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Quand nous étions jeune :vieuxAnim: (197..) mon frère passionné de moto avait acheté une bête de course une AERMACCHI Harley Davindson, 250 Cm3, complètement équipée, affublée d'un superbe mégaphone bien libre. Un tube quoi !!
Suite à nos séances d'essais convainquantes les voisins ne supportant que peu le rugissement du mono cylindre firent venir la maréchaussée locale, qui nous ayant gentiment réprimandé, nous obligea de modifier le pot pour faire moins de bruit.
L'époque était bénie ou ces gens là fonctionnai(res)ent encore bien à base de fermentation de jus de raisin:alcool-13:.
Sur leurs recommandations, achat de tampons GEX, plus quelques uns trouvés comme par hasard sous l'évier de la cuisine de maman.
Nous remplîmes le pot de ces grattoirs a casseroles jusqu’à la gueule, une goupille en travers pour tenir le tout. Le moment venu pour tester notre silencieux, le pied de mon frère monta sur le Kick pour démarrer le monstre.
Le Garage était situé de l’autre côté de la cour en face la porte d'entrée de la maison. Ma mère se doutant de que quelque chose d’étrange allait se passer (elle nous connaissait bien :siffle2: ) se mit sur le pallier de sa porte pour admirer quelle connerie nous étions entrain de préparer.
La moto démarra, le bruit étouffé par les tampons, nous consterna, mais devenait conforme .
Et puis la main droite du frangin fit faire un quart de tour à la poignée …………. Dans la demi seconde qui suivit, :eek: un cri effroyable venu d’en face ma pauvre mère plaquée contre l’entrée, fut attaquée par une armée de paille ... de fer dont une de planta dans la porte. Le mégaphone était devenu canon !!
Ma pauvre mère eu une deuxième crise en comprenant instantanément où été passé ses grattoirs à casseroles ! :rolleyes:

Edited by Poms
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En ce temps-là, Jacques R. -qui allait devenir plus tard président de la FFSA- venait d'être élu président de la Ligue Languedoc-Roussillon. Comme il était aussi président de l'ASA 3 Continents (qui organisait les rallyes des Garrigues, du Languedoc et de l'Exil), pour ne pas être accusé de porter une double casquette, il avait démissionné de cette ASA, organisé une petite élection entre amis qui avait propulsé président son pote Jacques B., mais personne n'était dupe et tout le monde savait qui tirait les ficelles ! :w:

En ce temps-là aussi, j'étais correspondant Echappement et je courais en Samba. En juin, le rallye du Languedoc avait été un véritable foutoir au niveau de l'organisation, des temps et tout le reste et j'en avais bien entendu parlé dans mon papier en termes relativement peu élogieux. En octobre, je m'engage au rallye de l'Exil, j'envoie mon bulletin dûment rempli avec le chèque : trois jours après, le tout me revient avec la mention "engagement refusé". Je sais qu'un organisateur a le droit de refuser un engagement sans en préciser le motif, mais là, je trouve que c'est un peu fort ! Je joue les simplets et demande l'arbitrage du... président de ligue lui-même : J.R., bien entendu, dont je sais pertinemment que c'est lui qui est à l'origine du refus ! :lol:

Je suis convoqué un après-midi dans les locaux de la ligue à Nîmes en présence de J.B., l'homme de paille : il aurait pu s'abstenir de venir, il restera tout au long de la réunion cul serré sur son fauteuil sans dire un mot.

Ce sera donc un dialogue entre J.R. et moi : il a bien entendu le fameux numéro d'Echappement ouvert sur son bureau, et commence à lire ma prose à haute voix. Je n'attends pas deux phrases pour intervenir :

"Tu sais, Jacques, c'est moi qui l'ai écrit et je suis de plus prof de français : je n'ai donc pas besoin d'une explication de texte !" Le ton est donné. :siffle2:

N'empêche qu'il reprend quelques passages en me disant que j'ai été trop dur avec l'organisation. :D:

"Bon, on va être clair ! Il y a d'un côté le journaliste P-H B dont tu contestes le papier et de l'autre le concurrent P-H B à qui on n'a jamais rien eu à reprocher sur le plan sportif. C'est le concurrent qui s'engage et je ne vois absolument pas en vertu de quoi on peut bien lui refuser le départ. Et puis, je sais que tu es un démocrate (je me demande encore comment j'ai pu dire ça sans rire ! :ange:) et tu as entendu parler de la liberté de la presse, hein !

- Oui, mais d'un autre côté, je comprends que le Président de l'ASA 3 Continents hésite à autoriser au départ du rallye quelqu'un qui a dit du mal de son organisation...

