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G-Man

Spirit of vécu

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Ca se passe en 1983, mon 1er Mte Carlo, en Ritmo 125 Abarth Gr N.

A cette époque, la Ritmo était la seule auto avec des roues en 14. Les golf et les r5 c’était du 13, les bm et alfa du 15. je surprendrai personne en rappelant que le principal souci est le choix des pneus. Trouver des pneus clous en 14, IMPOSSIBLE ! Seul Pirelli en fabriquait, mais l'importateur n'en fournissait pas, car il avait mis sur pied le Challenge Pirelli Winter, avec donc des thermogommes sans clous ! Moi, pas fier, je ne me voyais pas partir sans clous ....

Dans le style de l'homme, qui connait l'homme, qui connait l'homme.....y en a un qui me dit que l'ancien pilote usine Lancia Amilcare Ballestrieri m'en vendrait. Il tient une "officina gommista" a San Remo. Coup de téléphone, tractation, rdv.
Je descend avec un collègue qui possédait un Matra Rancho, car il y avait 14 pneus à récupérer. Il s'agissait de pneus "issus" d'une séance d'essais en Ritmo par Ballestrieri. Les gommes avaient maxi 2 ou 3 runs et étaient quasi neuves, mais bien sur payables en espèces vu leur origine "tombées du camion Pirelli".

Belle rencontre, le pilote de Fulvia le plus spectaculaire de tous les temps nous paie un petit resto, nous fait un "bon de livraison" et téléphone a la douane Italienne en nous recommandant bien de ne passer que par la basse corniche.
Et on y arrive sur le coup des 14h a ce poste de douane. Les italiens sont au courant, ils me demandent mon No de course, un autographe et appellent les collègues Français pour les prévenir de notre passage. 200m plus loin le douanier tricolore m'invite a descendre et a l'accompagner a l’intérieur pour un tampon sur le bon de livraison. Ça c’était pour un éventuel contrôle de gendarmerie sur le parcours.

A peine j'entre, j'entends un crier : "ILS T'ON EU TOI AUSSI ?". Celui qui a crié est un copain de l’école primaire, que je devais croiser une fois par an maxi ! Il est menotté au radiateur, ce qui explique qu'un douanier sort son arme et que deux autres me plaquent au mur !
Bon, explications, vérification d’identité, ils vont sortir de force mon copain de son Rancho et commencent la fouille en sortant d'abord tous les pneus. Ils passent plusieurs coups de téléphones, et ça dure plus de deux heures ! J'insulte le menotte , lui fait remarquer qu'il aurait pu fermer sa gueule, que je le vois pratiquement jamais et qu'il faut que je tombe sur lui aujourd'hui et ici (alors qu'il y a 3 frontières !).

Dehors il y a sa voiture, une Ami 6 avec dedans une fille en larmes. A l’arrière de la 3cv des sacs en plastiques rempli de cèpes secs. Je demande "ils t'ont passe les bracelets a cause des cèpes?" .
Réponse "Non, ça, c'est quand ils ont trouve les 3 revolvers sous les champignons!"
Du coup, je commence a comprendre la réaction des douaniers .

Finalement, ils m'ont fait chier parce que je n'avais pas de facture, ont téléphoné aux Italiens pour qu'ils appellent Ballestrieri pour savoir le prix de la marchandise (heureusement celui ci a donne un prix dérisoire). Je me suis acquitte d'une amende et de la TVA, ensuite on a rechargé la voiture et nous avons repris l'autoroute, vitres ouvertes malgré le froid, car le propriétaire de la Matra n'avait malheureusement pu maitriser ses intestins !
Il ne m'a pas dit au revoir et je ne l'ai plus revu . Et moi, qui comptait sur sa voiture pour l'assistance, j'ai du changer mes plans pendant qu'il changeait son pantalon.
Voila, à présent, il n'y a plus de douane et plus de Mte Carlo ou le premier objectif était de rentrer dans les 100 premiers pour faire la Nuit du Turini.
J'ai quand même vécu une époque formidable !

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J'aurais également une anecdote lors du Rallye Monte-Carlo 1985...

Mais comme Mako est très impliqué, je préfèrerais que ce soit lui qui la raconte :sharkAnim:

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J'avais horreur de celle-la ! Avec ses bordures tranchantes à la con et le rocher de l'autre coté . 

