelle l’ingénieur de Prodrive, Christian Loriaux, m’avait convié et mes sensations avaient été de suite très positives. Voilà, le grand jour arrive et nous montons dans la superbe Impreza dans le parc de départ de Gap… Et là, comme deux ans plus tard avec les trois 206 WRC, c’est la catastrophe… Le moteur reste muet ! Les commissaires en poste nous poussent pour passer le podium et nous empruntons une rue en descente pour tenter de démarrer. Après quelques dizaines de mètres le 4 cylindres à plat fait entendre son bruit rauque… Sauvés ! Enfin presque… Car pendant que nous nous battions contre le chrono (et surtout contre la Mitsubishi de Mäkinen) un épisode administratif se déroulait en coulisses, impliquant la Direction Course, la FIA, Prodrive et le coordinateur de notre équipe. Mais je laisse le soin à celui-ci, mon ami Thierry, de tout vous raconter (NDLR : Voir l’encadré en fin de post). Quoi qu’il en soit, nous retournons au soir de la première étape en tête au parc d’assistance de Gap, sur l’aérodrome de Tallard, et là c’est la folie. C’est une marée humaine qui est agglomérée autour de notre minuscule structure, il y a même des gens sur le toit de notre petit motor-home ! Un équipage privé et qui plus est français est en tête du rallye après 5 spéciales avec 6 secondes d’avance sur Mäkinen… La nouvelle s’est propagée comme une trainée de poudre et des milliers de passionnés ont envahis l’aérodrome pour nous apercevoir et nous féliciter. C’était incroyable ! Le lendemain, la première spéciale faisait 33 kilomètres (C1xD1 / Bayons) et grâce aux conseils très précieux d’Aymé Chatard, responsable de chez Michelin et aux ouvreurs du manufacturier de Clermont-Ferrand, nous faisons un choix idéal de gommes qui me permettent de rouler comme sur un nuage et « d’en coller » 24 à McRae, deuxième, et 50 à Mäkinen, troisième !!! Malheureusement nos difficultés pour contacter nos ouvreurs vont faire que dans les ES suivantes, bien que nous arrivions « chez nous », nous allons devoir assurer et ne prendre aucun risque, ce qui va nous faire perdre la première place après l’ES8, et à partir de là j’ai senti que le rallye nous filait entre les doigts. Nous terminerons cette journée deuxièmes à 1’45 de la Mitsubishi, 20 secondes devant la Subaru officielle de Kankkunen. Mercredi 20 janvier, départ de la dernière étape… Je trouve que la deuxième place est quand même géniale, mais je me rappelle que je visais quand même dans ma tête la victoire, pour remercier tout ce public et ces journalistes qui étaient derrière nous. Nos ouvreurs étaient partis très tôt pour parcourir les deux spéciales à faire deux fois (Sospel / La Bollène et Lantosque / Lucéram) alors que les routes étaient encore ouvertes à la circulation, avec le risque croiser des usagers se rendant au travail et donc de ne pas pouvoir prendre les bonnes trajectoires. C’est ce qui va contribuer à notre abandon. Nous nous élançons à 8h20 dans la onzième spéciale, à la sortie du village de Sospel que je connais bien puisque c’est là que je me suis marié. Nous avions fait un choix de pneus assez osé, des gommes semi-cloutées et dans la montée vers Moulinet, une plaque de glace situé dans une corde gauche va mettre fin à notre beau rêve. Je ne sur-conduisais pas, mais dans une partie à l’ombre la Subaru a décroché et la sortie, même si elle n’était pas violente, était rédhibitoire ! Vingt ans après, je continue à remercier tous ceux qui nous ont aidé, soutenu et entouré durant toute la mise en place du projet, les préparatifs et ces quelques jours de course lors desquels ils ont tous rêvé à nos côtés. Cette expérience nous a permis de voir que nous étions capables de rouler au même rythme que les meilleurs. C’est ce qui va nous permettre par la suite de signer sept victoires en Championnat du Monde et de pouvoir profiter pleinement de ce qui, au départ, n’était qu’une passion. Merci à vous tous et j’espère que vous vivez la votre à fond, même si vous êtes sur le bord des routes et que vous la partagez avec vos équipages préférés... Ils savent que vous êtes là ! Bien à vous, Gilles ou Gilou ou Zébulon (une pensée émue pour le regretté Marc Cannone) ou tout autre surnom, à vous de choisir. » La Une d'Auto-Hebdo du 27 janvier 1999
  10. Guest

    Rallye Monte-Carlo 2019.