- Dans ce cas, on va faire autrement : je joue une place dans les cinq premiers du championnat (entre nous je m'en fous comme de ma première paire de chaussons ! :lol:), il ne reste que trois épreuves dont celle-là et une absence au départ risque de compromettre mon résultat final. Je vais donc porter l'affaire devant la FFSA !"

Là, le J.R., qui a déjà des visées fédérales, change un peu de ton, car il sait que je déballerai tout si je suis convoqué à Paris où il n'a pas que des amis !:langue:

"C'est vrai que, sur le plan purement sportif, tu n'as pas tort."

Et il se tourne vers J.B. le président de paille de l'ASA qui n'a pas bougé, comme s'il était justement em...paillé ! :sol:

"Président, si tu pouvais reconsidérer ta position et accepter l'engagement du concurrent P-H B au rallye de l'Exil ?

- Mais bien sûr, Président, je me rends à tes arguments !"

Bande de faux-culs ! Je m'empresse de sortir les papiers :

" Eh bien, voilà le bulletin d'engagement et le chèque qui m'ont été retournés, je te les remets en mains propres et j'attends de voir mon nom sur la liste d'engagés ! Au revoir Messieurs, j'ai été ravi de passer ce moment avec vous !"

Et hop ! Dans le c.. la balayette ! :lol:

Edited by Zoréol
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Il y a 15 heures, Krystof a dit :

Magnifique ! :D:

Après le rallye , tu ne leur as pas remis une petite couche ? Ça aurait été  génial :w:

Non, parce qu'il faut être honnête et que le rallye de l'Exil avait été très bien organisé ! :clindoeil:

Morceaux choisis de mon papier sur le Languedoc dans Echappement, crime de lèse-majesté qui m'avait attiré les foudres de J.R. :langue:

1984-FN20-Languedoc-01.thumb.jpg.e6b37c1ff257c4257ce9e5529ff3a4f2.jpg 1984-FN20-Languedoc-02.thumb.jpg.f8a1f4449a467be3502051f3fe5f7602.jpg

"L'épreuve tirée au cordeau", c'était bien entendu le rallye des Garrigues qui avait atteint le championnat d'Europe et pour lequel J.R. avait des visées mondiales au détriment du Tour de Corse.

Néanmoins, je n'ai pas eu que des relations tendues avec J.R. et même parfois des moments de franche rigolade. Une année, au rallye de Printemps, il était président du collège des commissaires. J'attendais comme mes petits camarades la proclamation des résultats officiels et la remise des prix lorsque J.R. himself vient me récupérer en se marrant et me dit

"Viens voir, j'ai un rapport de commissaire de route à ton sujet, il faut que tu lises ça !

- ????????????????????"

Et là, je me souviens : dans une ES, il y avait en pleine ligne droite un petit jump, avec une parfaite visibilité. Une Ascona s'était mal réceptionnée après la bosse et était tombée dans la vigne un mètre en contrebas. Cinquante mètres avant, un furieux en combinaison blanche agitait comme un malade un drapeau jaune. En un clin d'œil, je jauge la situation : il n'y a personne sur la route ni auprès de l'auto qui doit être là depuis un bon moment. Je ne lève pas le pied.

Le gars a pris sa plus belle plume :D: et a pondu à peu près cela : "Dans l'épreuve spécial 8, au PK 5, le concuran de la voiture N° XX na pas obéit au drapau jaune agité et a mit par son attitude la vie de plusieurt dizaine de personne en dangé."

J.R. se fend toujours la pêche et me dit : "Bon, maintenant que tu en as pris connaissance, rangement vertical !" Il froisse le rapport et le met à la poubelle... :lol:

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Cévennes 85. Dès l'ES2, Ferrières, je suis un peu gras dans une courbe à droite relativement rapide. En dérive, je mets une roue arrière dans le bas-côté, la glissade s'accentue, je garde les roues bien droites en restant soudé. La Samba reprend d'un coup l'adhérence, traverse la route et monte dans la garrigue en face, heureusement sans talus. Oui, mais, il y a des voitures de spectateurs sagement garées en surélévation par rapport à la route et j'en touche une, pas fort. Le moteur cale, et pour redémarrer un moteur bien chaud, il faut quelques secondes. En mettant la marche arrière, je vérifie qu'il n'y a pas de panache de vapeur devant -signe d'un radiateur touché- ainsi que la température d'eau. Tout va bien et c'est reparti (comme le début d'étape se déroule de jour et qu'il y a une assistance avant la nuit, je n'ai pas monté les longue portée).

En repartant du point stop, Jean-Luc me dit :

"Va être content pour sa vitrine, le mec à la Golf ! :lol:

- Quelle Golf ?

- Tu t'es quand même aperçu qu'on a touché une voiture ?

- Bien sûr ! C'était une Golf ? Et alors ?

