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  1. Spirit of Rally

    Rallye du Mexique - 2019

    Eligibilité 3ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro Sébastien Ogier / Julien Ingrassia Vainqueurs 2018 --------------- L'itinéraire et les horaires (Décalage horaire : +5 heures en Europe par rapport au Mexique) https://24timezones.com/Léon/heure --------------- Liste des engagés --------------- Site officiel --------------- Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  2. Spirit of Rally

    Rallye de Suède - 2019

    Eligibilité 2ème Manche 2019 : WRC - WRC2 - WRC2Pro 1ère manche 2019 : JWRC Thierry Neuville / Nicolas Gilsoul - Colin's Crest 2018 Onebet Jump Of The Year Award --------------- L'itinéraire et les horaires Source : eWRC.com Liste des engagés Site officiel Et n'oubliez pas en bas de toutes les pages du site les liens indispensables pour suivre le WRC
  3. Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin Si vous détectez une erreur, n'hésitez pas a envoyer un message à @Armin
  4. Guest

    Rallye Monte-Carlo 2019.

    Rallye Monte-Carlo Du 24 au 27 janvier 2019. Eligibilité 1ère manche WRC - WRC2 - WRC2Pro - RGT Cup --------------- Liste des engagés ---------------- Prévision météo : Etape 1 / Etape 2 / Etape 3 / Etape 4 ---------------- Réglement ---------------- Hébergements disponibles ---------------- Parcours et timing Synopsis La première édition du rallye Monte-Carlo a eu lieu en 1911. Depuis plus de cent ans, les pilotes chevronnés ou amateurs, au volant des meilleures voitures, se sont affrontés sur les routes difficiles qui relient les Alpes à la Côte d’Azur. La Belle Époque vient de découvrir les délices de la vie balnéaire. Britanniques et Russes, convertis aux doctrines hygiénistes, ajoutent les bains de mer à leurs activités favorites… La Côte d’Azur prend son essor. Les petites localités du bord de mer rivalisent d’imagination pour charmer cette élégante et riche clientèle. Nice tient la vedette. Son carnaval est une distraction prisée, et la course automobile Paris-Nice, lancée en 1898, séduit la foule et les amateurs fortunés. Désireux d’attirer les regards vers sa principauté, en particulier au creux de l’hiver, le prince Albert Ier de Monaco souhaite l’organisation d’un concours d’élégance automobile et charge An­thony Noghès, jeune et enthousiaste fils du président de l’association Sport automobile et vélocipédique monégasque, d’organiser une manifestation d’envergure. Assisté de Gabriel Vialon, Anthony Noghès eut alors l’idée d’un règlement original : les participants devraient rejoindre Monte-Carlo en partant de leur ville ou de leur pays d’origine. Un nombre de points, calculé selon un barème complexe, leur serait attribué. Pour éviter que la manifestation ne se transforme en course de vitesse, une limite de 25 kilomètres par heure fut imposée. La Société des bains de mer finança l’initiative et le premier rallye eut lieu du 21 au 25 janvier 1911. Dix-huit concurrents, sur vingt partants et vingt-trois inscrits, venus de Paris, Genève, Boulogne-sur-Mer, Berlin, Vienne et Bruxelles, atteignirent le Rocher. Après un examen minutieux des voitures, des moyennes enregistrées et au terme d’une journée de calculs laborieux, la victoire revint au marseillais Henri Rougier, ancien cycliste devenu aviateur, parti de Paris à bord d’une berline Turcat-Méry 25 HP. Les éléments essentiels qui feront le succès de l’épreuve étaient en place. Outre les complexités de son règlement et les caprices de la météo, la singularité du rallye Monte-Carlo tient aussi à la participation d’amateurs sur des voitures de tourisme de série ou proche de la série, tandis que les autres manifestations de l’époque étaient accaparées par des pilotes sur des machines de course spécifiques. Au “Monte-Carlo”, tout est affaire de stratégie, de tactique et de pilotage, pas de puissance. Ainsi dans les années 1940, les voitures qui s’imposent sont surtout de grosses berlines, grâce au couple généreux de leur moteur et à leur maniabilité. En 1931, battant la Lorraine Coupé Sport du champion Jean-Pierre Wimille, un jeune pilote anglais domine l’épreuve aux commandes d’une puissante et sportive Invicta type S à moteur 4,5 litres à laquelle il a apporté quelques modifications. Ce jeune homme s’appelle Do­nald Healey, le créateur des séduisantes Austin-Healey des années 1950. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Hotchkiss profite de la très forte notoriété internationale de l’épreuve pour promouvoir ses berlines classiques en leur donnant un vernis de sportivité. Il faut attendre 1954 et Louis Chiron, sur une élégante Lancia Aurelia B 20, pour voir un Monégasque gagner l’épreuve. Dans les années 1960, les grands constructeurs commencent à s’affronter, notamment Citroën, Saab et Mercedes Benz. Les “grosses” voitures sont de retour, même si les Porsche 356 leur mènent la vie dure. Paul Coltelloni gagne en 1959 au volant d’une ID 19 et, l’année suivante, trois exemplaires de la Mercedes 220 SE s’attribuent les trois premières places. Les pilotes scandinaves commencent à asseoir leur suprématie au début des années 1960, notamment Erik Carlsson au volant d’une agile Saab 96. À partir de 1964, une voiture révolutionnaire fera la démonstration que la puissance n’est pas gage de succès en rallye. « Ce n’était peut-être pas la plus rapide dans les montées… mais aucune voiture ne pouvait l’égaler dans les descentes. », se souvient avec humour Paddy Hopkirk, vainqueur cette année-là au volant d’une Mini. La petite citadine anglaise avait tout de même profité d’une cure de vitamines administrée par John Cooper et des stratégies de course mises au point par le facétieux Stuart Turner. L’année suivante, même Eugen Bohringer, aux commandes de sa superbe Porsche 904 GTS, ne rattrapera pas les Mini Cooper S. Ce n’est que durant les deux décennies suivantes que le rallye Monte-Carlo devient le terrain de jeu des voitures de sport. Les constructeurs profitent de ces épreuves pour mettre au point les avancées technologiques, comme la traction avant, les quatre roues motrices, l’usage de l’électronique sans parler du