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Allez on relance le sujet avec des classiques ... 

Résultat de recherche d'images pour "audi quattro fafe"

L'audi quattro sur le jump de Fafe au Portugal. Voiture qui en impose, ambiance de folie, des couleurs anciennes qui nous rappellent (ou nous témoignent pour les plus jeunes) le bon vieux temps. Ce temps où la seule norme en vigueur était de faire péter le chrono et de procurer du plaisir aux équipages et aux spectateurs. 

Inconscient diront certains ... 

Nostalgique diront d'autres ...

A vous !  

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J'avoue avoir un gros kiff pour cette période,ces passages "flat out" de Snijers ou Duez,

et les vidéos de Béguin et Chatriot. Le tout en M3.

Sans oublier Auriol et la Sierra,et les Mercedes 2.3 16 grA aussi...!!!

 

Edited by Rapido
Rajout d'info

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Bon ben moi je vais faire mon vieux con encore (meme si je me sens jeune mais qu on est toujours le vieux de quelqu' un, hein! :vieuxAnim:) parce que  je suis quand  même un poil nostalgique de cette époque, un peu avant, un peu après cette vidéo  ou rien que de suivre le rallye sur sa totalité c'était déjà une aventure et faire un peu partie de la course....

En une journée on faisait 3 départements différents avec des ambiances complètement changées....

On pouvait marcher sur la route tranquille, et varier les points de vue, voir 4 ou 5 spéciales dans la journée et kiffer devant les passages de Delecour, Auriol McRae et Sainz!🤩🤩

Pas de rubalises, pas de zones vertes rouges ou noires , bref la liberté. Bon certes y avait vraiment du peuple et pas super bien placé, ca c est clair et on a parfois frôlé l'hécatombe jusqu'à ce que le drame arrive...

Enfin (et je ne sais plus en quelle année elle a disparue ), arrivait la Nuit du Turini qui consacrait les 100 meilleurs dans l arrière pays Niçois et j ai de magnifiques souvenirs, a crapahuter sur le bord des speciales d' Aiglun et du Col de Bleine a 3h du mat!:jaime:

Bref on rentrait a 7h dans nos pénates, fourbus mais heureux en languissant deja le futur reportage de TF1 (qui durait bien une heure) et, déjà, le Monte Carl de l'année prochaine....

Malgré tout la passion est toujours la, 40 ans après car les nouvelles Wrc sont vraiment fabuleuses à voir et le championnat 2018 a été carrement passionnant. 

Il manque juste la quantité on va dire, quand on voit le programme du MC 2019...:loeb1:

Bon voila fin de la séquence Nostalgie pour moi...

 

 

Edited by Remmcrae

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Pour moi c'était les meilleurs année tu as tout a fait raison!!!!!

J'ai adoré cette époque même quand le Monte Carlo était en Championnat de France (1996)

il y avait de super pilote et de plus le Gra et début WRC les voitures bougeaient de partout c'était top :respect:

Y a pas as être nostalgique c'est surtout que nous vivions notre jeunesse rallystique 

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Et oui! A peine le permis en proche c'etait quand même la fête de pouvoir assister a cette nuit magique après avoir traversé les gorges du Verdon jusqu'a Castellanne..

Inoubliable et indélébile ! 

2 documents qui en parlent bien:

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Deux époques vraiment différentes comme vous dites ... Laquelle est la plus intéressante, j'en sais rien puisque j'ai pas vécu les deux de la même manière. Je vis celle de 2018, alors que les années 90 c'était des ouie dires et des reportages TV ... Et si on demande l'avis de jeunes de 16 ans ça sera encore une autre réponse ... Il faut vivre avec son temps, mais ça ne décrédibilise pas le "c'était mieux avant"

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 La Ford Escort a fêté ses 50 ans

 

Comptant parmi les mythes du WRC, la Ford Escort a fêté cette année le 50e anniversaire de sa mise en production. Petit retour sur la carrière en Mondial de celle qui a donné ses plus belles victoires à l'ovale bleu sur la scène du rallye.

 

La Ford Escort a fêté ses 50 ans

1968, Ford Europe lance la production d'une berline qui va une nouvelle fois mettre en avant la marque de Dearborn (Michigan) en sport automobile. En pleine domination en Endurance et aux 24 Heures du Mans avec la GT40, la branche européenne de la firme américaine va trouver dans l'Escort, une base de travail idéale pour se confronter aux rallyes nationaux et internationaux, ainsi qu'à certaines épreuves sur circuit.

Déjà lauréate sur plusieurs épreuves de renom (Londres-Mexico 1970 avec Hannu Mikkola, RAC Rally en 1972 avec Roger Clark), l'Escort débarque en WRC dès 1973 et la version RS1600 s'impose rapidement en Finlande et encore au RAC, épreuve qu'elle dominera jusqu'en 1979.

 

 

 

 

En 1975, la RS1800 entre en action et dans la foulée de sa grande soeur, poursuit sa moisson de succès au RAC. Dès 1977, l'Acropole ou le Safari tombent dans l'escarcelle de l'Escort avec Björn Waldegård, l'un des pilotes les plus prolifiques avec la voiture et premier pilote titré avec l'Escort en 1979, année où est décerné le premier sacre Pilotes en WRC. Mikkola et Ari Vatanen enchaîneront également les victoires, le dernier cité devenant également champion du monde en 1981.

 

 

 

 

Passage à vide et retour en Groupe A, puis WRC

Les années 80 ne marqueront pas l'histoire de l'Escort, ni de Ford, en WRC. Après la tentative de développer une Groupe B sur la base de sa tête de pont, c'est finalement le projet RS200 qui voit le jour. Mais la voiture ne sera réellement engagée qu'une seule saison (1986) et ne pourra faire valoir ses qualités.