    Rallye Monte-Carlo Du 24 au 27 janvier 2019. Eligibilité 1ère manche WRC - WRC2 - WRC2Pro - RGT Cup --------------- Liste des engagés ---------------- Prévision météo : Etape 1 / Etape 2 / Etape 3 / Etape 4 ---------------- Réglement ---------------- Hébergements disponibles ---------------- Parcours et timing Synopsis La première édition du rallye Monte-Carlo a eu lieu en 1911. Depuis plus de cent ans, les pilotes chevronnés ou amateurs, au volant des meilleures voitures, se sont affrontés sur les routes difficiles qui relient les Alpes à la Côte d’Azur. La Belle Époque vient de découvrir les délices de la vie balnéaire. Britanniques et Russes, convertis aux doctrines hygiénistes, ajoutent les bains de mer à leurs activités favorites… La Côte d’Azur prend son essor. Les petites localités du bord de mer rivalisent d’imagination pour charmer cette élégante et riche clientèle. Nice tient la vedette. Son carnaval est une distraction prisée, et la course automobile Paris-Nice, lancée en 1898, séduit la foule et les amateurs fortunés. Désireux d’attirer les regards vers sa principauté, en particulier au creux de l’hiver, le prince Albert Ier de Monaco souhaite l’organisation d’un concours d’élégance automobile et charge An­thony Noghès, jeune et enthousiaste fils du président de l’association Sport automobile et vélocipédique monégasque, d’organiser une manifestation d’envergure. Assisté de Gabriel Vialon, Anthony Noghès eut alors l’idée d’un règlement original : les participants devraient rejoindre Monte-Carlo en partant de leur ville ou de leur pays d’origine. Un nombre de points, calculé selon un barème complexe, leur serait attribué. Pour éviter que la manifestation ne se transforme en course de vitesse, une limite de 25 kilomètres par heure fut imposée. La Société des bains de mer finança l’initiative et le premier rallye eut lieu du 21 au 25 janvier 1911. Dix-huit concurrents, sur vingt partants et vingt-trois inscrits, venus de Paris, Genève, Boulogne-sur-Mer, Berlin, Vienne et Bruxelles, atteignirent le Rocher. Après un examen minutieux des voitures, des moyennes enregistrées et au terme d’une journée de calculs laborieux, la victoire revint au marseillais Henri Rougier, ancien cycliste devenu aviateur, parti de Paris à bord d’une berline Turcat-Méry 25 HP. Les éléments essentiels qui feront le succès de l’épreuve étaient en place. Outre les complexités de son règlement et les caprices de la météo, la singularité du rallye Monte-Carlo tient aussi à la participation d’amateurs sur des voitures de tourisme de série ou proche de la série, tandis que les autres manifestations de l’époque étaient accaparées par des pilotes sur des machines de course spécifiques. Au “Monte-Carlo”, tout est affaire de stratégie, de tactique et de pilotage, pas de puissance. Ainsi dans les années 1940, les voitures qui s’imposent sont surtout de grosses berlines, grâce au couple généreux de leur moteur et à leur maniabilité. En 1931, battant la Lorraine Coupé Sport du champion Jean-Pierre Wimille, un jeune pilote anglais domine l’épreuve aux commandes d’une puissante et sportive Invicta type S à moteur 4,5 litres à laquelle il a apporté quelques modifications. Ce jeune homme s’appelle Do­nald Healey, le créateur des séduisantes Austin-Healey des années 1950. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Hotchkiss profite de la très forte notoriété internationale de l’épreuve pour promouvoir ses berlines classiques en leur donnant un vernis de sportivité. Il faut attendre 1954 et Louis Chiron, sur une élégante Lancia Aurelia B 20, pour voir un Monégasque gagner l’épreuve. Dans les années 1960, les grands constructeurs commencent à s’affronter, notamment Citroën, Saab et Mercedes Benz. Les “grosses” voitures sont de retour, même si les Porsche 356 leur mènent la vie dure. Paul Coltelloni gagne en 1959 au volant d’une ID 19 et, l’année suivante, trois exemplaires de la Mercedes 220 SE s’attribuent les trois premières places. Les pilotes scandinaves commencent à asseoir leur suprématie au début des années 1960, notamment Erik Carlsson au volant d’une agile Saab 96. À partir de 1964, une voiture révolutionnaire fera la démonstration que la puissance n’est pas gage de succès en rallye. « Ce n’était peut-être pas la plus rapide dans les montées… mais aucune voiture ne pouvait l’égaler dans les descentes. », se souvient avec humour Paddy Hopkirk, vainqueur cette année-là au volant d’une Mini. La petite citadine anglaise avait tout de même profité d’une cure de vitamines administrée par John Cooper et des stratégies de course mises au point par le facétieux Stuart Turner. L’année suivante, même Eugen Bohringer, aux commandes de sa superbe Porsche 904 GTS, ne rattrapera pas les Mini Cooper S. Ce n’est que durant les deux décennies suivantes que le rallye Monte-Carlo devient le terrain de jeu des voitures de sport. Les constructeurs profitent de ces épreuves pour mettre au point les avancées technologiques, comme la traction avant, les quatre roues motrices, l’usage de l’électronique sans parler du développement des pneumatiques. L’apport technique du rallye Monte-Carlo au progrès de l’automobile est indéniable : dans le domaine des accessoires et des dispositifs mécaniques permettant une conduite sûre et confortable dans des conditions difficiles, ces avancées ont même probablement été supérieures à celles des compétitions de vitesse. Les phares antibrouillard, le lave-glace, les systèmes pour régler la position du volant, les pneumatiques spéciaux pour rouler sur la neige, les lampes à iode et l’alternateur sont nés et se sont imposés au rallye Monte-Carlo. Dans les années 1970, Sandro Munari associait son nom à l’épreuve en gagnant à quatre reprises, dont trois fois au volant d’une impressionnante Lancia Stratos. Jean-Pierre Nicolas s’imposait en 1978 au volant d’une Porsche 911. Il devint et demeure le seul pilote privé à gagner le rallye, depuis la création du championnat du monde des rallyes en 1973. Le début des années 1980 sera marqué par la domination de Walter Röhrl, qui emporte quatre éditions (1980, 1982, 1983, 1984) au volant de quatre voitures différentes, dont l’Audi Quattro A2 Groupe B jaune et blanche devenue célèbre. Durant les années 1990, Didier Auriol et Carlos Sainz allaient se partager l’essentiel des victoires – trois chacun – alors que François Delecour remportait l’édition 1994. Entre 1999 et 2002, Tommi Mäkinen remportera quatre éditions consécutives. C’est le temps des “superchampions”. Sébastien Loeb incarne bien sûr cette nouvelle génération. Il sera le premier à s’imposer cinq fois sur le “Mon­te”, en 2003, 2004, 2005, 2007 et 2008 sur Citroën. Lauréat de l’opération BF Good­rich Drivers Team, Sébastien Ogier impose sa 207 Super 2000 en 2009 dans le cadre du championnat IRC. Peugeot monopolise alors le podium avec Freddy Loix et Stéphane Sarrazin aux deuxième et troisième places. De retour en WRC au début de l’année 2012, Sébastien Loeb accrochera encore 2 fois son nom au palmarès de l’épreuve. En 2014, c’est un autre Sébastien, Ogier, qui monte sur la plus haute marche du podium. Depuis, le gapençais a dépassé le record de Makinen et égalé celui de Loeb, en devenant le second pilote de l’histoire à remporter l’étape 5 fois successivement. En 2019, Souhaité plus compact mais néanmoins très sélectif par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco, le parcours de cette 87e édition du Rallye Automobile Monte-Carlo, devrait à