développement des pneumatiques. L’apport technique du rallye Monte-Carlo au progrès de l’automobile est indéniable : dans le domaine des accessoires et des dispositifs mécaniques permettant une conduite sûre et confortable dans des conditions difficiles, ces avancées ont même probablement été supérieures à celles des compétitions de vitesse. Les phares antibrouillard, le lave-glace, les systèmes pour régler la position du volant, les pneumatiques spéciaux pour rouler sur la neige, les lampes à iode et l’alternateur sont nés et se sont imposés au rallye Monte-Carlo. Dans les années 1970, Sandro Munari associait son nom à l’épreuve en gagnant à quatre reprises, dont trois fois au volant d’une impressionnante Lancia Stratos. Jean-Pierre Nicolas s’imposait en 1978 au volant d’une Porsche 911. Il devint et demeure le seul pilote privé à gagner le rallye, depuis la création du championnat du monde des rallyes en 1973. Le début des années 1980 sera marqué par la domination de Walter Röhrl, qui emporte quatre éditions (1980, 1982, 1983, 1984) au volant de quatre voitures différentes, dont l’Audi Quattro A2 Groupe B jaune et blanche devenue célèbre. Durant les années 1990, Didier Auriol et Carlos Sainz allaient se partager l’essentiel des victoires – trois chacun – alors que François Delecour remportait l’édition 1994. Entre 1999 et 2002, Tommi Mäkinen remportera quatre éditions consécutives. C’est le temps des “superchampions”. Sébastien Loeb incarne bien sûr cette nouvelle génération. Il sera le premier à s’imposer cinq fois sur le “Mon­te”, en 2003, 2004, 2005, 2007 et 2008 sur Citroën. Lauréat de l’opération BF Good­rich Drivers Team, Sébastien Ogier impose sa 207 Super 2000 en 2009 dans le cadre du championnat IRC. Peugeot monopolise alors le podium avec Freddy Loix et Stéphane Sarrazin aux deuxième et troisième places. De retour en WRC au début de l’année 2012, Sébastien Loeb accrochera encore 2 fois son nom au palmarès de l’épreuve. En 2014, c’est un autre Sébastien, Ogier, qui monte sur la plus haute marche du podium. Depuis, le gapençais a dépassé le record de Makinen et égalé celui de Loeb, en devenant le second pilote de l’histoire à remporter l’étape 5 fois successivement. En 2019, Souhaité plus compact mais néanmoins très sélectif par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco, le parcours de cette 87e édition du Rallye Automobile Monte-Carlo, devrait à nouveau être apprécié des participants malgré les très nombreuses difficultés qu’il comporte. En effet, l’épreuve a été remodelée à 40% par rapport à celle de 2018. Première nouveauté, le départ et la cérémonie officielle auront lieu depuis la Place Desmichels à Gap, et non plus à Monaco. Ensuite, les concurrents prendront la direction de la première étape qui se déroulera de nuit, et qui sera composée de deux épreuves spéciales. Disputées dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes, les spéciales de « La Bréole / Selonnet » et « Avançon / Notre-Dame-du-Laus » seront d’entrée un véritable révélateur pour les protagonistes du championnat. Vendredi 25 janvier, direction le sud-ouest de Gap, pour le 2e jour de course, disputé sur deux départements (Drôme et Alpes-de-Haute-Provence. Cette journée est, de loin, la plus éprouvante du rallye, avec une boucle de trois épreuves spéciales éloignées géographiquement, et à parcourir à deux reprises. Avec l’inédite « Valdrôme / Sigottier », puis « Roussieux / Laborel » parcourue l’an dernier jusqu’à Eygalayes et « Curbans / Piégut » disputée au début des années 2000, autant dire que les difficultés ne manqueront pas au programme de cette journée. Cap le lendemain samedi 26 janvier au nord-ouest, puis au nord-est de Gap, pour le 3e jour de course qui totalise, et qui s’annonce déjà tout aussi redoutable que les deux précédents. Une boucle disputée à deux reprises dans les départements de l’Isère et des Hautes-Alpes, composée des épreuves de « Agnières-en-Dévoluy / Corps » et de « Saint-Léger-les-Mélèzes/ La Bâtie-Neuve », où les choix de pneumatiques seront encore une fois prédominants par rapport à la météo de l’instant. Puis, après une ultime halte au parc d’assistance de Gap, en fin d’après-midi, les concurrents encore en course amorceront leur retour vers la Principauté de Monaco, qu’ils rejoindront en début de soirée. En conclusion de l’épreuve, dimanche 27 janvier, jour de la Sainte Dévote, Sainte Patronne de Monaco, quatre chronos sont à disputer, sans assistance, dans l’arrière-pays des Alpes-Maritimes. Une étape finale identique en tout point à celle de l’édition 2018. Les concurrents affronteront à deux reprises entre les secteurs chronométrés de « La Bollène-Vésubie / Peïra-Cava » et de « La Cabanette / Col de Braus », qui fera office de Power Stage lors du second passage. Le Turini, plusieurs générations de passionnés se souviennent sans doute de nuits passées dans le froid à attendre, dans l’air sec parfumé de vin chaud, le passage de leurs champions dans ces routes en lacet, truffées de virages en épingle à cheveux. Sur le verglas, les pilotes font virer leur voiture “à l’équerre” : sensations garanties ! Sinueuses, étroites, bordées de ravins, elles grimpent vers ce col de 1 604 mètres, d’où le Rocher et la Méditer­ranée s’offrent à perte de vue. Les pages les plus glorieuses du “Monte-Carlo” s’y sont écrites. En 1968, sur une route sèche et sans neige, Gérard Larrousse devance ses concurrents en optant pour des pneus “racing” totalement lisses sur sa Renault Alpine 1300 S. Les Porsche 911 de Vic Elford et Henri Toivonen sont loin derrière. Mais, dans un virage, des spectateurs en mal de spectacle ont fait des tas de neige. Le Français sort de la route et perd l’épreuve. À peu près au même endroit, lors de l’édition 1973, Jean-Claude Andruet, bien que retardé par une crevaison de son Alpine A 110 1800 et devancé de 20 secondes par le Suédois Ove Andersson, semble passer en ligne droite dans les virages et l’emporte avec 22 secondes d’avance. Époustouflante remontée. En 2019, ils seront à nouveau nombreux à vouloir inscrire leur nom dans une légende, vieille de 108 ans… Superbe reportage sur le RMC :
  5. Armin