Il faut attendre le Groupe A, et dans la foulée des versions deux et quatre roues motrices de la Sierra RS Cosworth, pour revoir le nom Escort. La RS Cosworth débarque en WRC en 1993 et avec notamment François Delecour et Massimo Biasion se forge rapidement un solde palmarès, Delecour échouant au deuxième rang du championnat derrière Juha Kankkunen.

 

 

 

 

Les années suivantes seront moins brillantes, malgré un succès de Delecour au Monte-Carlo 1994, et la version WRC exploitée par M-Sport et principalement confiée à Carlos Sainz et Juha Kankkunen n'obtiendra que deux victoires supplémentaires, portant le total de premières places en WRC pour les différents modèles à 31, la majorité pour la version RS1800.

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Elle peut t'offrir une 1/43 éme :

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Ford Escort 2000 RS Bernard Beguin-Philippe Ozoux : 16éme et 2éme du groupe I Transkit Décalkit sur base Solido.

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J'étais avec l'assistance pour la dernière nuit.

Ford Escort 1800 RS : Roger Clark-Jim Porter 5éme. Transkit GPM sur base Solido, décalques de récupération.

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Ecurie "Publimmo 1981 :  Ford Escort Gr1 Yves Loubet- Alemany, Ab

Ford Escort Gr IV, Bjorn Waldegaard-Hans Thorzelius, 8éme (base Solido, caisse Record, planche Jempy)

Opel Ascona Gr IV, Anders Kullang-Bruno Berglund, 4éme (modèle Tron Kit)

PublimmoMC81-1.JPG.1de8ef5672b44e7884a0d7143c7a2c98.JPG

L'Opel Ascona Groupe II d'Auguste Turuani (Tchine)-Pierre Thimonier, (Kit Jempy)

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Edited by ALBI

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Covoiturage F. Delecour : « Je dois être champion du monde en 1993 »

 

Le vice-champion du monde des rallyes 1993 n’a toujours pas pris sa retraite et continue, à 57 ans, d’être animé par une passion authentique. Découvrez des extraits du Covoiturage avec « Freine-Tard », au cœur du Var, dans sa Ford GT 40.

 

Covoiturage F. Delecour : « Je dois être champion du monde en 1993 »
 
François Delecour et sa Ford GT 40 aux couleurs Gulf pour le Covoiturage AUTOhebdo. © Jo Lilini
 

Rendre visite à François Delecour, c’est l’assurance d’obtenir des déclarations croustillantes sur le monde du rallye. Le Nordiste, exilé dans le sud-est de la France pour mener à bien sa carrière, nous a emmenés en balade à bord d’une étonnante Ford GT 40 aux couleurs Gulf.

 

Même si ce bolide n’est pas d’époque, il respecte scrupuleusement l’authenticité du modèle de départ. « Comme il est impossible d’en avoir une originale, je l’ai fait faire entièrement. La voiture est « full usine », a le passeport FIA, la carte grise 1968 et la conduite à droite, qui sont les seules homologuées. Je voulais une voiture authentique et cela m’a valu un chantier de trois ans chez Ford Performance.

On a essayé de me refourguer des pièces, mais avoir des pièces authentiques était le seul moyen d’obtenir le passeport. C’est une voiture avec laquelle je peux courir, mais ce n’est pas le but. Il m’arrive d’aller faire un tour de temps en temps sur la route. »

Parmi les sujets abordés figure évidemment sa saison 1993 avec la Ford Escort RS Cosworth, conclue au rang de vice-champion du monde des rallyes. Une période qui laisse aujourd’hui un goût amer. « Je dois être champion du monde cette année-là, certifie François Delecour. Pourquoi je ne le suis pas ? Car Colin Dobinson (patron de Ford. Ndlr) ne m’envoie pas en Argentine et en Finlande. C’est fou, mais c’était acté avant le début de saison. À l’époque, on pouvait choisir des rallyes.

 

 

Walter Röhrl n’allait pas en Finlande et n’aimait pas spécialement la Corse. Aujourd’hui, un gamin est vite partout. Pour moi, Pierre-Louis Loubet a plus de mérite qu’un Röhrl, car il va au charbon sans connaître. Et en plus, il n’a pas le choix. Avec Auriol et Sainz, nous avons été un peu les précurseurs en allant sur ce type d’épreuves pour apprendre. Kankkunen va en Argentine, et je n’y suis pas. Point à la ligne.

La réponse de Dobinson a été de me dire : « Trouve le budget, car ce n’est pas intégré de notre côté ». Je lui rétorque que je suis en tête du championnat. Il fallait 1,5 million de francs. J’en trouve la moitié et Ford France me suit et met 500 000 francs. Mais Dobinson se contente de me dire que je serai champion en 1994. » 

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F. Delecour au Rallye du Monte-Carlo 1993. © DPPI

 

La saison suivante, un grave accident de la route entraînera une période d’inactivité de plusieurs mois, voire plus. « Je ne pouvais pas dire que j’avais perdu de la souplesse dans le pied. Pour le talon-pointe, bonjour. J’ai mis 2-3 ans pour récupérer », révèle-t-il.

Découvrez d’autres sujets piquants comme la fin de l'aventure en WRC avec Mitsubishi, l’exil au Championnat de Roumanie, la rivalité avec Gilles Panizzi avec la Peugeot 306 Maxi, la rencontre avec Anne-Chantal Pauwels à ses débuts ou bien le Monte-Carlo 1991 perdu in extremis dans ce Covoiturage au long cours de François Delecour.

Retrouvez le Covoiturage complet de François Delecour dans le n°2249 d'AUTOhebdo, en vente en kiosques et en version numérique.

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La manche précédente en vidéo.

Source : Pablo 46

Classement WRC après le Mexique

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    Crédit photo : unknown>

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