Promis je m'y met demain ?

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C'est dans la descente du Col de La Madonne, que tu n'aimes pas, avant ce long gauche, que j'ai organisé une séance d'essais pour la presse avec Gilles Panizzi et la 309 Gr.N. Et c'est là que j'ai compris que c'était un extra-terrestre...

A l'époque je roulais avec JM Blanchi sur une Sierra Gr.N et nous avions remporté le Gr.N au Grasse-Alpin et le Scratch au Rallye de Nice, donc les Gr.N, je gérais...

En fin de matinée, Gilles me propose de monter avec lui pour faire un run... Je m'arnache et c'est parti... Habitué à la souplesse de la Sierra, je me dis que nous allons plonger dans le vide dès le premier gauche (cet enfoiré est parti à l'attaque comme un malade)... mais ça passe, puis arrive le droite et là je mange déjà la montagne... Ça passe également ! Ensuite je me suis dit que comme c'était passé avant, ça allait continuer et j'ai profité du run avait un immense plaisir :1:

 

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Si un jour quelqu‘un devant vous met en doute l’aventure, et le côté extraordinaire qui s’attache au Rallye Monte Carlo, vous pourrez lui raconter ce qui va suivre.

Ce Monte Carlo 1985 restera bien sûr, parmi les plus invraisemblables de toutes les éditions.

L’affaire Ballestre, dont l’autoritarisme acquis au temps de sa jeunesse « vert de gris » conduira à l’annulation de l’épreuve, rétablie grâce au travail de Michel Boeri, à 20 jours du départ.

La remontée extraordinaire, après avoir pris 8 minutes de pénalisations, du futur vainqueur Ari Vatanen. Et tant d’autres péripéties… parmi lesquelles, votre serviteur Mako, parti de Monaco pour la concentration, pendant laquelle il tomba nez à nez avec un lion en pleine nuit vers Die. Mais tout cela fera partie, si vous le voulez bien, d’un autre récit plus complet, de ce fabuleux millésime.

Nous voici donc avec notre Fiat Ritmo 130 Abarth GrN en pleine nuit du parcours commun. Nous venons de faire l’ES 16 Bayons. Je demande à mon navigateur, au bout d’à peu prés 15 km de liaison quelle est la prochaine spéciale au programme ? Réponse :

-          Le col des Garcinets.

J’ai, avant de piloter, longtemps navigué, et il en reste certains automatismes.

-          Les Garcinets ? Tu déconnes ? Pas possible !

-          Si, Si ! ES 17 les Garcinets.

-          Et là ? On roule vers les Garcinets ???

Sueur froide dans le dos quand il me confirme la chose !

-          Mais, bougre de con ! Elle est annulée depuis 15 jours les Garcinets ! Tu as reçu un road-book rectificatif ! Sors-le vite !

Et là, il m’avoue que le rectificatif est toujours dans l’enveloppe de l’ACM, sur la cheminée de son salon !!!!

On en est à l’estime aux alentours d’une heure du matin, à au moins 10 km du parcours normal, et surtout au milieu de nulle part ! Ou aller ? Je suis fou de rage ! On est 3ème du groupe, et on va tout perdre… Je fais demi-tour, et attaque pour rattraper le temps perdu, mais nous avons franchi au moins dix intersections, et certaines sans s’en rendre compte.

Soudain, j’aperçois au loin une auto avec des phares « longues portée », et j’essaie de la rejoindre pour récupérer le bon parcours de liaison. A 400m devant nous, la voiture met son clignotant et tourne, j’arrive au croisement et fais de même. Stupeur l’auto s’est arrêtée devant une maison 200m plus loin, et le conducteur qui en descend ne porte pas une combi de pilote, mais un anorak et une mallette à la main ! C’est un médecin de campagne ! Il est autant surpris que nous, et nous indique selon lui, comment on peut rejoindre la nationale, où il vient de voir des concurrents rouler.

Re demi-tour, et à nouveau « banzai » à travers la « pampa des Hautes Alpes ». Ca y est ! Au loin plusieurs voitures avec rampes de phares, nous accélérons encore et stoppons à l’intersection d’ou vient le Rallye. Nous descendons de voiture, et avec force gestes désespérés arrêtons le premier concurrent.