    CHILI

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    A venir...
  6. Rovanperä : « La vitesse a été plutôt bonne cette année » 29 octobre 2018 Déjà victorieux au Pays de Galles, Kalle Rovanperä a encore démontré tout son talent et sa belle progression en remportant le WRC-2 en Catalogne, signant là sa victoire la plus probante depuis ses débuts. Ce week-end, le jeune finlandais a su allier de grosses performances sur la terre et sur l’asphalte, tout en gardant sa Skoda sur la route dans des conditions particulièrement difficiles. Après avoir déjà rivalisé avec Jan Kopecky en Allemagne, Kalle a fait de même ce week-end pour battre son coéquipier champion du monde.. « Oui bien sûr je suis très satisfait. Notre plan était d’être assez rapide sur la terre parce que nous pouvons le faire et ne pas être loin des autres sur l’asphalte. Mais nous l’avons fait et je suis vraiment heureux. Il pleuvait énormément samedi, mais c’était plus facile. Nous avons pris les pneus pluie et cela rend la voiture moins précise. C’est un peu plus facile de passer à l’asphalte en pilotant comme ça.« En Catalogne ce week-end, le plateau WRC-2 était énorme avec notamment les engagements des nouvelles Volkswagen, sans oublier les Citroën officielles de Lefebvre, Veiby et Tempestini, et de nombreux privés. « Je pense que cela me rend vraiment fier d’avoir battu tous ces gars. Nous savions que Camilli et Kopecký seraient vraiment rapides sur l’asphalte et nous avons pu rivaliser avec leur vitesse. Et bien sûr, c’était agréable de voir Petter ici, il était très rapide aussi à certains endroits. » Finalement, le seul problème rencontré par Kalle s’est déroulé le vendredi avec un problème d’amortisseur. « L’asphalte se passait bien, mais sur la terre, nous avions un amortisseur cassé et nous avons perdu un peu de temps à cause de ça. Je pense que la terre était compliqué, mais l’asphalte encore un peu plus difficile. » En 2019, sa saison est toute tracée avec une participation complète au championnat WRC-2 avec Skoda. « L’année prochaine, nous devons faire toute l’année et avoir de meilleurs résultats dans certaines courses, mais la vitesse a été plutôt bonne cette année. » Par Julien R https://www.rallye-sport.fr/rovanpera-la-vitesse-a-ete-plutot-bonne-cette-annee/
  7. Krystof