nouveau être apprécié des participants malgré les très nombreuses difficultés qu’il comporte. En effet, l’épreuve a été remodelée à 40% par rapport à celle de 2018. Première nouveauté, le départ et la cérémonie officielle auront lieu depuis la Place Desmichels à Gap, et non plus à Monaco. Ensuite, les concurrents prendront la direction de la première étape qui se déroulera de nuit, et qui sera composée de deux épreuves spéciales. Disputées dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes, les spéciales de « La Bréole / Selonnet » et « Avançon / Notre-Dame-du-Laus » seront d’entrée un véritable révélateur pour les protagonistes du championnat. Vendredi 25 janvier, direction le sud-ouest de Gap, pour le 2e jour de course, disputé sur deux départements (Drôme et Alpes-de-Haute-Provence. Cette journée est, de loin, la plus éprouvante du rallye, avec une boucle de trois épreuves spéciales éloignées géographiquement, et à parcourir à deux reprises. Avec l’inédite « Valdrôme / Sigottier », puis « Roussieux / Laborel » parcourue l’an dernier jusqu’à Eygalayes et « Curbans / Piégut » disputée au début des années 2000, autant dire que les difficultés ne manqueront pas au programme de cette journée. Cap le lendemain samedi 26 janvier au nord-ouest, puis au nord-est de Gap, pour le 3e jour de course qui totalise, et qui s’annonce déjà tout aussi redoutable que les deux précédents. Une boucle disputée à deux reprises dans les départements de l’Isère et des Hautes-Alpes, composée des épreuves de « Agnières-en-Dévoluy / Corps » et de « Saint-Léger-les-Mélèzes/ La Bâtie-Neuve », où les choix de pneumatiques seront encore une fois prédominants par rapport à la météo de l’instant. Puis, après une ultime halte au parc d’assistance de Gap, en fin d’après-midi, les concurrents encore en course amorceront leur retour vers la Principauté de Monaco, qu’ils rejoindront en début de soirée. En conclusion de l’épreuve, dimanche 27 janvier, jour de la Sainte Dévote, Sainte Patronne de Monaco, quatre chronos sont à disputer, sans assistance, dans l’arrière-pays des Alpes-Maritimes. Une étape finale identique en tout point à celle de l’édition 2018. Les concurrents affronteront à deux reprises entre les secteurs chronométrés de « La Bollène-Vésubie / Peïra-Cava » et de « La Cabanette / Col de Braus », qui fera office de Power Stage lors du second passage. Le Turini, plusieurs générations de passionnés se souviennent sans doute de nuits passées dans le froid à attendre, dans l’air sec parfumé de vin chaud, le passage de leurs champions dans ces routes en lacet, truffées de virages en épingle à cheveux. Sur le verglas, les pilotes font virer leur voiture “à l’équerre” : sensations garanties ! Sinueuses, étroites, bordées de ravins, elles grimpent vers ce col de 1 604 mètres, d’où le Rocher et la Méditer­ranée s’offrent à perte de vue. Les pages les plus glorieuses du “Monte-Carlo” s’y sont écrites. En 1968, sur une route sèche et sans neige, Gérard Larrousse devance ses concurrents en optant pour des pneus “racing” totalement lisses sur sa Renault Alpine 1300 S. Les Porsche 911 de Vic Elford et Henri Toivonen sont loin derrière. Mais, dans un virage, des spectateurs en mal de spectacle ont fait des tas de neige. Le Français sort de la route et perd l’épreuve. À peu près au même endroit, lors de l’édition 1973, Jean-Claude Andruet, bien que retardé par une crevaison de son Alpine A 110 1800 et devancé de 20 secondes par le Suédois Ove Andersson, semble passer en ligne droite dans les virages et l’emporte avec 22 secondes d’avance. Époustouflante remontée. En 2019, ils seront à nouveau nombreux à vouloir inscrire leur nom dans une légende, vieille de 108 ans… Superbe reportage sur le RMC :
  11. Armin