C’est la Visa 1000 pistes numéro 52. Le navigateur, je le saurai beaucoup plus tard, c’est Armin ! Nous expliquons le problème et pas de souci, la vaillante Visa nous « tire », jusqu’au départ de l’ES 18 Barcillonette. Mais le souci, c’est que la Visa pointe environ 20 minutes derrière nous, alors la Visa, et bien elle envoie grave ! Elle ne s’arrête pas à son assistance ! Nous la suivons aveuglement ! Là ou elle tourne, je tourne. Là ou elle double, je double !

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Enfin des lumières ! Du monde ! Les concurrents qui pointent après moi sont heureusement bien rangés sur le côté droit. Klaxon à fond tous phares allumés pour que les spectateurs se poussent, je remonte la file vers le C.H. Mon navigateur qui a retrouvé le moral me hurle de me dépêcher, de foncer, qu’on va pointer dans la minute. Arrivée à la table de pointage en travers, les quatre roues cloutées bloquées. C’est bon !!! Ah ben non, ce n’est pas bon ! On prend une minute pour avance !!! Je sais aujourd’hui que je ne tuerais jamais un navigateur sous l’emprise de la colère.

Le temps s’écoule… Un Mte Carlo du temps des groupes B, c’était long ...

2 nuits plus tard, c’est la 34ème et dernière spéciale, adieu le podium en Groupe N , j’ai déconné dans la même ES que Rohrl, mais je suis quand même en tête de la « Ritmo Cup » . Il doit rester 8 à 10 km de spéciale quand au bout d’un bout droit en descente, 2 grosses traces de pneus. Un type a « tiré droit » ! Après la route une petite placette, et ensuite, C’EST LA VISA ! Elle est posée sur le bas de caisse, les roues avant dans le vide, et les roues arrière décollées du sol ! :

-          On s’arrête !!! Je hurle à mon coéquipier, et ce n’est pas une question, c’est une affirmation, et  ce n’est pas négociable dans mon esprit.

L’équipage est dans la voiture, s’ils descendent l’auto peut basculer dans le trou noir ! Je décide d’accrocher la sangle, mon navigateur n’est pas d’accord. Il craint que si la Visa chute elle entraine la Ritmo ! Je lui dis de descendre, de me foutre la paix et de tirer sur cette sangle. Le pilote de la Visa enclenche la marche arrière, et la Ritmo patine ! L’embrayage fume bleu, mais au troisième essai, c’est bon ! Si ce n’avait pas été une 1000 pistes, mais une simple Chrono 2 roues motrices, nous n’y serions pas arrivés.

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Nous avons perdu beaucoup de temps et l’équipage de la Visa est intervenu en notre faveur pour que notre temps soit corrigé, mais en ce temps là, ces choses ne se faisaient pas.

Nous avons quand même eu la très grosse surprise, lors de la cérémonie du défilé, sur la place du palais Princier, de voir un officiel en costume se jeter sous nos roues ! Puis une fois arrêtés, est arrivé un monsieur avec une énorme gerbe qui, plus tard, tiendrait tout le toit de la Ritmo !

Le monsieur me serre la main et me félicite me déclarant :

-           J’ai l’honneur de vous remettre le Prix Exceptionnel du Fair Play, que j’ai décidé de vous attribuer ! 

Le Monsieur n’était autre que le Prince Albert II !!!

     P.S. Pas belle la vie ? Surtout qu’aucune des 4 personnes qui composaient les 2 équipages n’ont connu une autre arrivée à Monte Carlo …….

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L'année suivante j'étais sur R5gt turbo ! Ca allait pas mal , j'avais un nouveau navigateur. Le type sympa, mais y vivait " la bite à la main" comme on dit chez moi. Deja en reco il avait fait dévier la conversation sur l'adultére. Tout ca pour me dire qu'il avait une maitresse en Savoie et voulait l'inviter à manger avec nous le soir à notre halte à Chambery.

Pas probleme, on dine à trois et quand je rejoins ma chambre, la miss Savoie-double (fallait avoir faim, mais, il avait faim) monte avec lui.