    Actualité du WRC2

    WRC-2 Pro se précise 5 décembre 2018 Instauré en octobre dernier par la FIA, le championnat WRC-2 Pro se dévoile davantage ce mercredi à l’issue du dernier conseil mondial de la FIA, organisé à Saint-Petersbourg en Russie. A seulement quinze jours de la clôture des engagements au Monte-Carlo, on connaît donc enfin les contours de ce championnat. Ainsi, les concurrents du championnat FIA WRC 2 Pro seront autorisés à inscrire deux voitures de la classe R5 par équipe, et devront participer à un minimum de sept manches avec une voiture, y compris une épreuve hors d’Europe. Pour l’attribution des titres pilotes et copilotes, les huit meilleurs résultats seront retenus, tandis que les voitures les mieux classées de chaque équipe marqueront des points au championnat constructeurs. Les concurrents hériteront d’un nouveau statut P2P et auront le droit de faire une journée d’essais par épreuve et par pilote. Ils s’élanceront en toute logique derrière les pilotes P1 (WRC). Si ce championnat sied parfaitement à l’engagement de l’équipe Skoda, il n’est pas sûr de voir d’autres constructeurs intéressés par ce challenge. Face au constructeur tchèque, uniquement impliqué dans ce championnat, Hyundai et Citroën font pâles figures et ont des priorités bien différentes. Du côté du WRC-2, où aucune équipe ne pourra être officiellement engagée, le règlement ne bouge pas avec six meilleurs résultats retenus parmi sept épreuves. Sans surprise là encore, les WRC-2 partiront après les WRC2P. Par Julien R.
  8. Armin