- Le gars avait une superbe rampe de phares : quand tu as mis la marche arrière, tout est tombé !" :siffle2:

La semaine suivante, je suis passé à l'ASA Hérault demander si quelqu'un était venu déclarer des dommages causés par une auto de course, mais personne ne s'est jamais manifesté ! Quant à la Samba, ses seules stigmates étaient un phare et un clignotant cassés... :langue:

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Ces Cévennes 85 n'étaient pas une grande édition pour moi ! :non:

Revenons un an en arrière. Jean-Marc Manuguerra se présente au CH du départ de la longue de Tourgueilles, un gros morceau de 52 bornes, aux alentours de minuit. Sa femme qui le copilote va à la table et comme il a quelques minutes, il fait ce que tout le monde fait avant de se lancer dans près d'une heure de chrono, il va pisser. Quand arrive l'heure idéale, elle lui fait signe, mais l'Escort Turbo ne fait pas mine d'avancer. Après plusieurs appels, elle redescend à l'auto qu'elle trouve vide ! Elle crie, tourne autour dans la nuit d'encre et finit par entendre un faible appel qui vient... des profondeurs. :eek: La voiture est sur un petit pont sans parapet qui domine un ruisseau de cinq ou six mètres : le gars est tombé dedans. Arrêt de course, les pompiers présents descendent avec une corde pour le récupérer. Un premier diagnostic laisse à penser à une fracture du bassin et d'une jambe. Comme le plus court chemin vers l'hôpital est la spéciale, l'ambulance s'y engage, suivie de l'auto de course conduite par l'épouse de l'infortuné. :bah:

Et donc, un an plus tard, même endroit et approximativement même heure. J'attaque la spéciale, mais au moment où je mets la seconde, le différentiel casse. Pour ne pas gêner, je me gare sur l'élan en me serrant le plus à gauche possible, côté ravin, qui est profond à cet endroit. J'ai compris que nous ne repartirons pas, je débranche mon fil de radio, me débrêle, et cours vers la ligne de départ en laissant ma porte grande ouverte : je n'ai qu'une idée, aller prévenir mon préparateur Patrice qui part cinq ou six voitures derrière moi, navigué par Madame Pom's, pour qu'ils disent à mon assistance où je suis. Je discute trois minutes avec eux, puis je remonte vers la Samba.

En coéquipier consciencieux, Jean-Luc a coupé la phonie, rangé ses notes, éteint le lecteur de carte, s'est détaché, décasqué... Puis il s'est aperçu que je ne suis plus dans l'auto. Il descend à son tour, ne me voit pas près de la Samba : ma porte est ouverte sur un ravin insondable et noir où souffle une bise glaciale. Il pense immédiatement à l'histoire de l'année précédente. Quand j'arrive à la voiture, il cherche désespérément à éclairer le trou avec sa lampe de poche en appelant d'une petite voix inquiète :

"Pierre-Henri ! Pierre-Henri ?

- Je suis là, ensuqué ! Juste derrière toi !" :lol:

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  • 2 weeks later...

Deux petites encore de l'école de pilotage.

Pendant que J-M F faisait la théorie en salle, nous préparions la piste en fonction des exercices à venir. Ce matin-là, il s'agissait de visualiser par des cônes la trajectoire à adopter pour la manœuvre de l'appel - contre-appel : on commençait par aider les stagiaires en leur traçant une sorte de couloir, puis après quelques passages, on supprimait l'artifice. Bref, Alain Ricciardi conduit une Polo de l'école, les cônes sont empilés sur le siège passager et moi, debout sur le seuil de porte -ouverte, bien sûr- je répartis les repères. On commence à dix à l'heure, puis Alain augmente en douceur la cadence, vingt, trente, et au moment où je me penche pour déposer une balise, l'ignoble individu met un grand coup de volant à gauche en même temps qu'il tire vigoureusement le frein à main. Satellisé, le P-H ! Bon, contrairement à Nicolas au rallye de l'Exil, je suis parvenu à rester sur mes quilles, mais j'ai sans aucun doute battu plusieurs records olympiques sur les cinq premiers mètres ! :ange:

Même type d'exercice, punition différente. Cette fois, nous sommes trois, Alain bien sûr, François Pagès, un autre moniteur et Mézigue. Nous nous arrêtons carrément et descendons de l'auto pour discuter le coup avant de préparer la piste. Pris d'un irrésistible besoin d'évacuer quelque liquide, je me soulage au bord de la piste. Alain me montre un détail avec un commentaire judicieux sur le truc à faire et je me retourne à moitié. En fait, le fourbe détourne mon attention, car pendant que je regarde ce qu'il me signale, l'autre ensuqué de François a subtilisé mon bob que j'ai laissé sur le tableau de bord et l'a ignominieusement jeté au bon endroit ! Lorsque je m'apprête à refermer ma braguette, je constate que j'ai pissé pendant dix bonnes secondes dans mon chapeau ! Je ne vous raconte pas l'hilarité des deux félons ! Heureusement, nous ne manquions pas de rechange au bureau ! :lol:

A propos du François, on l'appelait "terre battue", car alors que nous étions tous des goudronneux convaincus, il était l'un des rares de la bande à courir sur terre, au volant qui plus est d'une indestructible Fiat 124 russe badgée Lada. Un jour il décida, chose complètement incongrue, de disputer le Critérium des Cévennes avec cet Objet Tout Juste Roulant Identifié Soviétique. Nous faisions assistance commune et j'étais chargé d'identifier au feutre indélébile les jerrycans de chacun en y apposant son N° de course. Ce dont je m'étais acquitté pour ceux de Labrot, Ricciardi et moi. Mais pas pour Terre Battue : au lieu de son N°, j'avais écrit "Kolkhoze N° 3".

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Une autre dans un autre décor. Celle-là, je n'y ai pas assisté, mais les protagonistes dignes de foi me l'ont racontée !

Notre ami et grand souffre-douleur P.M., photographe professionnel de rallye Studio 2000, était régulièrement aidé par Alain Ricciardi, le regretté chirurgien-volant Henri Cabaniols et moi-même lorsqu'il s'agissait de trier des milliers de contacts à envoyer par exemple aux concurrents des Cévennes dès le mardi matin. Outre le pro, le trio sus-cité y passait assez souvent le lundi de 14 heures à plus de minuit. On rigolait bien, mais on l'avançait sacrément dans son boulot et il n'avait pas grand chose à nous refuser. Il faut connaître le zigue et savoir que quand on lui demande quelque chose, la réponse est invariablement : "P...tain, tu fais ch..., je suis à la bourre, j'ai dix mille trucs à faire, tu peux pas choisir un autre moment ?" avant de dire dix secondes plus tard : "Bon ! Alors ? Qu'est-ce qu'il te faut ? Magne-toi, j'ai pas que ça à faire !" 

Et donc, v'là-t-y-pas qu'un beau jour, Riton Cabaniols est à l'ASA Hérault et passe un coup de fil à l'ami Patrice :

"Salut, Photo Floue (terme consacré quand on s'adresse à lui), il me faut pour un sponsor trois exemplaires de la photo que tu m'as faite au Rouergue sur la bosse.

- P...tain, tu fais ch..., je prends l'avion ce soir pour le RAC, j'peux pas !

- C'est important !

- Tu fais ch..., chirurgien fou ! Bon, viens dans une heure, les photos seront prêtes."

Le père Ricciardi, qui n'a pas de boulot urgent au bureau de l'ASA ce jour-là est toujours très rapide pour réfléchir à une connerie à faire :siffle2:. Et son cerveau retors met en équation immédiatement les données suivantes : Patrice = horreur du poisson + Rac (pluie) + vêtement adapté = gag.

Et il propose à Riton de l'accompagner chez Patrice, mais après un petit détour par la pizzeria juste derrière l'ASA où nous avons nos quartiers et dont le patron est devenu un pote : "Tu as des anchois, hein ? Tu m'en mets cinq ou six dans du papier alu et je les embarque !"

Les deux compères arrivent au Plan des Quatre Seigneurs chez Photo Floue : l'appart' n'est pas bien grand et dès l'entrée, ils repèrent la valise grande ouverte sur le plumard dans la chambre. Pendant que Cabaniols discute photo avec le maître des lieux, A.R. se glisse dans la chambre, farfouille un peu dans la valise, trouve un beau ciré, met les anchois dans une des poches et va rejoindre les deux autres avec son plus bel air de Sainte Nitouche. Patrice les fout quasiment à la porte ("Vous faites ch..., je n'ai pas que ça à faire, gnanagna, gnanagna...")

En rentrant à l'ASA, l'infernal duo Ricciardi - Cabaniols se fend la gueule. Inévitablement au détour d'un chemin gallois, il va se mettre à flotter. Et lorsque le photographe va essayer d'enfiler son ciré dégoulinant d'huile odorante et d'anchois, ce sera un grand moment qu'ils savourent déjà, même s'ils ne pourront y assister.

Lorsqu'une semaine plus tard, Patrice revient, ils guettent la réaction. Mais celui-ci est d'humeur massacrante ! Il s'est fait serrer à Heathrow par un douanier zélé qui a ouvert sa valise.

"What's this ?

- I don't know ! :bah:

- How ! Illegal importation of dead animals ! Follow me, please !"

Et le Patrice a passé deux heures au poste ! :lol: :lol:

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