Au debut du Rallye avant d'attaquer l'Ardeche, il y avait un regroupement à Vienne sur le coup de 10h. On rentre sur la place, noire de monde tout autour, et à peine descendus de la gtt, nous nous entendons appeler de  deux cotés à la fois ! A un bout de la place, la vamp des alpages qui avait fait le deplacement pour applaudir son étalon et juste en face l'épouse de celui-ci accompagnée de ses deux jeunes enfants !

Les deux ne se connaissaient pas evidement mais la situation sentait la poudre. Je dis à mon copilote d'aller voir sa famille et je me dirige rapidement vers la montagnarde énamourrée et lui declare :

- Il y a la femme de Bernard , embrasses moi, je dirais que tu es une amie.

Je dois pas bien parler le Savoisien parce que au lieu des deux bises attendues elle me roule une gamelle !

Quand, au bout d'un quart d'heure je retrouve le "Bernard" à notre voiture, celui ci me fait les plus beaux compliments pour le sauvetage de la situation. Quand je lui dis que sa copine avait une façon bien à elle de faire la bise, il me repond qu'il ont vu ça et que devant son étonnement il a déclaré à son épouse qu'il s'agissait de ma maitresse à moi !

Bien sûr, par la suite, cette brave dame dont les cornes devaient l'empecher de passer sous le Pont d'Arc, m'adressa des regards réprobateurs limites menaçants qui en disaient long sur ses démangeaisons de reveler mon comportement à mon admirable épouse qui venait de donner le jour à Rick !

Mais j'en avais pas fini avec mon Casanova des parcs fermés ! La spéciale suivante c'était Saint Sauveur en Rue - St Régis du Coin (vers le Col de la Republique). Au CH tout le monde pointe à son heure idéale mais personne ne part dans la spéciale au motif que Alessandro Fiorio a mis sa Punto sur le toit au croisement.

Et c'est la que je vois François Delecour venir vers ma voiture. Il roule sur la 205 du GACP et pointe 1 minute devant moi. On se tient niveau chronos, je viens dailleurs de lui reprendre 17 secondes d'un coup. Naivement je pense qu'il vient pour me dire ce qui n'a pas marché pour lui . Mais non ! Sanglé dans ma voiture, il m'attrape au collet et me hurle aprés comme un forcené. Je comprend qu'il en veut à mon navigateur qui a failli faire prendre une minute de pénalisation à sa trop charmante navigatrice, Anne Chantal Pauwels, top model de son état. Devant ce morceau en combi moulante, mon Bernard c'était le chien de Tex Avery !!! Heureusement qu'elle fut rappelée à l'ordre par un commissaire, lequel ne devait pas également etre insensible à sa plastique et voulait sans doute bien se faire voir de la beautée en Sparco. Borgne, elle la prenait sa minute !

J'étais cloué dans mon siege et ne pouvait me defendre qu'oralement, ce que je fis avec ardeur enjoignant à François de mieux surveiller sa pétasse ,la pauvre n'y étant pourtant pour rien (On dit parfois de ces choses Maame Musquin ! )

Bref, ca redemarre mais sortis de la speciale je raconte l'episode à l'assistance . Je ne m'aperçois que celle de Delecour est positionnée juste en face que quand je vois sa voiture se garer. Je veux aller le rassurer, car j'ai copieusement sermonné mon copilote, quand je vois les membres de mon assistance traverser la route avec manche de cric et croix à la main. Ces types m'adorent mais sont un peu du style "carraques" ( Essayez de trouver une bande de types benevoles pour 8 jours, vous verrez que la majeure partie seront des demandeurs d'emploi professionnels).

Je me precipite et arrive à calmer tout le monde, d'autant plus facilement qu'il y a plusieurs packs de biére dans notre fourgon ( cf. le recrutement de l'assistance ).

Et nous voila en plein soleil, il doit etre 13h, une canette à la main a rigoler de cette aventure qui aurait presque pu mal tourner .....