    MEXIQUE

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  9. Armin

    SUEDE

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  10. Spirit of Rally

    Rallye d'Australie 2018

    Kennards Hire Rally Australia 2018 du 15 au 18 novembre 2018 Eligibilité 13ème et dernière manche 2018 : WRC - WRC2 - WRC3 --------------- Les horaires Source : eWRC.com Cliquez pour agrandir Liste des 29 engagés ---------------- Prévisions météo --------------- Site officiel
  11. ---------------------------------------------------------------------------- Note générale : Il est normal, dans certains cas, que le total des spéciales en tête et/ou des ES remportées soient supérieurs au nombre de spéciales, en raison des ex-aequos.
  12. Etat des lieux liste des engagés : https://www.ewrc-results.com/entries/44265-rallyracc-catalunya-costa-daurada-2018/ Le rallye de Catalogne sera le théâtre de l'avant-dernière joute de la saison. Après un RAC (j'espère qu'il n'y a pas que les qui comprendront) passionnant, on a tous hâte de savoir vers qui penchera la balance. Sera-ce vers Neuville ? Son avance a tendance à fondre comme neige au soleil, de plus il aura le désavantage d'ouvrir la route. Sa voiture n'est pas non plus très à l'aise sur asphalte. Cependant la poussière du vendredi a souvent jouer des tours en Catalogne. Sera-ce vers Ogier ? Il a seulement 7 longueurs de retard. Au Pays de Galles, j'ai l'impression d'avoir revu le mort de faim des dernières années. Le problème vient malheureusement de sa Fiesta qui est moins développé que ses 3 rivales. Une évolution moteur est attendue mais je doute que ça sera suffisant. L'homme en forme de cette fin de saison est Ott Tanak. Malchanceux au Portugal et au Pays de Galles, il a pour lui une pointe de vitesse qui semble inégalable en ce moment. De plus il doit impérativement s'imposer à Salou s'il veut décrocher le Graal et partira avec une route plus balayé que ses rivaux francophones. Personnellement j'en fais mon favori pour ce rallye. Parmi les outsiders, on suivra tous avec attention la course de Ken Block il est impossible de ne pas citer un nonuple champion du monde. Sera-ce ça dernière course au plus haut niveau ? Où se situeront ses performances ? Devant ou derrière le trio infernal ? Nulle ne le sait. Latvala semble avoir retrouvé des couleurs... ou pas. Comme Loeb, Sordo aura une route balayé et sa pointe de vitesse sur asphalte n'est plus à démontrer. Quid de Lappi, Mikkelsen, Evans, Suninen, Breen ? Mystère. Du coté du WRC-2, sauf catastrophe le titre devrait revenir à Kopecky. Celui-ci devant marqué seulement 7 points pour décrocher la couronne. Skoda engagera également une seconde voiture pour la pépite Kalle Rovanpera. Après 6 ans d'arrêt, Petter Solberg étrennera la nouvelle Polo R5 en première mondiale. A ses coté, Eric Camilli devra montrer son talent. Si la Fiesta R5 qu'il pilotait outre-manche accuse le poids des ans, avec la Polo, il n'aura plus d'excuses. Parmi les autres engagés notables, on retrouve les R5 officielles habituelles comme les C3 R5 de Lefebvre, Veiby et Tempestini et la I20 de Huttunen. Les autres outsiders seront le pilote Toyota, Katsuta, le triple champion d'Europe Kajetanowicz (écrit de tête sans erreur ), l'ex-officiel Peugeot Pepe Lopez ou l'inusable Henning Solberg. Coté Français, Pierre-Louis Loubet et le leader du championnat terre Sylvain Michel sont engagés aux coté d'Eric Camilli et de Stéphane Lefèbvre. Coté local, la catégorie N5 (se rapprochant des R4 si j'ai bien compris) sera présente, ainsi que la coupe 208 R2 Ibérique mais seulement le premier jour. Toujours en R2, trois Français seront présents, le champion de France junior JB Franceschi en Fiesta ainsi que les dénommés Gellusseau et Gomez en 208. Le parcours la carte du rallye : https://www.rally-maps.com/Rally-de-España-2018 Le rallye se déroule au nord-est de la péninsule Ibérique. Unique dans le championnat moderne, la mixité du parcours (terre le vendredi et asphalte le samedi et dimanche) en fait son originalité. Le parc d'assistance est situé à Salou, non-loin de Tarragone, à 100 km au nord de Barcelone. Une "super"-spéciale est d'ailleurs prévue dans les rues de la capitale Catalane, elle ouvrira le rallye le jeudi soir. Les concurrents devront faire 18 spéciales pour un total de 331.78 km. Le vendredi, six spéciales sur terre sont au programme pour un total de pratiquement 150 km chronométrés. Si le terrain n'est pas spécialement cassant, une dose de balayage est à prévoir pour les premiers sur la route. En cas d'absence de brise maritime, la poussière peut aussi favoriser le premier. Alors que décidera dame nature ? Suspense ! Après la glisse du vendredi viendra des routes proche du circuit, faites de trajectoire tendu et de vitesse de passage élevé. Comme le vendredi, 6 secteurs chronométrés pour 121.8 km sont au programme du samedi. Un tourniquet de 2 km en bord de mer conclura la journée Comme sur tous les rallyes modernes (et à mon grand désespoir), le dimanche est la plus petite des étapes. Les quatre spéciales du jours totaliseront 61.7 km. (source ewrc-result)
  13. Armin

    ARGENTINE

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  14. Armin

    TOUR DE CORSE

    until
  15. Armin

    MONTE-CARLO

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  16. Armin

    AUSTRALIE

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  17. Armin

    CATALOGNE

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  18. Armin

    Wales Rally GB 2018

    Wales Rally GB Du 4 au 8 octobre 2018 Eligibilité 11ème manche WRC - WRC2 - WRC3 --------------- Liste des engagés ---------------- Prévisions météo ---------------- Les horaires ---------------- Le parcours
  19. Armin