    SARDAIGNE

    until
    A venir...
  12. Armin

    CHILI

    until
    A venir...
  13. Armin

    MEXIQUE

    until
    Cliquez sur la plaque pour accéder au sujet
  14. Armin

    SUEDE

    until
    Cliquez sur la plaque pour accéder au sujet
  15. Merci à Rick pour avoir répondu à la pelle https://www.unepetition.fr/wrc Go.. Go... Go... les amis Cliquez sur le lien et signez la pétition pour montrer que les passionnés en ont marre de ces décisions qui vont à l'encontre de l’équité sportive! https://www.unepetition.fr/wrc
  16. Armin

    Rallye Monte-Carlo

    Retrouvez ici les miniatures du rallye WRC le plus connu au monde, toutes échelles confondues.
  17. Spirit of Rally

    Rallye d'Australie 2018

    Kennards Hire Rally Australia 2018 du 15 au 18 novembre 2018 Eligibilité 13ème et dernière manche 2018 : WRC - WRC2 - WRC3 --------------- Les horaires Source : eWRC.com Cliquez pour agrandir Liste des 29 engagés ---------------- Prévisions météo --------------- Site officiel
  18. Stephane66

    Prono WRC 2018

    Tu te prends pour la réincarnation de Mme Irma? Dans ta jeunesse, tu éprouvais une attirance suspecte pour Elisabeth Tessier? Les quatrains de Nostradamus n'ont aucuns secrets pour toi? Alors vient participer à notre grand concours de Pronostics pour le championnat du Monde WRC 2018 Concernant le règlement, on va faire simple : 1-Il n'y a rien à gagner, à peine la considération de tes adversaires. Au pire, je veux bien payer une bière au vainqueur si un jour on se croise. 2-Les participants m'envoient un MP avec leur prono à l'intérieur et en sujet le rallye concerné. Une ligne par pilote, sur la première ligne le vainqueur, sur la dixième, le dixième. On prend en compte le classement scratch, toutes catégories, groupes, classes confondues. Le MP doit être envoyé avant l’heure du sortie du parc fermé pour la première spéciale, soit 17h50 jeudi 25 janvier 2018 pour le Monte Carlo. Les MP envoyés après cette heure ne seront pas pris en compte, sauf en cas de corruption que je jugerai suffisante à mon profit. 3-Si tu pronostiques le bon pilote à la bonne place, tu marques le nombre de points qu'il remporte au championnat du Monde, c'est-à-dire 25 pour le 1er, 18 pour le 2ème, ainsi de suite jusqu'au 10ème avec 1 point. 4-Si tu pronostiques un pilote mais qu'il n'arrive pas à la place prévue, tu marques la moitié du plus petit nombre de points. Ainsi, si le pilote que tu as pronostiqué 1er arrive 5ème, tu marques (10/2) 5 points. Et si le pilote que tu as pronostiqué 10ème arrive 5ème, tu marques (1/2) 0.5 point. 5-Un bonus de 5 points est accordé si tu as les 10 pilotes du top 10 dans ton prono, 4 points pour 9, 3 pour 8, 2 pour 7 et 1 pour 6. Additif 5bis-Un bonus de 5 points est attribué à ceux qui trouveront le podium dans l'ordre. 2 points si c'est dans le désordre. 6-Une manche bonus concerne le classement final du championnat du monde WRC. L’attribution des points se fera de la même façon que pour chaque rallye. Cependant les points de cette manche seront doublés. Le MP contenant le pronostic pour le classement final du championnat du monde WRC 2018 devra me parvenir avant l’heure de sortie du parc fermé du Tour de Corse, soit dans la journée 6 avril. L’heure sera communiquée plus tard. 7-Les classements qui feront foi sont ceux publiés sur le site www.wrc.com. Pour le reste c’est moi le patron et je me réunirai collégialement avec moi-même dans le but de rendre justice le plus équitablement possible en cas de litige. Cependant, et comme indiqué plus haut, les tentatives de corruption sont acceptées. En liquide bien entendu. Si vous voyez des choses à changer, améliorer, supprimer, dites moi, on en discute et on voit. Bien évidemment, les pronostics sont ouverts !!! Afin de vous éviter une recherche longue et complexe, vous trouverez ci-dessous la liste des engagés pour chacun des rallyes : Monte Carlo : Engagés Monte Carlo 2018 Suède : Engagés Suède 2018 Mexique : Engagés Mexique 2018 Edit : mon prono je l'enverrai à qui je veux mais qui participe tout de même à la manche de pronostic.
  19. ---------------------------------------------------------------------------- Note générale : Il est normal, dans certains cas, que le total des spéciales en tête et/ou des ES remportées soient supérieurs au nombre de spéciales, en raison des ex-aequos.