 

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Il était suicidaire ton copilote, car il me semble qu'à l'époque Delecour était en couple avec sa copilote... Ce qui n'était d'ailleurs plus le cas en 1991 quand ils ont refait le MC dans la même auto, et terminé 3ème sur la Sierra alors que la victoire leur tendait les bras avant la casse d'une rotule dans la dernière nuit... Certains auraient entendu: "J'me l'a suis pas tapé, j'me la suis pas tapé!" :5a946874cd312_clindoeil:

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MDR ! Mon copilote c'était Jean Claude Dux , "sur un malentendu ça peut marcher ". Il mesurait 1m85 , c'est peut etre pour ça que François s'en est en premier pris à moi ...

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Le 01/03/2018 à 17:33, Mako a dit :

L’équipage est dans la voiture, s’ils descendent l’auto peut basculer dans le trou noir ! Je décide d’accrocher la sangle, mon navigateur n’est pas d’accord. Il craint que si la Visa chute elle entraine la Ritmo ! Je lui dis de descendre, de me foutre la paix et de tirer sur cette sangle. Le pilote de la Visa enclenche la marche arrière, et la Ritmo patine ! L’embrayage fume bleu, mais au troisième essai, c’est bon ! Si ce n’avait pas été une 1000 pistes, mais une simple Chrono 2 roues motrices, nous n’y serions pas arrivés.

Détrompe-toi... C'était une simple Chrono 2RM complètement d'origine, que nous avons acheté 15 jours avant le rallye à une marseillaise qui c'était fait peur avec !!!

Et on avait juste monté un arceau et... roule ma poule :cool-5:

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Papache, passionné de Lancia nous a rejoint.
J'ai dit que j'allais lui expliquer ma participation au Rallye de Nice 1990 sur une Lancia Delta Integrale Gr.A du Team Astra...

J'étais le copilote de Jean-Michel Blanchi sur Ford Sierra Cosworth Gr.N... Nous avions remporté le groupe N en 1889 :ange: 1989 en Championnat d'Europe à l'Alpin-Behra, puis lors du rallye de Nice (National) nous sommes engagés et le favori est Dominique De Meyer...

L'oncle de mon pilote est le patron d'ASTRA (Mauro Pregliasco), et lors de notre engagement au rallye de Nice, il avait lancé un défi, pour rire, à mon pilote...
Si tu gagnes le rallye, l'an prochain je te prête une Delta Gr.A pour cette épreuve.
Et nous l'avons gagné, au nez et à la barbe du Dominique De Meyer :ange:

Nous avons donc fait l'édition suivante (1990) avec une Delta Gr.A (et ça poussait fort).
Malheureusement, les italiens nous avaient monté de vieux pneus et lors d'un contrôle technique, ils étaient 2 millimètres trop larges au niveau des flancs... Hors course à l'arrivée.

:bah:

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Oh la vache ça c'est pas de pot!!! Mais j'imagine encore un souvenir de fou. 2mm c'est rien et ça change tout. Merci pour ce souvenir...malheureux!

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Aller, j'en rajoute une petite dernière sur ce rallye de Nice avec la Delta...

Le contrôle des Commissaires Techniques avait lieu en pleine nuit dans le parc de regroupement de Roquebillière, juste après le Turini.

Quand le commissaire nous a signifié le problème, nous sommes allé voir le relation concurrents à la Mairie du village, et comme la Lancia n'avait pas de serrures, j'ai pris tous les papiers avec moi...

En repartant, après plusieurs kilomètres, je m'aperçois que j'ai laissé mon cahier de notes à la mairie !!!
Au même moment, nous passons devant l'assistance de l'ASA MENTON (dont je suis le secrétaire général) et je dis à mon pilote de s'arrêter...
Je demande si quelqu'un peut monter à Roquebillière récupérer mes notes et nous les amener au départ de la spéciale suivante (Lantosque - Lucéram) car nous n'avons pas le temps de faire demi-tour.
Un des gars, que je connais bien et qui est là pour aider à l'assistance, saute dans sa voiture et file les chercher... Il me les ramènera dans les temps après avoir roulé comme un malade...
Il nous racontera plus tard qu'il était arrivé au parc au frein à main, que son frère qui était avec lui, avait sauté de la voiture, était rentré dans la mairie en courant, avait vu mon cahier de notes, l'avait pris sans rien dire devant le regard halluciné des commissaires et hop...

Ces frères s'appellent... Gilles et Hervé Panizzi :ange:

 

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