    WALES GB

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  20. Rally Turkey Marmaris  Du 13 au 16 septembre 2018 Eligibilité 10ème manche WRC - WRC2 - WRC3 --------------- Liste des engagés ici  ---------------- Parcours et timing 2018 Après un rallye d’Allemagne plein de rebondissements, les équipages du WRC s’en vont en territoire inconnu, le rallye de Turquie. Pas totalement inconnu en réalité, du moins, pour 3 équipages engagés, à savoir Latvala, Sordo, et Ogier. Même si leurs participations se limitent à 1 ou 2 éditions, et que pour certains, elles furent brèves, nul doute que sur un terrain aussi difficile que la Turquie, cela constitue un avantage non négligeable. Suite à ses deux victoires consécutives, Tanak entre dans la course au titre, et cette dixième manche de la saison sera à coup sûr le théâtre d’une lutte acharnée entre lui, Thierry Neuville et Sébastien Ogier, qui se tiennent en seulement 36 points. Dans les meilleurs des autres, Lappi, qui a conforté sa 4ème position au championnat grâce à un podium allemand et les déboires des ses rivaux, ne devra pas relâcher ses efforts afin de confirmer le retour de Toyota aux avant-postes du championnat constructeurs. Latvala n’a toujours pas laissé son chat noir sur une aire de service, et il faut espérer que sa voiture sera enfin fiable pour le voir remonter sur le podium. Il a deux participations à ce rallye de Turquie, ce qui devrait l’aider dans sa tâche. Avec à peine 50 points au compteur, il n’y a pas grand chose à attendre des autres pilotes du WRC, à part qu’ils se distinguent pour leurs constructeurs, et leurs avenirs. On pense notamment à Breen, Ostberg et Evans. Environnement Marmaris est l’un des endroits les plus beaux du littoral Turc. Paysages somptueux entre mer azur et montagne aride, les pilotes du WRC vont devoir affronter des routes etroites et cassantes. En Turquie, «balayer» la route va être encore plus pénalisant qu'ailleurs, car le sol y est à la fois très sec et très meuble, avec une grosse couche de terre et de poussière dans laquelle il faudra trouver les bonnes trajectoires. Au premier passage, il faudra éviter de se faire piéger par les grosses pierres tranchantes qui sont parfois au beau milieu de la route et qu'il est difficile d'éviter. Marcus et Timo pourraient en témoigner :
  21. Dans un peu plus d'un mois, @Aurel s'envolera vers son premier rallye de Finlande, et pour vous, il a accepté d'être l'envoyé spécial de Spirit of Rally. A travers ce sujet, il va nous faire vivre sa préparation, son voyage, la découverte de la Fennoscandie et des Fennoscandiennes, et bien sûr, son aventure au bord des routes de cette épreuve mythique du WRC. D'avance, nous lui disons :
  22. Rallye d'Allemagne 2018 du 15 au 19 août Cette année le Rallye d’Allemagne aura de nouveau son centre à Sarrebruck du 15 au 19 août. Sarrebruck est une ville assez proche de la frontière et très sympa à visiter le jeudi après-midi si vous avez le temps ! Le parc d’assistance se trouve à Bostalsee, comme l'an dernier également. Le départ du rallye sera donnée dans la ville de Sarrebruck même. Plusieurs spéciales auront lieu dans la Sarre. Les classiques comme la fameuse Panzerplatte et les spéciales dans les vignobles de la Moselle resteront bien-sûr au le programme 2018. Au final, c'est une édition assez semblable de celle courue en 2017, qui avait été plutôt bien accueillie par les teams et spectateurs ! Pour en savoir davantage sur notre expérience de ce rallye, n'hésitez pas à lire ce post : Le rallye est bien connu pour ses spéciales dans les vignobles et ses épingles si caractéristiques. Très appréciées, elle le sont également, les spéciales dessinées sur le terrain militaire de Baumholder. On y trouve environ 15 000 spectateurs sur les bords des routes, dans un environnement vu nulle part ailleurs ! Le mélange de plaques en béton, tarmac et les "hinkelstein" dans les bas côtés rendent cette spéciale mondialement connue. Durant près de 40 km, les pneus et la mécanique en général sont mis à rude épreuve. Les températures moyennes pendant cette période sont de 20-23 degrés. Dès le jeudi, les concurrents auront l’occasion de découvrir un nouveau shakedown, tracé en majorité sur l’ancienne spéciale de St. Wendeler Land disputée l’an passé comme power stage. Pour le premier jour de course, le chrono de Stein und Wein, plus apparu depuis 2015, fait son retour en prenant la place de celui de Grafschaft. Ce dernier sera bien disputé sur ce rallye avec deux passages le dimanche matin avant la Power Stage, elle aussi modifiée