  20. Etat des lieux liste des engagés : https://www.ewrc-results.com/entries/44265-rallyracc-catalunya-costa-daurada-2018/ Le rallye de Catalogne sera le théâtre de l'avant-dernière joute de la saison. Après un RAC (j'espère qu'il n'y a pas que les qui comprendront) passionnant, on a tous hâte de savoir vers qui penchera la balance. Sera-ce vers Neuville ? Son avance a tendance à fondre comme neige au soleil, de plus il aura le désavantage d'ouvrir la route. Sa voiture n'est pas non plus très à l'aise sur asphalte. Cependant la poussière du vendredi a souvent jouer des tours en Catalogne. Sera-ce vers Ogier ? Il a seulement 7 longueurs de retard. Au Pays de Galles, j'ai l'impression d'avoir revu le mort de faim des dernières années. Le problème vient malheureusement de sa Fiesta qui est moins développé que ses 3 rivales. Une évolution moteur est attendue mais je doute que ça sera suffisant. L'homme en forme de cette fin de saison est Ott Tanak. Malchanceux au Portugal et au Pays de Galles, il a pour lui une pointe de vitesse qui semble inégalable en ce moment. De plus il doit impérativement s'imposer à Salou s'il veut décrocher le Graal et partira avec une route plus balayé que ses rivaux francophones. Personnellement j'en fais mon favori pour ce rallye. Parmi les outsiders, on suivra tous avec attention la course de Ken Block il est impossible de ne pas citer un nonuple champion du monde. Sera-ce ça dernière course au plus haut niveau ? Où se situeront ses performances ? Devant ou derrière le trio infernal ? Nulle ne le sait. Latvala semble avoir retrouvé des couleurs... ou pas. Comme Loeb, Sordo aura une route balayé et sa pointe de vitesse sur asphalte n'est plus à démontrer. Quid de Lappi, Mikkelsen, Evans, Suninen, Breen ? Mystère. Du coté du WRC-2, sauf catastrophe le titre devrait revenir à Kopecky. Celui-ci devant marqué seulement 7 points pour décrocher la couronne. Skoda engagera également une seconde voiture pour la pépite Kalle Rovanpera. Après 6 ans d'arrêt, Petter Solberg étrennera la nouvelle Polo R5 en première mondiale. A ses coté, Eric Camilli devra montrer son talent. Si la Fiesta R5 qu'il pilotait outre-manche accuse le poids des ans, avec la Polo, il n'aura plus d'excuses. Parmi les autres engagés notables, on retrouve les R5 officielles habituelles comme les C3 R5 de Lefebvre, Veiby et Tempestini et la I20 de Huttunen. Les autres outsiders seront le pilote Toyota, Katsuta, le triple champion d'Europe Kajetanowicz (écrit de tête sans erreur ), l'ex-officiel Peugeot Pepe Lopez ou l'inusable Henning Solberg. Coté Français, Pierre-Louis Loubet et le leader du championnat terre Sylvain Michel sont engagés aux coté d'Eric Camilli et de Stéphane Lefèbvre. Coté local, la catégorie N5 (se rapprochant des R4 si j'ai bien compris) sera présente, ainsi que la coupe 208 R2 Ibérique mais seulement le premier jour. Toujours en R2, trois Français seront présents, le champion de France junior JB Franceschi en Fiesta ainsi que les dénommés Gellusseau et Gomez en 208. Le parcours la carte du rallye : https://www.rally-maps.com/Rally-de-España-2018 Le rallye se déroule au nord-est de la péninsule Ibérique. Unique dans le championnat moderne, la mixité du parcours (terre le vendredi et asphalte le samedi et dimanche) en fait son originalité. Le parc d'assistance est situé à Salou, non-loin de Tarragone, à 100 km au nord de Barcelone. Une "super"-spéciale est d'ailleurs prévue dans les rues de la capitale Catalane, elle ouvrira le rallye le jeudi soir. Les concurrents devront faire 18 spéciales pour un total de 331.78 km. Le vendredi, six spéciales sur terre sont au programme pour un total de pratiquement 150 km chronométrés. Si le terrain n'est pas spécialement cassant, une dose de balayage est à prévoir pour les premiers sur la route. En cas d'absence de brise maritime, la poussière peut aussi favoriser le premier. Alors que décidera dame nature ? Suspense ! Après la glisse du vendredi viendra des routes proche du circuit, faites de trajectoire tendu et de vitesse de passage élevé. Comme le vendredi, 6 secteurs chronométrés pour 121.8 km sont au programme du samedi. Un tourniquet de 2 km en bord de mer conclura la journée Comme sur tous les rallyes modernes (et à mon grand désespoir), le dimanche est la plus petite des étapes. Les quatre spéciales du jours totaliseront 61.7 km. (source ewrc-result)
  21. Armin

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