avec le retour du chrono de Bosenberg. Le samedi, la spéciale de Panzerplatte sera bien évidemment le gros morceau du jour alors que le chrono d’Arena Panzerplatte est rallongé à 9,43 km et se disputera à deux reprises contre trois fois auparavant. Outre les 11 habituelles WRC, Jourdan Serderidis rejoindra l’équipe M-Sport pour la première de ses deux apparitions en Fiesta WRC. Au volant d’une DS3 WRC du team français PH Sport, Marijan Griebel, champion ERC Junior, tentera de se faire remarquer à domicile. En WRC-2, les tricolores seront largement représentés avec Eric Camilli, Stéphane Lefebvre, Yoann Bonato, Nicolas Ciamin et Pierre-Louis Loubet. Au volant de sa Skoda, c’est bien Jan Kopecky qui sera le favori et visera une quatrième victoire consécutive cette année. Epatant à domicile, Kalle Rovanperä tentera de s’illustrer sur l’asphalte allemand, toujours au volant d’une Skoda officielle. Après un prometteur en podium en Finlande, Jean-Baptiste Franceschi visera certainement la victoire en WRC-3. ____________________________ Zoom sur une spéciale : Mittelmosel Comme vous le savez, le rallye est caractérisé par son passage en Moselle, et qui mieux que Stéphane pourrait nous parler de pinard... La Moselle allemande viticole; place dans le baquet de @Stephane66 La Moselle est une des plus grandes régions viticole d'Allemagne (il fut un temps ou l'Alsace occupait la première place) avec environ 10 000 ha en production, soit l'équivalent de la superficie de vignes d'un département français comme l'Ardèche. Le cépage Roi, et également Roi des cépages est le riesling, un des plus grands cépages au monde planté pour plus de 40% en Moselle. Les plus terroirs sont ceux en coteaux bien-sûr, bien exposés au sud ou à l'est. Comme les grands crus alsaciens, il s'agit là de schiste principalement qui a la particularité de donner au riesling des arômes d'hydrocarbures mais qui donne également une aptitude au vieillissement assez incomparable. Les vins de la plus haute qualité sont appelé "Prädikatswein". La chaptalisation est interdite pour ces vins. Ensuite, il existe également une qualification en fonction de la quantité de sucre dans le moût, dans l'ordre croissant : Kabinett, Spätlese, Auslese, Beerenauslese, Trockenbeerenauslese, Eiswein. Pour faire simple un Kabinett est l'équivalent alsacien d'un vin sec, un Auslese d'une vendange tardive et un Trockenbeerenauslese une sélection de grains nobles. Bon, vous avez remarqué que ce n'est pas simple. Mais pour complexifier la chose, sachez qu'un Spätlese peut être complètement sec et un Kabinett peut contenir 15 gr/l de sucre résiduel. Pour savoir ça, il faut chercher les indications Trocken (sec, <9gr/l de sucre résiduel), Halbtrocken (demi-sec, entre 9 et 18gr/l), Lieblich (moelleux, entre 18 et 45gr/l) ou Süss (liquoreux, >45gr/l). La Moselle, et plus particulièrement avec le riesling, a la faculté de produire de très grands vins, et de très grande garde. Parmi les domaines les plus prestigieux, on peut citer le Weingut (domaine) Egon Müller dont les vins sont quasiment introuvables et à des prix stratosphériques (en gros c'est l'équivalent du Domaine de la Romanée Conti), le Weingut Joh. Jos. Prüm dont les prix sont plus abordables (mais restent assez chers quand même). J'ai eu la chance de goûter une fois 3-4 vins de ce domaine, je m'en souviens encore... Et si vous voulez vous faire un vrai plaisir, trouvez une bouteille de Clemens Busch. Les prix sont "presque" accessibles et c'est vraiment très très bon... ____________________________ Les cartes Le jeudi Programme classique avec le shakedown le matin, la super spéciale le soir. Classique mais nouveau ! Le shakedown est déplacé sur la power stage 2017 (attention à la sécurité, il va être très bien quadrillé et il faudra être rusé pour éviter les parcs à moutons). La super spéciale dans Sarrebruck est abandonnée au profit de Saint Wendel ! Sécurité là aussi probablement très stricte, comme dans toutes les super spéciales ... Le vendredi Première journée vignes, avec la fameuse Mittelmosel, un grand classique. La spéciale de Stein und Wein fait également son retour, elle mixe passages dans les vignes, au milieu des prés et en sous-bois. La spéciale "spectacle" de Wadern ne présente aucun intérêt, bien couillons sont ceux qui s'y rendront ... Le samedi Le gros morceau du rallye, quasi identique à 2017. La spéciale de Panzer est à faire au moins une fois. Le timing proposé par l'organisation permet sans problème de faire 4 ES dans la journée, que ce soit avec Freisen ou Romerstrasse. Faites votre choix ! Pour moi, c'est Freisen ! Le dimanche Journée allégée comme on en a maintenant la triste habitude. Inutile de préciser que la power stage étant à Bosenberg, il faudra aller dans Grafschaft pour au moins deux raisons : faire deux passages, et avoir le temps d'aller au podium final. Mais attention, n'oublions pas qu'un trop grand nombre de spectateurs sur Grafschaft risquerait de causer une annulation ! Ne le dite donc pas à vos amis, et envoyez les sur Bosenberg, une spéciale sans grand intérêt sauf quelques passages, pour lesquels il est vrai, un placement dans le fossé permet de prendre un max de sensations. En vidéo: ____________________________ Les engagés Liste des engagés Rallye Allemagne 2018 Sébastien Ogier (Ford Fiesta WRC) aura à coeur de briller dans son « pays de coeur » (son épouse Andrea Kaiser étant allemande). Pour cela son équipe, M-Sport, devra trouver les bonnes solutions sur sa Ford Fiesta WRC qui s’est montrée en retrait sur la terre finlandaise. Toujours leader au championnat, Thierry Neuville (Hyundai i20 WRC) retrouve le terrain de sa toute première victoire en mondial (c’était il y à 4 ans déjà). Il aura à coeur de briller et creuser l’écart avec Ogier et Tanak. Ott Tanak (Toyota Yaris WRC), définitivement le troisième homme fort de ce championnat qui aura à coeur de confirmer ses progrès sur asphalte. Brillantes en Finlande, les Citroën C3 WRC vont devoir confirmer sur l’asphalte allemand. Une tâche qui se présente comme un vrai challenge pour l’armée rouge qui ne présente que deux autos avec Mads Ostberg et Craig Breen. En WRC2, nos pilotes tricolores Steph Lefebvre (Citroën C3 R5), PL Loubet (Hyundai i20 R5), Nicolas Ciamin (Hyundai i20 R5), Yoann Bonato (Citroën C3 R5) ou encore Eric Camilli (Ford Fiesta R5) devront une fois de plus rouler aux avant-posts afin de négocier au mieux leurs prochains contrats et échéances. Le grand favoris restant Jan Kopecky (Skoda Fabia R5) qui visera une quatrième victoire consécutive cette année ou son très jeune coéquipier chez Skoda, Kalle Rovanpera impressionnant en Finlande. Du coté des WRC3, on suivra plus particulièrement la course de JB Franceschi et Terry Folb. Sans oublier le plus français des finlandais, Taisko Lario, au volant d’une Peugeot 208 R2 de CHL Sport Auto. La liste sur ce lien : http://pilote-de-course.com/engages-rallye-allemagne-2018/ Ou https://www.rallye-sport.fr/liste-des-engages-rallye-dallemagne-2018/ ____________________________ Programme et timing du rallye (Rallye-Sport) 17 Juillet 2018 : Clôture des engagements 14 et 15 Août 2018 : Reconnaissances Jeudi 16 Août 2018 (2,04 km) 08h00 Shakedown 5,60 km 14h55 Départ de Bostalsee 15h55 Regroupement à St Wendel (2h50) ES1 19h08 Super Special Stage St Wendel 2,04 km Vendredi 17 Août 2018 (101,42 km) Assistance (Bostalsee) ES2 10h06 Stein und Wein 1 19,44 km ES3 1h00 Mittelmosel 1 22 km ES4 11h31 Wadern-Weiskirchen 1 9,27 km Assistance (Bostalsee) ES5 16h17 Stein und Wein 2 19,44 km ES6 17h02 Mittelmosel 2 22 km ES7 18h40 Wadern-Weiskirchen 2 9,27 km Assistance (Bostalsee) Samedi 18 Août 2018 (150,12 km) Assistance (Bostalsee) ES8 08h48 Arena Panzerplatte 1 9,43 km ES9 09h15 Panzerplatte 1 38,57 km Changement de pneus (Birkenfeld) ES10 11h03 Freisen 1 14,78 km ES11 12h06 Römerstraße 1 12,28 km Assistance (Bostalsee) ES12 15h08 Arena Panzerplatte 2 9,43 km ES13 15h35 Panzerplatte 2 38,57 km Changement de pneus ES14 17h23 Freisen 2 14,78 km ES15 18h26 Römerstraße 2 12,28 km Assistance (Bostalsee) Dimanche 19 Août 2018 (73,11 km) Assistance (Bostalsee) ES16 07h25 Grafschaft 1 29,07 km Regroupement (Morbach) ES17 09h42 Grafschat 2 29,07 km ES18 12h18 Bosenberg Power Stage 14,97 km Les pass sont en vente sur le site officiel : : https://www.etix.com/ticket/v/12068/adac-rallye-deutschland-2018 Échange de billets : https://www.adac-rallye-deutschland.de/de/tickettausch/static/ Billets sur place : https://www.adac-rallye-deutschland.de/de/tickets/static/ livret de programme 5,00 Euro TVA comprise. Disponible dans tous les points de vente des spéciales ainsi que dans le parc d'assistance. Le ticket de rallye et les tickets journaliers sont disponibles en ligne à la billetterie: à la billetterie La pré-vente se termine le mercredi 12.08.2018 (à 23:59:59). Retour vidéo sur l'édition 2017 Et pour finir , les recommandations de Thierry Neuville : 2015_rallyeD_sicherheit_FR.mp4 Toute l'équipe de Spirit of Rally espère vous compter parmi nous pour ce rallye d'Allemagne ! 
  23. Armin

    TURQUIE

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